La santé publique, Lionel Jospin s’en fout. En nommant, en 1998, Dominique Gillot, une personne de bonne volonté manifestement peu préparée, au poste de secrétaire d’Etat à la Santé, il a donné un premier indice de sa désinvolture.
Act Up-Paris est une association issue de la communauté homosexuelle, veillant à défendre toutes les populations touchées par le sida. C’est une association de personnes touchées par le VIH qui voient dans le sida avant tout une question politique.
Articles les plus récents
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sida : le risque zéro de Lionel Jospin
13 décembre 2000, par Emmanuelle Cosse, Thomas Doustaly -
Réunion du groupe coinfection Hépatites-Sida d’Act Up-Paris
13 décembre 2000Pour sa première réunion, le groupe coinfection s’intéressera aux perspectives ouvertes par les greffes de foie lors d’une hépatite virale.
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vigilance
2 décembre 2000au préalable Avant d’entrer dans un essai, il est important de bien réfléchir. N’hésitez pas à poser toutes vos questions à votre médecin, ou à l’investigateur, ne laissez subsister aucun doute, votre décision n’en sera que mieux éclairée. Quelques points notamment doivent être éclaircis,avant d’accepter ou de refuser l’entrée dans un essai. L’essai prévoit-il des actes invasifs ? (biopsie, endoscopie, prélèvement, prise de cheveux, fibroscopie, ponction lombaire...). Ces actes peuvent (…)
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repères
2 décembre 2000essais, les lieux Nous avons indiqué pour chaque essai les coordonnées de l’investigateur principal. La liste des différents centres qui recrutent à Paris comme en province peut vous être communiquée par téléphone au 01 49 29 44 75, le jeudi de 14h00 à 19h00.
réfléchir La loi oblige les investigateurs des essais à fournir aux patients une note d’information ainsi qu’un formulaire de consentement éclairé que le patient doit obligatoirement signer avant de participer à un essai. Vous pouvez (…) -
sida : mort sous brevet
1er décembre 2000Aujourd’hui , pour l’immense majorité des 36 millions de personnes vivant avec le VIH/sida, les traitements sont inaccessibles. Depuis deux ans, on a vu se multiplier les programmes d’accès aux antiviraux, mais le prix de ces médicaments est si élevé que ces programmes s’adresseront au mieux à quelques centaines de malades.
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repères
1er décembre 2000Epidémiologie
Aujourd’hui plus de 36 millions de personnes vivent avec le VIH/Sida dans le monde. 90% d’entre eux vivent dans des pays en voie de développement. 18 millions de personnes sont mortes du sida depuis le début de l’épidémie.
La propagation continue du VIH dans le monde, particulièrement en Afrique subsaharienne, provoque des hausses drastiques de la mortalité chez les jeunes adultes. En Afrique subsaharienne, l’ONUSIDA et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estiment que (…) -
Glaxo-Wellcome et Bristol-Myers-Squibb empêchent l’accès aux génériques anti-VIH
1er décembre 2000Depuis des années, les malades des pays en développement demandent aux laboratoires occidentaux d’adapter leurs tarifs aux capacités de paiement, ou bien de consentir à octroyer des licences sur les brevets qu’ils détiennent.
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sida : mort sous brevet
1er décembre 2000Entre le droit des brevets et le droit à la santé, il faut désormais choisir. Aujourd’hui, les pays du Sud ont la capacité de fabriquer des copies d’antirétroviraux à des prix largement inférieurs à ceux dictés par les grands laboratoires.
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Bout de gras, de muscle et d’os
décembre 2000Alors que les bénéfices immunologiques des traitements sont en régression et que les affections graves liées aux effets secondaires se multiplient, il est difficile d’observer l’ attitude des médecins avec l’industrie pharmaceutique sans être en colère. En écho aux firmes pharmaceutiques qui se font les hérauts d’une nouvelle ère du sida chronique, du sida tranquille, sans problème, les médecins intègrent et répercutent le discours qui érige la trithérapie en panacée.
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What’s new ?
décembre 2000Quand Act Up-Paris a lancé sa campagne “Guerre aux labos” il y a un an, certaines compagnies pharmaceutiques sont tombées des nues. Pourquoi tant de haine ? Les raisons sont nombreuses, mais en voici au moins une : l’industrie diffère l’accès à de nouveaux traitements, vitaux pour une partie des malades en échappement thérapeutique. Malgré ses velléités de séduction des associations de malades (prépondérance du marketing, etc.), l’obsession de réduire l’accès pré-AMM à ses produits l’emporte, et les malades sont finalement perdants.
Act Up-Paris