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	<title>Act Up-Paris</title>
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	<description>Act Up-Paris est une association issue de la communaut&#233; homosexuelle, veillant &#224; d&#233;fendre toutes les populations touch&#233;es par le sida. C'est une association de personnes touch&#233;es par le VIH qui voient dans le sida avant tout une question politique.</description>
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		<title>Act Up-Paris</title>
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		<title>Enjeux de pr&#233;ventions chez les femmes, morceaux choisis</title>
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		<dc:subject>pr&#233;vention</dc:subject>
		<dc:subject>Colloques Femmes et sida </dc:subject>
		<dc:subject>Collectif interassociatif Femmes et VIH </dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 74</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;La rencontre des 6 et 7 d&#233;cembre derniers, organis&#233;e par l'interassociatif Femmes &amp; VIH, a d&#233;marr&#233; par une table-ronde portant sur : &#171; Les nouvelles strat&#233;gies de pr&#233;ventions &#187; et r&#233;unissant plusieurs professionnels qui se sont pr&#234;t&#233;s au jeu des questions de l'assembl&#233;e. Nous en pr&#233;sentons ici quelques morceaux choisis, concernant plus particuli&#232;rement les aspects li&#233;s aux traitements chez les femmes s&#233;ropositives.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La rencontre des 6 et 7 d&#233;cembre derniers, organis&#233;e par l'interassociatif Femmes &amp; VIH&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;le Collectif interassociatif Femmes &amp; VIH est compos&#233; des associations (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, a d&#233;marr&#233; par une table-ronde portant sur : &#171; Les nouvelles strat&#233;gies de pr&#233;ventions &#187; et r&#233;unissant plusieurs professionnels qui se sont pr&#234;t&#233;s au jeu des questions de l'assembl&#233;e. Nous en pr&#233;sentons ici quelques morceaux choisis, concernant plus particuli&#232;rement les aspects li&#233;s aux traitements chez les femmes s&#233;ropositives.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Autour de la table, les professionnelLEs r&#233;uniEs &#233;taient : Mamadou Dieng, du GIP Esther ; Dr Yves Welker chef de service du SMIT )Centre des Maladies Infectieuses et Tropicales) du Centre hospitalier de Poissy/St-Germain et fondateur de l'AVH 78 ; Dr Nadine Atoui, du SMIT de l'h&#244;pital de Montpellier ; et Rosine R&#233;at, psychologue, Centre d'accueil et d'accompagnement &#224; la r&#233;duction des risques li&#233;s &#224; l'usage de drogues (Caarrud) de Sida-Paroles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mamadou Dieng : &#171; en ce qui concerne les femmes, selon moi deux questions se posent. La premi&#232;re est celle de la vuln&#233;rabilit&#233; biologique : deux &#233;tudes faites en 2007 et 2009 montrent que les femmes sont d&#233;savantag&#233;es quand elles sont sous traitements. On y voit que d&#232;s le d&#233;but, &#224; cause de la stigmatisation et de la peur du partage de statut, elles ne viennent pas au rendez-vous ou prennent mal leurs m&#233;dicaments. Et quand on s'aper&#231;oit qu'elles sont en &#233;chec th&#233;rapeutique, apr&#232;s avoir effectu&#233; une recherche dans le sang, on d&#233;couvre que 30 % de ces femmes n'ont pas de trace de mol&#233;cules, c'est-&#224;-dire qu'elles n'ont jamais pris leur traitement. &#199;a explique pourquoi il faudrait avoir une approche diff&#233;rente car dans ce cas ce n'est pas &#224; cause des m&#233;dicaments puisqu'elles ne les prennent pas, il faudrait donc s'interroger sur pourquoi elles n'ont jamais pris de m&#233;dicaments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre question est que le taux d'antir&#233;troviraux qui sont hautement actifs est plus faible chez les femmes, c'est 57% chez elles et 75% chez les hommes. &#199;a veut dire que la stigmatisation, la place des femmes et les in&#233;galit&#233;s sociales font qu&#8216;elles sont moins observantes que les hommes. Donc, l&#224; ce n'est plus une question de mol&#233;cules mais de travail autour de l'accompagnement. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rosine R&#233;at : &#171; &#224; Sida-Paroles nous avons essay&#233; de d&#233;cliner la r&#233;duction des risques en toxicomanie au f&#233;minin. Sida-Paroles est une association de r&#233;duction des risques li&#233;s &#224; l'usage de drogues qui g&#232;re des Caarrud. Nous y accueillons des personnes qui sont usag&#232;res de drogues actives, certaines sont s&#233;ropositives, d'autres non. L'association a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e en 1993, en banlieue parisienne o&#249; il y avait beaucoup de contaminations, notamment chez les usagers et les usag&#232;res de drogues. En 2000, un lieu d'accueil s'est ouvert, la question des besoins des femmes et de leur acc&#232;s au dispositif n'est apparue qu'en 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi &#231;a a mis autant de temps ? Parce qu'il a fallu d'abord mettre en place des services qui &#233;taient urgents, notamment le dispositif d'&#233;changes de seringues, afin de donner les moyens aux personnes de ne plus se contaminer. Et puis &#224; ce moment-l&#224;, et c'est toujours le cas, le public rencontr&#233; &#233;tait essentiellement compos&#233; d'hommes. A l'heure actuelle on accueille &#224; peu pr&#232;s 85 % d'hommes pour 15% de femmes. Donc en 2005 (&#8230;) la premi&#232;re d&#233;clinaison au f&#233;minin de la r&#233;duction des risques, &#233;tait d&#233;j&#224; de prendre conscience qu'il y avait des hommes et des femmes, et de prendre conscience que ce qu'on proposait de mani&#232;re g&#233;n&#233;rale &#233;tait essentiellement ax&#233; sur des besoins d'hommes et ne prenait pas en compte les besoins plus sp&#233;cifiques. Il a donc fallu commencer par prendre le temps de discuter avec les femmes qui &#233;taient l&#224; et nous nous sommes aper&#231;u qu'elles n'&#233;taient pas nombreuses, et surtout que celles qui passaient dans ce lieu le faisaient de mani&#232;re tr&#232;s furtive. Au fur et &#224; mesure des r&#233;unions avec elles nous nous sommes rendu compte que si les usagers de drogues souffraient de stigmatisation, cette stigmatisation &#233;tait encore beaucoup plus forte chez les femmes. C'est un milieu, comme beaucoup de milieux, assez sexiste, et par ailleurs le regard de la population g&#233;n&#233;rale sur les femmes usag&#232;res de drogues est aussi souvent tr&#232;s d&#233;valorisant. C'est ainsi qu'&#224; leur demande un temps d'accueil qui leur &#233;tait d&#233;di&#233; a ouvert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le recul je peux dire que l'int&#233;r&#234;t de ce temps d'ouverture sp&#233;cifique pour les femmes, qui s'appelle &#171; Paroles de femmes &#187;, leur a surtout permis de s'approprier le lieu et penser que le Caarrud n'&#233;tait pas qu'un lieu pour les hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant la r&#233;duction des risques et sa d&#233;clinaison au f&#233;minin, je pense vraiment qu'en premier lieu il faut travailler sur les repr&#233;sentations et sur les questions de stigmatisation parce que c'est ce qui porte le plus de pr&#233;judices aux femmes. On parle beaucoup de vuln&#233;rabilit&#233; et certes il y a des situations de vuln&#233;rabilit&#233;, mais l'exp&#233;rience nous a aussi montr&#233; que les femmes avaient beaucoup de comp&#233;tences. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les souhaits des femmes il y a eu la volont&#233; de travailler sur les questions autour de la sant&#233; sexuelle. (&#8230;) Ce qui a &#233;t&#233; tr&#232;s enrichissant pour l'&#233;quipe dans ce questionnement des besoins sp&#233;cifiques des femmes, c'&#233;tait de nous interroger nous-m&#234;mes et de nous remettre en question sur les repr&#233;sentations de genre, (&#8230;) ne pas penser que la sexualit&#233; ou la contraception sont uniquement de la responsabilit&#233; des femmes, d'ouvrir et remettre en cause. &#192; la fois faire des choses sp&#233;cifiques, tout en ne cessant pas de r&#233;interroger ces actions sp&#233;cifiques pour ne pas retomber &#224; nouveau dans des repr&#233;sentations qui clivent les choses et qui, au bout du compte peuvent &#234;tre g&#234;nantes dans l'acc&#232;s aux soins des personnes, et dans l'acc&#232;s aux droits. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une femme dans l'assembl&#233;e : &#171; Je vis avec le VIH depuis onze ans, je suis aussi militante sur le terrain et je partage toutes les semaines avec un groupe de femmes s&#233;ropositives mais pas seulement car il y a aussi des femmes s&#233;ron&#233;gatives qui vivent dans des conditions qui les exposent. Ce qui m'interpelle c'est, pourquoi est-ce qu'on parle toujours des besoins des femmes et jamais de leurs priorit&#233;s ? Je crois qu'on devrait d&#233;j&#224; partir de leurs priorit&#233;s en tant que femmes, qu'on soit sur le continent africain ou sur le sol fran&#231;ais. Ce que je vois toutes les semaines dans mon groupe c'est qu'il y a des femmes qui ne prennent pas leurs traitements et qui n'osent pas le dire &#224; leur m&#233;decin. Si on leur demandait simplement pourquoi ? Et quelles sont leurs priorit&#233;s dans la vie ? Quand on est une femme, qu'on vit seule avec des enfants, qu'on doit s'assumer, c'est difficile de prendre un traitement avec les effets secondaires comme la fatigue par exemple. Souvent elles arr&#234;tent de prendre leur traitement pour pouvoir continuer &#224; travailler ou faire face &#224; leurs probl&#232;mes de papiers, leurs probl&#232;mes sociaux ou ne serait-ce que pour avoir une sexualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux TasPs, je pense que maintenant la communaut&#233; scientifique s'accorde &#224; dire que quand on est ind&#233;tectable, on est beaucoup moins contaminantE, mais dans notre groupe on en rigole : effectivement quand on est ind&#233;tectable on n'est plus contaminante, parce qu'on ne baise plus puisqu'on n'a plus de libido (rires et applaudissements). Donc peut-&#234;tre que si on se posait aussi des questions sur la stigmatisation et sur nos besoins&#8230; On a des priorit&#233;s et &#231;a nos priorit&#233;s on nous les demande jamais. J'ai commenc&#233; un traitement VIH il y a 2 ans. J'ai la chance d'avoir un organisme qui a pu lutter contre le VIH sans avoir sp&#233;cialement besoin de prendre des antir&#233;troviraux imm&#233;diatement, sauf que je venais de me marier, couple s&#233;rodiff&#233;rent, donc j'ai pris un traitement. (&#8230;) Et effectivement au bout d'un mois, j'&#233;tais ind&#233;tectable et mon infectiologue m'a dit : &#171; d'ici quelques temps vous pourrez abandonner le pr&#233;servatif &#187;. Eh bien, on n'a pas eu besoin de l'abandonner parce qu'au bout d'un mois, je venais de me marier j'&#233;tais tr&#232;s amoureuse, mais je n'avais plus de libido, donc c'est clair que je ne risquais pas de contaminer mon mari sans pr&#233;servatif. Je ne dis pas qu'il faut arr&#234;ter son traitement mais moi j'ai fait le choix de l'arr&#234;ter, j'ai retrouv&#233; ma libido, mes pr&#233;servatifs et tout va bien. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nadine Atoui : &#171; Juste un &#233;clairage sur la fatigue provoqu&#233;e par les traitements antir&#233;troviraux, c'est une r&#233;alit&#233;. Les personnes qui nous en parlent le plus finalement ce sont des infirmi&#232;res quand, par exemple, elles ont un accident d'exposition et qu'elles sont mises sous traitement post-exposition. La fatigue est une r&#233;alit&#233;, vous nous l'expliquez quand on vous revoit, quinze jours ou un mois apr&#232;s la mise sous traitement. Mais je pense qu'on a &#224; disposition actuellement suffisamment de mol&#233;cules pour vous prescrire des multi-th&#233;rapies o&#249; on va essayer de minimiser ces effets ind&#233;sirables. Parce qu'il y a une chose entre ce qui est d&#233;crit dans les AMM (Autorisations de Mise sur le March&#233;) sur les effets des m&#233;dicaments et entre ce que vous ressentez effectivement. On est bien oblig&#233; de tenir compte de la r&#233;alit&#233;, mais ce n'est pas une raison suffisante pour dire que vous &#233;tiez mieux avant, sans traitement. C'est un leurre de penser &#231;a, parce que le virus induit une inflammation chronique quand cette infection n'est pas trait&#233;e, et que cette inflammation est d&#233;l&#233;t&#232;re pour le cerveau, pour le syst&#232;me cardiovasculaire entre autre. Le calme apparent qu'on a quand on n'est pas sous traitement est un leurre. Il vaut mieux, se battre avec des armes tr&#232;s diverses, mais des armes puissantes. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une femme dans l'assembl&#233;e : &#171; Je suis s&#233;ropositive depuis 23 ans, ma question concerne le vieillissement pr&#233;matur&#233; que nous vivons, nous les femmes, et qui est toujours tr&#232;s mal entendu par les m&#233;decins. Pour preuve, &#224; 42 ans, on vient de m'annoncer que j'avais une ost&#233;oporose. Je viens d'avoir une hyst&#233;rectomie totale et je n'ai pas eu d'enfants, on ne m'en a pas donn&#233; le droit. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yves Welker : &#171; Le probl&#232;me du vieillissement pr&#233;matur&#233; est important parce qu'il est question de savoir s'il y a une acc&#233;l&#233;ration du processus. La r&#233;ponse c'est oui. Il y a une acc&#233;l&#233;ration des processus de vieillissement sur l'ensemble des organes. D'abord il y a l'&lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1627' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ost&#233;op&#233;nie&lt;/a&gt;, et ensuite l'&lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot731' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ost&#233;oporose&lt;/a&gt;. Il s'av&#232;re que le VIH peut entra&#238;ner ces ost&#233;op&#233;nies qui ne vont pas forc&#233;ment conduire &#224; quelque chose qui est la maladie ost&#233;oporotique et &#233;ventuellement aux risques de fractures, parce que c'est &#231;a la probl&#233;matique de l'ost&#233;oporose. Par contre il y a des traitements dont on sait pertinemment qu'ils ont une action directe sur le m&#233;tabolisme osseux. Et l&#224; il faut juguler les traitements de telle fa&#231;on que cet effet secondaire soit un peu d&#233;cal&#233; dans le temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le VIH par lui-m&#234;me entra&#238;ne un vieillissement cellulaire c'est une r&#233;alit&#233;, et m&#234;me le VIH trait&#233; a potentiellement un effet sur le vieillissement cellulaire. Aujourd'hui il reste un vrai travail &#224; faire autour des effets secondaires &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nadine Atoui : &#171; A la question : &#171; est-ce qu'il y a un suivi particulier pour les femmes s&#233;ropositives ? &#187; Oui &#233;videmment, les recommandations fran&#231;aises sont claires pour le suivi gyn&#233;cologique. On insiste beaucoup sur la r&#233;alisation annuelle d'un frottis lorsque les CD4 sont sup&#233;rieurs &#224; 200, et tous les six mois lorsqu'ils sont inf&#233;rieurs &#224; 200, ou s'il y a des ant&#233;c&#233;dents de &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1782' class=&#034;spip_in&#034;&gt;dysplasies&lt;/a&gt; du col. Concernant l'ost&#233;oporose, il n'y a pas eu d'adaptation des recommandations en France pour le d&#233;pistage. Dans la population g&#233;n&#233;rale, il est recommand&#233; un d&#233;pistage de l'ost&#233;oporose &#224; partir de 50 ans, pour nos patientes effectivement c'est un peu tard cinquante ans. Il faut vraiment tenir compte de tous les autres facteurs de risques d'ost&#233;oporose ; en particulier si on a eu un indice de masse corporelle tr&#232;s bas &#224; 25 ans, on est plus &#224; risque de faire une ost&#233;oporose ; si on a des troubles des r&#232;gles, on est plus &#224; risque aussi, or les troubles du cycle sont extr&#234;mement fr&#233;quents chez les femmes s&#233;ropositives. Tout &#231;a ce sont des choses &#224; discuter avec votre m&#233;decin ou votre gyn&#233;cologue de fa&#231;on &#224; pouvoir bien explorer le probl&#232;me. Il y a une liste d'examens &#224; r&#233;aliser de fa&#231;on au moins annuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la question : &#171; y a-t-il des interactions entre les traitements hormonaux et certains traitements antir&#233;troviraux ? &#187; Oui, il y a des interactions. L&#224; aussi il faut pr&#233;venir le gyn&#233;cologue qui prescrit un traitement hormonal &#224; vis&#233;e contraceptive ou &#224; vis&#233;e de PMA, des traitements antir&#233;troviraux que vous recevez. La semaine derni&#232;re j'ai eu une patiente qui fait sa derni&#232;re tentative de PMA &#224; Marseille. Cette patiente est sous Kaletra&#174; et le m&#233;decin qui l'accompagne pour la PMA a prescrit un traitement &#224; base d'oestrog&#232;nes et de progest&#233;rones. Or, le Kal&#233;tra&#174; et le ritonavir en particulier en pr&#233;sence d'oestrog&#232;nes ont un effet inducteur. Donc il y a des risques d'inefficacit&#233; des traitements qu'elle va recevoir pour la PMA. D'o&#249; l'importance pour les m&#233;decins &#224; se mettre en relation. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;le Collectif interassociatif Femmes &amp; VIH est compos&#233; des associations Act Up-Paris, M&#233;decins du Monde, Le Planning Familial et Sida Info Service, en partenariat avec Action Traitements, Actif Sant&#233;, AVH 78, Aides, Dessine- moi un mouton, Frisse, Ikamb&#233;r&#233;, Marie Madeleine et Sol En Si&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Les Preps</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5244</link>
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		<dc:subject>&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida</dc:subject>
		<dc:subject>PrEPs</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 74</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Alors que les r&#233;sultats de l'essai Voice montrent de tr&#232;s mauvais r&#233;sultats chez les femmes, les PREPs ont aussi &#233;t&#233; au c&#339;ur des d&#233;bats lors de la rencontre Femmes &amp; VIH, Enjeux de pr&#233;ventions : toujours concern&#233;es ?&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1162" rel="tag"&gt;&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2106" rel="tag"&gt;PrEPs&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2932" rel="tag"&gt;Protocoles 74&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Alors que les r&#233;sultats de l'essai Voice montrent de tr&#232;s mauvais r&#233;sultats chez les femmes, les PREPs ont aussi &#233;t&#233; au c&#339;ur des d&#233;bats lors de la rencontre Femmes &amp; VIH, &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/wwwfemmesetvih.org'&gt;Enjeux de pr&#233;ventions : toujours concern&#233;es ?&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Yves Welker : &#171; En ce qui concerne les PrEPs (Prophilaxie pr&#233;-exposition), il y a un &#233;norme paradoxe : des &#233;tudes ont &#233;t&#233; faites en Afrique sur des couples s&#233;rodiff&#233;rents h&#233;t&#233;rosexuels, pour ensuite les transposer dans un pays d&#233;velopp&#233; sur les homosexuels masculins dans un protocole qu'on appelle Ipergay. Je crois donc que le combat est loin d'&#234;tre fini. Vous avez gagn&#233; la pilule, vous avez gagn&#233; en tant que femmes s&#233;ropositives d'&#234;tre regard&#233;es dans une maternit&#233; comme une femme et non pas comme une femme s&#233;ropositive, donc les choses &#233;voluent malgr&#233; tout. Mais ce sera plus lent, plus long. C'est probablement au travers de colloques comme celui d'aujourd'hui que les choses changeront.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La PrEP est un traitement antir&#233;troviralqui pourrait &#234;tre utilis&#233; par une personne s&#233;ron&#233;gative afin de la prot&#232;ger du risque de contamination lors de rapports sexuels. Enfin, c'est la th&#233;orie. Que montrent les &#233;tudes ? Sur les couples s&#233;rodiff&#233;rents, les essais qui ont &#233;t&#233; faits en Afrique montrent que cette attitude prot&#232;ge aux alentours de 40-44 %. Donc &#231;a veut dire que dans 60 % des cas, vous avez des rapports sexuels non-prot&#233;g&#233;s en pensant &#234;tre potentiellement prot&#233;g&#233; mais vous ne l'&#234;tes pas. Juste un d&#233;tail, on ne prescrirait pas un antibiotique qui gu&#233;rirait &#224; 40 % la pathologie pour laquelle on donne cet antibiotique. Donc la PrEP telle qu'elle est test&#233;e actuellement avec le Truvada&#174; dans la population homosexuelle c'est &#224; mon sens une catastrophe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Carine Favier, Pr&#233;sidente du Planning Familial : &#171; J'aimerais donner aussi la raison pour laquelle les PrEPs ont &#233;t&#233; mises au point et propos&#233;es dans un certain nombre de situations. On peut &#234;tre d'accord ou pas, mais il faut savoir pourquoi. Chez des personnes en situation de prises de risques importantes la baisse de 40 % n'est pas n&#233;gligeable. Il faut poser ces questions en d&#233;bat avec les personnes concern&#233;es, c'est-&#224;-dire dans quelles circonstances et dans quel cadre ce moyen peut &#234;tre utilis&#233;. La difficult&#233; principale qu'entra&#238;nent ces pratiques de pr&#233;vention qui ont une efficacit&#233; relative, est la fa&#231;on dont cela va influer la pr&#233;vention et le discours en g&#233;n&#233;ral. La question des microbicides se pose aussi, une baisse de 40 % ou 50 %, ce n'est pas n&#233;gligeable quand dans certains endroits, la pr&#233;valence est de 20, 30, 35 %. C'est-&#224;-dire que l&#224; o&#249; une personne sur trois est s&#233;ropositive, diminuer le risque de 40% ce n'est pas rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais &#231;a doit se faire avec un vrai accompagnement, avec une vraie discussion sur ces 60% de risques qui restent et que les personnes prennent. Apr&#232;s il faut voir comment ces discours, qui sont destin&#233;s &#224; des situations particuli&#232;res, vont &#234;tre compris et projet&#233;s, au risque d'entra&#238;ner un rel&#226;chement des comportements. C'est l&#224; que la difficult&#233; r&#233;side. Mais on ne peut pas, dans certaines situations, avec des populations particuli&#232;rement expos&#233;es compl&#232;tement rejeter le fait que l'utilisation de la r&#233;duction des risques peut au moins se discuter et &#234;tre propos&#233;e. Je crois qu'il fallait nuancer le propos. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yves Welker : &#171; Premi&#232;rement, il y a une diff&#233;rence entre le Nord et le Sud et je suis d'accord concernant les pays du Sud. 40 %, c'est mieux que rien. Mais quand on a des traitements qui peuvent &#234;tre efficaces &#224; quasiment 100%, je trouve que c'est mieux. Deuxi&#232;ment, pourquoi dans le m&#234;me temps, quand il y a des accidents d'exposition sexuelle ou des accidents d'exposition au sang, on donne des trith&#233;rapies et pas des bith&#233;rapies ? On est dans une situation quasi similaire, c'est de la post-exposition. On n'est pas chez les chimpanz&#233;s, on est chez l'homme et c'est &#231;a qui me pose un probl&#232;me sur le plan &#233;thique, sur le plan philosophique, m&#234;me si sur le plan &#171; conception &#187; j'entends que la PrEP a sa place. Ajout&#233; au fait qu'actuellement sur Paris, comme dans toutes les capitales europ&#233;ennes, il y a une augmentation des chlamydia trachomatis, des gonococcies et des syphilis, qui sont les principaux vecteurs d'acc&#233;l&#233;ration du processus VIH, la PrEP ne doit pas faire oublier le pr&#233;servatif. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;VOICE nous laisse sans voix &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'essai VOICE, men&#233; chez plus de 5000 femmes en Afrique du Sud, Ouganda et Zimbabwe, est venu compl&#233;ter l'essai FemPrEP, dont les r&#233;sultats &#233;taient catastrophiques. Et sans surprise, ses r&#233;sultats le sont aussi, o&#249; l'ont voit l'absence patente d'efficacit&#233; des PrEPs dans ce contexte. L'essai comportait 5 bras avec une indication de prise quotidienne : t&#233;nofovir oral (Viread&#174;) ; t&#233;nofovir + emtricitabine (Truvada&#174;) ; t&#233;nofovir gel (application locale) ; placebo oral et plac&#233;bo vaginal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'incidence globale dans l'essai fut de 5,7 %, avec de grandes diff&#233;rences selon les sites de l'essai. Mais surtout, ce r&#233;sultat d'incidence montre l'efficacit&#233; plus que relative des strat&#233;gies de PrEP. Le tenofovir + emtricitabine ne montre aucun signe d'efficacit&#233;, le gel tenofovir une tr&#232;s l&#233;g&#232;re diff&#233;rence d'incidence (5,9 %, contre 6,8 % dans le bras placebo), et pire encore, le tenofovir seul s'est av&#233;r&#233; moins efficace que son placebo (6,3 % d'incidence, contre seulement 4,2 % dans le bras placebo), l'essai ayant ainsi vraisemblablement provoqu&#233; des contaminations, &#224; l'instar de l'essai FemPrEP, qui, lui, avait &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; pr&#233;matur&#233;ment...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, l'efficacit&#233; du tenofovir dans ce contexte est de 48,8 %, celle de la bith&#233;rapie tenofovir+emtricitabine de 4,2 % et de 14,7 % pour le gel. Ces r&#233;sultats sont attribu&#233;s par les investigateurs de l'&#233;tude &#224; une observance tr&#232;s faible (les m&#233;dicaments &#233;taient ind&#233;tectables chez une majorit&#233; de participantes), impliquant selon eux que la priorit&#233;, avant de penser impl&#233;menter les PrEPs, est de conna&#238;tre les d&#233;terminants psycho-sociaux de l'observance et de la perception du risque. On se dit que cela fait beaucoup de contaminations pour une telle conclusion. Enfin, les r&#233;sultats montrent un v&#233;ritable foss&#233; d'efficacit&#233; entre femmes mari&#233;es et non-mari&#233;es (les secondes ayant connu une incidence 2 &#224; 7 fois plus &#233;lev&#233;e selon les pays), et aussi selon l'&#226;ge (les femmes de moins de 25 ans ayant connu une incidence plus de deux fois sup&#233;rieures &#224; celle des femmes plus &#226;g&#233;es). Cet essai est une preuve suppl&#233;mentaire que les strat&#233;gies actuelles de PrEP test&#233;es chez l'homme ou la femme ne sont pas adapt&#233;es &#224; leur sexualit&#233;, avec cependant quelques variations selon les contextes (gays, femmes au Sud, etc.). Dans tous les cas, la question de l'observance est l'obstacle principal, obstacle qu'on tente parfois de faire passer pour secondaire (comme si on &#233;tait s&#251;r de le r&#233;gler) en citant les r&#233;sultats des quelques participants parfaitement observants (soit moins de 1 % des personnes dans &lt;a href=&#034;http://www.reactup.fr/?PrEP-l-essai-iPrEx&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;l'essai iPrEX&lt;/a&gt;...).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Enjeux de pr&#233;ventions Toujours concern&#233;es ?</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5025</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5025</guid>
		<dc:date>2012-11-20T17:39:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>pr&#233;vention</dc:subject>
		<dc:subject>&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 72</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Les 7 et 8 d&#233;cembre prochain, pour la 7&#232;me fois, l'interassociatif Femmes &amp; VIH organise un colloque sur le th&#232;me des pr&#233;ventions. Comme lors de chaque rencontre la priorit&#233; sera donn&#233;e &#224; la parole des femmes concern&#233;es par le VIH, afin de construire le colloque &#224; partir de leur expertise de la maladie et permettre &#224; travers les ateliers, d'&#233;tablir leurs recommandations et revendications que le Collectif portera ensuite dans son travail de plaidoyer.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique317" rel="directory"&gt;&#201;tats G&#233;n&#233;raux &#171; Femmes et sida &#187; 2012&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2" rel="tag"&gt;pr&#233;vention&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1162" rel="tag"&gt;&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2884" rel="tag"&gt;Protocoles 72&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les 7 et 8 d&#233;cembre prochain, pour la 7&#232;me fois, l'interassociatif Femmes &amp; VIH&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le Collectif interassociatif Femmes &amp; VIH est compos&#233; des associations (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; organise un colloque sur le th&#232;me des pr&#233;ventions. Comme lors de chaque rencontre la priorit&#233; sera donn&#233;e &#224; la parole des femmes concern&#233;es par le VIH, afin de construire le colloque &#224; partir de leur expertise de la maladie et permettre &#224; travers les ateliers, d'&#233;tablir leurs recommandations et revendications que le Collectif portera ensuite dans son travail de plaidoyer.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Programme&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La pl&#233;ni&#232;re d'ouverture portera sur une r&#233;trospective et une prospective &#224; travers la parole des femmes concern&#233;es par le VIH. La pl&#233;ni&#232;re de cl&#244;ture, comme &#224; chaque rencontre, permettra de partager les recommandations et revendications issues des ateliers par les rapportrices de chaque groupe de travail. Cette ann&#233;e, le Pr Fatiha Razik, infectiologue au CHU d'Oran (Alg&#233;rie), Vice Pr&#233;sidente de l'Association de Protection Contre le Sida (APCS) viendra t&#233;moigner de son engagement et de la situation de la prise en charge des femmes vivant avec le VIH en Alg&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Tables-rondes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Deux tables-rondes sont inscrites au programme. Pour r&#233;pondre &#224; l'attente souvent exprim&#233;e des femmes participant aux rencontres pr&#233;c&#233;dentes, le collectif interassociatif a d&#233;cid&#233; de rendre les tables-rondes plus participatives. Les interventions des invit&#233;Es seront plus courtes et permettront plus d'&#233;changes avec l'assembl&#233;e, en laissant une large part aux d&#233;bats avec la salle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le vendredi, une premi&#232;re table-ronde permettra de faire le point des nouvelles strat&#233;gies de pr&#233;ventions. Les intervenantEs seront sollicit&#233;Es pour partager leur exp&#233;rience sur les th&#233;matiques suivantes : enjeux, contradictions, difficult&#233;s. PreP (Prophylaxie pr&#233;-exposition), TasP (Traitement comme pr&#233;vention), circoncision, microbicide, o&#249; en est-on ? Les cons&#233;quences dans la vie au quotidien : quels impacts sur les comportements ? Quelles cons&#233;quences sur la procr&#233;ation ? Quid de la R&#233;duction des risques des femmes vivant avec le VIH ? &lt;br class='manualbr' /&gt;Nous attendons la participation de Mamadou Dieng du GIP Esther ; du Dr Yves Welker du Centre hospitalier de Poissy &#224; St Germain-en-Laye, Fondateur de l'AVH78 ; de Rosine R&#233;at, psychologue au CAARUD Sida-Paroles ; du Dr Nadine Atoui, praticien hospitalier au SMIT CHU de Montpellier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le lendemain se tiendra la seconde table-ronde de la rencontre, consacr&#233;e au rapport des femmes avec leurs enfants adolescents. Ce th&#232;me a &#233;t&#233; choisi en fonction des prises de parole des femmes participant aux ateliers des rencontres pr&#233;c&#233;dentes et qui montrent que cette question est une pr&#233;occupation constante pour elles. Comment aborder la sexualit&#233; et la pr&#233;vention avec ses adolescents ? Les intervenantEs seront sollicit&#233;Es pour partager leur exp&#233;rience sur les th&#233;matiques suivantes : quel rapport avec les adolescentEs qui ont un ou des parents s&#233;ropositifVEs ? Comment appr&#233;hender la sexualit&#233; et la pr&#233;vention avec ses adolescentEs, quand le VIH, maladie sexuellement transmissible, est au coeur des pr&#233;occupations des parents s&#233;ropositifVEs ? Comment les soignanEts g&#232;rent les questions de sexualit&#233; et de la pr&#233;vention &#224; l'adolescence ? Quid de l'exp&#233;rience des m&#232;res s&#233;ropositives avec leurs adolescentEs ? &lt;br class='manualbr' /&gt;Pour r&#233;pondre &#224; ces questions, plusieurs professionnels seront pr&#233;sentEs : Dr Marie-Laure Brival, gyn&#233;cologue, &#224; la Maternit&#233; des Lilas dans le 93 ; le Dr Sophie Matheron, praticien hospitalier &#224; l'H&#244;tel Dieu &#224; Paris ; le Pr Jean-Paul Viard, praticien hospitalier &#224; l'H&#244;tel-Dieu &#224; Paris ; Sonia Ould Ami, psychologue &#224; Dessine moi un mouton ; Th&#233;r&#232;se Groheux, infirmi&#232;re &#224; Dessine moi un mouton.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Ateliers&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Autre adaptation cette ann&#233;e aux retours &#233;mis par les femmes qui suivent r&#233;guli&#232;rement ces rencontres : le doublement des ateliers de travail. Les participantes pourront participer &#224; deux ateliers, une fois le vendredi apr&#232;s-midi, une fois le samedi matin permettant ainsi &#224; toutEs de travailler et nourrir de fa&#231;on plus riche encore l'&#233;laboration des revendications. Comme en 2012, des ateliers seront r&#233;serv&#233;s aux femmes vivant avec le VIH et des ateliers ouverts &#224; toutEs, l'inscription se fera sur place. Au nombre de 6, les ateliers se pr&#233;sentent comme suit : &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le traitement comme pr&#233;vention (&lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2855' class=&#034;spip_in&#034;&gt;TasP&lt;/a&gt;, &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1327' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Microbides&lt;/a&gt; etc) : qu'est-ce qu'on en fait ? Atelier ouvert
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; P&#233;nalisation, criminalisation. Atelier ouvert
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Sant&#233; sexuelle et addictions, usages et consommations. Atelier r&#233;serv&#233; aux femmes concern&#233;es
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; S'occuper de sa sant&#233; : suivi gyn&#233;cologique, qualit&#233; de vie&#8230; Atelier r&#233;serv&#233; aux femmes concern&#233;es
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Anciennes et nouvelles contamin&#233;es : un combat &#224; partager. Atelier r&#233;serv&#233; aux femmes concern&#233;es
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Quelles pr&#233;ventions pour les femmes co-infect&#233;es. Atelier ouvert&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Carte Blanche&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Derni&#232;re innovation pour cette ann&#233;e, et parce que le fondement de l'interassociatif tient dans l'importance de donner la parole aux femmes concern&#233;es par le VIH, un temps libre a &#233;t&#233; d&#233;gag&#233; pour permettre &#224; celles qui le souhaitent d'organiser un atelier, un d&#233;bat, une exposition, une activit&#233; ou toute autre initiative. Intitul&#233; &#171; Carte blanche aux femmes concern&#233;es &#187;, ce temps devrait permettre de r&#233;pondre &#224; la demande et aux attentes des femmes qui souhaitaient plus de temps pour se retrouver entre elles, pouvoir se parler et &#233;changer hors d'un cadre de travail.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le Collectif interassociatif Femmes &amp; VIH est compos&#233; des associations Act Up-Paris, M&#233;decins du Monde, Le Planning Familial et Sida Info Service, en partenariat avec Action Traitements, Actif Sant&#233;, AVH 78, Aides, Dessine moi un mouton, Frisse, Ikamb&#233;r&#233;, Marie Madeleine et Sol En Si.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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