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	<title>Act Up-Paris</title>
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	<description>Act Up-Paris est une association issue de la communaut&#233; homosexuelle, veillant &#224; d&#233;fendre toutes les populations touch&#233;es par le sida. C'est une association de personnes touch&#233;es par le VIH qui voient dans le sida avant tout une question politique.</description>
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		<title>Act Up-Paris</title>
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		<title>Enjeux de pr&#233;ventions chez les femmes, morceaux choisis</title>
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		<dc:subject>pr&#233;vention</dc:subject>
		<dc:subject>Colloques Femmes et sida </dc:subject>
		<dc:subject>Collectif interassociatif Femmes et VIH </dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 74</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;La rencontre des 6 et 7 d&#233;cembre derniers, organis&#233;e par l'interassociatif Femmes &amp; VIH, a d&#233;marr&#233; par une table-ronde portant sur : &#171; Les nouvelles strat&#233;gies de pr&#233;ventions &#187; et r&#233;unissant plusieurs professionnels qui se sont pr&#234;t&#233;s au jeu des questions de l'assembl&#233;e. Nous en pr&#233;sentons ici quelques morceaux choisis, concernant plus particuli&#232;rement les aspects li&#233;s aux traitements chez les femmes s&#233;ropositives.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La rencontre des 6 et 7 d&#233;cembre derniers, organis&#233;e par l'interassociatif Femmes &amp; VIH&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;le Collectif interassociatif Femmes &amp; VIH est compos&#233; des associations (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, a d&#233;marr&#233; par une table-ronde portant sur : &#171; Les nouvelles strat&#233;gies de pr&#233;ventions &#187; et r&#233;unissant plusieurs professionnels qui se sont pr&#234;t&#233;s au jeu des questions de l'assembl&#233;e. Nous en pr&#233;sentons ici quelques morceaux choisis, concernant plus particuli&#232;rement les aspects li&#233;s aux traitements chez les femmes s&#233;ropositives.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Autour de la table, les professionnelLEs r&#233;uniEs &#233;taient : Mamadou Dieng, du GIP Esther ; Dr Yves Welker chef de service du SMIT )Centre des Maladies Infectieuses et Tropicales) du Centre hospitalier de Poissy/St-Germain et fondateur de l'AVH 78 ; Dr Nadine Atoui, du SMIT de l'h&#244;pital de Montpellier ; et Rosine R&#233;at, psychologue, Centre d'accueil et d'accompagnement &#224; la r&#233;duction des risques li&#233;s &#224; l'usage de drogues (Caarrud) de Sida-Paroles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mamadou Dieng : &#171; en ce qui concerne les femmes, selon moi deux questions se posent. La premi&#232;re est celle de la vuln&#233;rabilit&#233; biologique : deux &#233;tudes faites en 2007 et 2009 montrent que les femmes sont d&#233;savantag&#233;es quand elles sont sous traitements. On y voit que d&#232;s le d&#233;but, &#224; cause de la stigmatisation et de la peur du partage de statut, elles ne viennent pas au rendez-vous ou prennent mal leurs m&#233;dicaments. Et quand on s'aper&#231;oit qu'elles sont en &#233;chec th&#233;rapeutique, apr&#232;s avoir effectu&#233; une recherche dans le sang, on d&#233;couvre que 30 % de ces femmes n'ont pas de trace de mol&#233;cules, c'est-&#224;-dire qu'elles n'ont jamais pris leur traitement. &#199;a explique pourquoi il faudrait avoir une approche diff&#233;rente car dans ce cas ce n'est pas &#224; cause des m&#233;dicaments puisqu'elles ne les prennent pas, il faudrait donc s'interroger sur pourquoi elles n'ont jamais pris de m&#233;dicaments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre question est que le taux d'antir&#233;troviraux qui sont hautement actifs est plus faible chez les femmes, c'est 57% chez elles et 75% chez les hommes. &#199;a veut dire que la stigmatisation, la place des femmes et les in&#233;galit&#233;s sociales font qu&#8216;elles sont moins observantes que les hommes. Donc, l&#224; ce n'est plus une question de mol&#233;cules mais de travail autour de l'accompagnement. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rosine R&#233;at : &#171; &#224; Sida-Paroles nous avons essay&#233; de d&#233;cliner la r&#233;duction des risques en toxicomanie au f&#233;minin. Sida-Paroles est une association de r&#233;duction des risques li&#233;s &#224; l'usage de drogues qui g&#232;re des Caarrud. Nous y accueillons des personnes qui sont usag&#232;res de drogues actives, certaines sont s&#233;ropositives, d'autres non. L'association a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e en 1993, en banlieue parisienne o&#249; il y avait beaucoup de contaminations, notamment chez les usagers et les usag&#232;res de drogues. En 2000, un lieu d'accueil s'est ouvert, la question des besoins des femmes et de leur acc&#232;s au dispositif n'est apparue qu'en 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi &#231;a a mis autant de temps ? Parce qu'il a fallu d'abord mettre en place des services qui &#233;taient urgents, notamment le dispositif d'&#233;changes de seringues, afin de donner les moyens aux personnes de ne plus se contaminer. Et puis &#224; ce moment-l&#224;, et c'est toujours le cas, le public rencontr&#233; &#233;tait essentiellement compos&#233; d'hommes. A l'heure actuelle on accueille &#224; peu pr&#232;s 85 % d'hommes pour 15% de femmes. Donc en 2005 (&#8230;) la premi&#232;re d&#233;clinaison au f&#233;minin de la r&#233;duction des risques, &#233;tait d&#233;j&#224; de prendre conscience qu'il y avait des hommes et des femmes, et de prendre conscience que ce qu'on proposait de mani&#232;re g&#233;n&#233;rale &#233;tait essentiellement ax&#233; sur des besoins d'hommes et ne prenait pas en compte les besoins plus sp&#233;cifiques. Il a donc fallu commencer par prendre le temps de discuter avec les femmes qui &#233;taient l&#224; et nous nous sommes aper&#231;u qu'elles n'&#233;taient pas nombreuses, et surtout que celles qui passaient dans ce lieu le faisaient de mani&#232;re tr&#232;s furtive. Au fur et &#224; mesure des r&#233;unions avec elles nous nous sommes rendu compte que si les usagers de drogues souffraient de stigmatisation, cette stigmatisation &#233;tait encore beaucoup plus forte chez les femmes. C'est un milieu, comme beaucoup de milieux, assez sexiste, et par ailleurs le regard de la population g&#233;n&#233;rale sur les femmes usag&#232;res de drogues est aussi souvent tr&#232;s d&#233;valorisant. C'est ainsi qu'&#224; leur demande un temps d'accueil qui leur &#233;tait d&#233;di&#233; a ouvert.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le recul je peux dire que l'int&#233;r&#234;t de ce temps d'ouverture sp&#233;cifique pour les femmes, qui s'appelle &#171; Paroles de femmes &#187;, leur a surtout permis de s'approprier le lieu et penser que le Caarrud n'&#233;tait pas qu'un lieu pour les hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant la r&#233;duction des risques et sa d&#233;clinaison au f&#233;minin, je pense vraiment qu'en premier lieu il faut travailler sur les repr&#233;sentations et sur les questions de stigmatisation parce que c'est ce qui porte le plus de pr&#233;judices aux femmes. On parle beaucoup de vuln&#233;rabilit&#233; et certes il y a des situations de vuln&#233;rabilit&#233;, mais l'exp&#233;rience nous a aussi montr&#233; que les femmes avaient beaucoup de comp&#233;tences. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les souhaits des femmes il y a eu la volont&#233; de travailler sur les questions autour de la sant&#233; sexuelle. (&#8230;) Ce qui a &#233;t&#233; tr&#232;s enrichissant pour l'&#233;quipe dans ce questionnement des besoins sp&#233;cifiques des femmes, c'&#233;tait de nous interroger nous-m&#234;mes et de nous remettre en question sur les repr&#233;sentations de genre, (&#8230;) ne pas penser que la sexualit&#233; ou la contraception sont uniquement de la responsabilit&#233; des femmes, d'ouvrir et remettre en cause. &#192; la fois faire des choses sp&#233;cifiques, tout en ne cessant pas de r&#233;interroger ces actions sp&#233;cifiques pour ne pas retomber &#224; nouveau dans des repr&#233;sentations qui clivent les choses et qui, au bout du compte peuvent &#234;tre g&#234;nantes dans l'acc&#232;s aux soins des personnes, et dans l'acc&#232;s aux droits. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une femme dans l'assembl&#233;e : &#171; Je vis avec le VIH depuis onze ans, je suis aussi militante sur le terrain et je partage toutes les semaines avec un groupe de femmes s&#233;ropositives mais pas seulement car il y a aussi des femmes s&#233;ron&#233;gatives qui vivent dans des conditions qui les exposent. Ce qui m'interpelle c'est, pourquoi est-ce qu'on parle toujours des besoins des femmes et jamais de leurs priorit&#233;s ? Je crois qu'on devrait d&#233;j&#224; partir de leurs priorit&#233;s en tant que femmes, qu'on soit sur le continent africain ou sur le sol fran&#231;ais. Ce que je vois toutes les semaines dans mon groupe c'est qu'il y a des femmes qui ne prennent pas leurs traitements et qui n'osent pas le dire &#224; leur m&#233;decin. Si on leur demandait simplement pourquoi ? Et quelles sont leurs priorit&#233;s dans la vie ? Quand on est une femme, qu'on vit seule avec des enfants, qu'on doit s'assumer, c'est difficile de prendre un traitement avec les effets secondaires comme la fatigue par exemple. Souvent elles arr&#234;tent de prendre leur traitement pour pouvoir continuer &#224; travailler ou faire face &#224; leurs probl&#232;mes de papiers, leurs probl&#232;mes sociaux ou ne serait-ce que pour avoir une sexualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux TasPs, je pense que maintenant la communaut&#233; scientifique s'accorde &#224; dire que quand on est ind&#233;tectable, on est beaucoup moins contaminantE, mais dans notre groupe on en rigole : effectivement quand on est ind&#233;tectable on n'est plus contaminante, parce qu'on ne baise plus puisqu'on n'a plus de libido (rires et applaudissements). Donc peut-&#234;tre que si on se posait aussi des questions sur la stigmatisation et sur nos besoins&#8230; On a des priorit&#233;s et &#231;a nos priorit&#233;s on nous les demande jamais. J'ai commenc&#233; un traitement VIH il y a 2 ans. J'ai la chance d'avoir un organisme qui a pu lutter contre le VIH sans avoir sp&#233;cialement besoin de prendre des antir&#233;troviraux imm&#233;diatement, sauf que je venais de me marier, couple s&#233;rodiff&#233;rent, donc j'ai pris un traitement. (&#8230;) Et effectivement au bout d'un mois, j'&#233;tais ind&#233;tectable et mon infectiologue m'a dit : &#171; d'ici quelques temps vous pourrez abandonner le pr&#233;servatif &#187;. Eh bien, on n'a pas eu besoin de l'abandonner parce qu'au bout d'un mois, je venais de me marier j'&#233;tais tr&#232;s amoureuse, mais je n'avais plus de libido, donc c'est clair que je ne risquais pas de contaminer mon mari sans pr&#233;servatif. Je ne dis pas qu'il faut arr&#234;ter son traitement mais moi j'ai fait le choix de l'arr&#234;ter, j'ai retrouv&#233; ma libido, mes pr&#233;servatifs et tout va bien. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nadine Atoui : &#171; Juste un &#233;clairage sur la fatigue provoqu&#233;e par les traitements antir&#233;troviraux, c'est une r&#233;alit&#233;. Les personnes qui nous en parlent le plus finalement ce sont des infirmi&#232;res quand, par exemple, elles ont un accident d'exposition et qu'elles sont mises sous traitement post-exposition. La fatigue est une r&#233;alit&#233;, vous nous l'expliquez quand on vous revoit, quinze jours ou un mois apr&#232;s la mise sous traitement. Mais je pense qu'on a &#224; disposition actuellement suffisamment de mol&#233;cules pour vous prescrire des multi-th&#233;rapies o&#249; on va essayer de minimiser ces effets ind&#233;sirables. Parce qu'il y a une chose entre ce qui est d&#233;crit dans les AMM (Autorisations de Mise sur le March&#233;) sur les effets des m&#233;dicaments et entre ce que vous ressentez effectivement. On est bien oblig&#233; de tenir compte de la r&#233;alit&#233;, mais ce n'est pas une raison suffisante pour dire que vous &#233;tiez mieux avant, sans traitement. C'est un leurre de penser &#231;a, parce que le virus induit une inflammation chronique quand cette infection n'est pas trait&#233;e, et que cette inflammation est d&#233;l&#233;t&#232;re pour le cerveau, pour le syst&#232;me cardiovasculaire entre autre. Le calme apparent qu'on a quand on n'est pas sous traitement est un leurre. Il vaut mieux, se battre avec des armes tr&#232;s diverses, mais des armes puissantes. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une femme dans l'assembl&#233;e : &#171; Je suis s&#233;ropositive depuis 23 ans, ma question concerne le vieillissement pr&#233;matur&#233; que nous vivons, nous les femmes, et qui est toujours tr&#232;s mal entendu par les m&#233;decins. Pour preuve, &#224; 42 ans, on vient de m'annoncer que j'avais une ost&#233;oporose. Je viens d'avoir une hyst&#233;rectomie totale et je n'ai pas eu d'enfants, on ne m'en a pas donn&#233; le droit. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yves Welker : &#171; Le probl&#232;me du vieillissement pr&#233;matur&#233; est important parce qu'il est question de savoir s'il y a une acc&#233;l&#233;ration du processus. La r&#233;ponse c'est oui. Il y a une acc&#233;l&#233;ration des processus de vieillissement sur l'ensemble des organes. D'abord il y a l'&lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1627' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ost&#233;op&#233;nie&lt;/a&gt;, et ensuite l'&lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot731' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ost&#233;oporose&lt;/a&gt;. Il s'av&#232;re que le VIH peut entra&#238;ner ces ost&#233;op&#233;nies qui ne vont pas forc&#233;ment conduire &#224; quelque chose qui est la maladie ost&#233;oporotique et &#233;ventuellement aux risques de fractures, parce que c'est &#231;a la probl&#233;matique de l'ost&#233;oporose. Par contre il y a des traitements dont on sait pertinemment qu'ils ont une action directe sur le m&#233;tabolisme osseux. Et l&#224; il faut juguler les traitements de telle fa&#231;on que cet effet secondaire soit un peu d&#233;cal&#233; dans le temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le VIH par lui-m&#234;me entra&#238;ne un vieillissement cellulaire c'est une r&#233;alit&#233;, et m&#234;me le VIH trait&#233; a potentiellement un effet sur le vieillissement cellulaire. Aujourd'hui il reste un vrai travail &#224; faire autour des effets secondaires &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nadine Atoui : &#171; A la question : &#171; est-ce qu'il y a un suivi particulier pour les femmes s&#233;ropositives ? &#187; Oui &#233;videmment, les recommandations fran&#231;aises sont claires pour le suivi gyn&#233;cologique. On insiste beaucoup sur la r&#233;alisation annuelle d'un frottis lorsque les CD4 sont sup&#233;rieurs &#224; 200, et tous les six mois lorsqu'ils sont inf&#233;rieurs &#224; 200, ou s'il y a des ant&#233;c&#233;dents de &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1782' class=&#034;spip_in&#034;&gt;dysplasies&lt;/a&gt; du col. Concernant l'ost&#233;oporose, il n'y a pas eu d'adaptation des recommandations en France pour le d&#233;pistage. Dans la population g&#233;n&#233;rale, il est recommand&#233; un d&#233;pistage de l'ost&#233;oporose &#224; partir de 50 ans, pour nos patientes effectivement c'est un peu tard cinquante ans. Il faut vraiment tenir compte de tous les autres facteurs de risques d'ost&#233;oporose ; en particulier si on a eu un indice de masse corporelle tr&#232;s bas &#224; 25 ans, on est plus &#224; risque de faire une ost&#233;oporose ; si on a des troubles des r&#232;gles, on est plus &#224; risque aussi, or les troubles du cycle sont extr&#234;mement fr&#233;quents chez les femmes s&#233;ropositives. Tout &#231;a ce sont des choses &#224; discuter avec votre m&#233;decin ou votre gyn&#233;cologue de fa&#231;on &#224; pouvoir bien explorer le probl&#232;me. Il y a une liste d'examens &#224; r&#233;aliser de fa&#231;on au moins annuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la question : &#171; y a-t-il des interactions entre les traitements hormonaux et certains traitements antir&#233;troviraux ? &#187; Oui, il y a des interactions. L&#224; aussi il faut pr&#233;venir le gyn&#233;cologue qui prescrit un traitement hormonal &#224; vis&#233;e contraceptive ou &#224; vis&#233;e de PMA, des traitements antir&#233;troviraux que vous recevez. La semaine derni&#232;re j'ai eu une patiente qui fait sa derni&#232;re tentative de PMA &#224; Marseille. Cette patiente est sous Kaletra&#174; et le m&#233;decin qui l'accompagne pour la PMA a prescrit un traitement &#224; base d'oestrog&#232;nes et de progest&#233;rones. Or, le Kal&#233;tra&#174; et le ritonavir en particulier en pr&#233;sence d'oestrog&#232;nes ont un effet inducteur. Donc il y a des risques d'inefficacit&#233; des traitements qu'elle va recevoir pour la PMA. D'o&#249; l'importance pour les m&#233;decins &#224; se mettre en relation. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;le Collectif interassociatif Femmes &amp; VIH est compos&#233; des associations Act Up-Paris, M&#233;decins du Monde, Le Planning Familial et Sida Info Service, en partenariat avec Action Traitements, Actif Sant&#233;, AVH 78, Aides, Dessine- moi un mouton, Frisse, Ikamb&#233;r&#233;, Marie Madeleine et Sol En Si&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Les Preps</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5244</link>
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		<dc:subject>&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida</dc:subject>
		<dc:subject>PrEPs</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 74</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Alors que les r&#233;sultats de l'essai Voice montrent de tr&#232;s mauvais r&#233;sultats chez les femmes, les PREPs ont aussi &#233;t&#233; au c&#339;ur des d&#233;bats lors de la rencontre Femmes &amp; VIH, Enjeux de pr&#233;ventions : toujours concern&#233;es ?&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1162" rel="tag"&gt;&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2106" rel="tag"&gt;PrEPs&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2932" rel="tag"&gt;Protocoles 74&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Alors que les r&#233;sultats de l'essai Voice montrent de tr&#232;s mauvais r&#233;sultats chez les femmes, les PREPs ont aussi &#233;t&#233; au c&#339;ur des d&#233;bats lors de la rencontre Femmes &amp; VIH, &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/wwwfemmesetvih.org'&gt;Enjeux de pr&#233;ventions : toujours concern&#233;es ?&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Yves Welker : &#171; En ce qui concerne les PrEPs (Prophilaxie pr&#233;-exposition), il y a un &#233;norme paradoxe : des &#233;tudes ont &#233;t&#233; faites en Afrique sur des couples s&#233;rodiff&#233;rents h&#233;t&#233;rosexuels, pour ensuite les transposer dans un pays d&#233;velopp&#233; sur les homosexuels masculins dans un protocole qu'on appelle Ipergay. Je crois donc que le combat est loin d'&#234;tre fini. Vous avez gagn&#233; la pilule, vous avez gagn&#233; en tant que femmes s&#233;ropositives d'&#234;tre regard&#233;es dans une maternit&#233; comme une femme et non pas comme une femme s&#233;ropositive, donc les choses &#233;voluent malgr&#233; tout. Mais ce sera plus lent, plus long. C'est probablement au travers de colloques comme celui d'aujourd'hui que les choses changeront.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La PrEP est un traitement antir&#233;troviralqui pourrait &#234;tre utilis&#233; par une personne s&#233;ron&#233;gative afin de la prot&#232;ger du risque de contamination lors de rapports sexuels. Enfin, c'est la th&#233;orie. Que montrent les &#233;tudes ? Sur les couples s&#233;rodiff&#233;rents, les essais qui ont &#233;t&#233; faits en Afrique montrent que cette attitude prot&#232;ge aux alentours de 40-44 %. Donc &#231;a veut dire que dans 60 % des cas, vous avez des rapports sexuels non-prot&#233;g&#233;s en pensant &#234;tre potentiellement prot&#233;g&#233; mais vous ne l'&#234;tes pas. Juste un d&#233;tail, on ne prescrirait pas un antibiotique qui gu&#233;rirait &#224; 40 % la pathologie pour laquelle on donne cet antibiotique. Donc la PrEP telle qu'elle est test&#233;e actuellement avec le Truvada&#174; dans la population homosexuelle c'est &#224; mon sens une catastrophe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Carine Favier, Pr&#233;sidente du Planning Familial : &#171; J'aimerais donner aussi la raison pour laquelle les PrEPs ont &#233;t&#233; mises au point et propos&#233;es dans un certain nombre de situations. On peut &#234;tre d'accord ou pas, mais il faut savoir pourquoi. Chez des personnes en situation de prises de risques importantes la baisse de 40 % n'est pas n&#233;gligeable. Il faut poser ces questions en d&#233;bat avec les personnes concern&#233;es, c'est-&#224;-dire dans quelles circonstances et dans quel cadre ce moyen peut &#234;tre utilis&#233;. La difficult&#233; principale qu'entra&#238;nent ces pratiques de pr&#233;vention qui ont une efficacit&#233; relative, est la fa&#231;on dont cela va influer la pr&#233;vention et le discours en g&#233;n&#233;ral. La question des microbicides se pose aussi, une baisse de 40 % ou 50 %, ce n'est pas n&#233;gligeable quand dans certains endroits, la pr&#233;valence est de 20, 30, 35 %. C'est-&#224;-dire que l&#224; o&#249; une personne sur trois est s&#233;ropositive, diminuer le risque de 40% ce n'est pas rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais &#231;a doit se faire avec un vrai accompagnement, avec une vraie discussion sur ces 60% de risques qui restent et que les personnes prennent. Apr&#232;s il faut voir comment ces discours, qui sont destin&#233;s &#224; des situations particuli&#232;res, vont &#234;tre compris et projet&#233;s, au risque d'entra&#238;ner un rel&#226;chement des comportements. C'est l&#224; que la difficult&#233; r&#233;side. Mais on ne peut pas, dans certaines situations, avec des populations particuli&#232;rement expos&#233;es compl&#232;tement rejeter le fait que l'utilisation de la r&#233;duction des risques peut au moins se discuter et &#234;tre propos&#233;e. Je crois qu'il fallait nuancer le propos. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yves Welker : &#171; Premi&#232;rement, il y a une diff&#233;rence entre le Nord et le Sud et je suis d'accord concernant les pays du Sud. 40 %, c'est mieux que rien. Mais quand on a des traitements qui peuvent &#234;tre efficaces &#224; quasiment 100%, je trouve que c'est mieux. Deuxi&#232;ment, pourquoi dans le m&#234;me temps, quand il y a des accidents d'exposition sexuelle ou des accidents d'exposition au sang, on donne des trith&#233;rapies et pas des bith&#233;rapies ? On est dans une situation quasi similaire, c'est de la post-exposition. On n'est pas chez les chimpanz&#233;s, on est chez l'homme et c'est &#231;a qui me pose un probl&#232;me sur le plan &#233;thique, sur le plan philosophique, m&#234;me si sur le plan &#171; conception &#187; j'entends que la PrEP a sa place. Ajout&#233; au fait qu'actuellement sur Paris, comme dans toutes les capitales europ&#233;ennes, il y a une augmentation des chlamydia trachomatis, des gonococcies et des syphilis, qui sont les principaux vecteurs d'acc&#233;l&#233;ration du processus VIH, la PrEP ne doit pas faire oublier le pr&#233;servatif. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;VOICE nous laisse sans voix &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'essai VOICE, men&#233; chez plus de 5000 femmes en Afrique du Sud, Ouganda et Zimbabwe, est venu compl&#233;ter l'essai FemPrEP, dont les r&#233;sultats &#233;taient catastrophiques. Et sans surprise, ses r&#233;sultats le sont aussi, o&#249; l'ont voit l'absence patente d'efficacit&#233; des PrEPs dans ce contexte. L'essai comportait 5 bras avec une indication de prise quotidienne : t&#233;nofovir oral (Viread&#174;) ; t&#233;nofovir + emtricitabine (Truvada&#174;) ; t&#233;nofovir gel (application locale) ; placebo oral et plac&#233;bo vaginal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'incidence globale dans l'essai fut de 5,7 %, avec de grandes diff&#233;rences selon les sites de l'essai. Mais surtout, ce r&#233;sultat d'incidence montre l'efficacit&#233; plus que relative des strat&#233;gies de PrEP. Le tenofovir + emtricitabine ne montre aucun signe d'efficacit&#233;, le gel tenofovir une tr&#232;s l&#233;g&#232;re diff&#233;rence d'incidence (5,9 %, contre 6,8 % dans le bras placebo), et pire encore, le tenofovir seul s'est av&#233;r&#233; moins efficace que son placebo (6,3 % d'incidence, contre seulement 4,2 % dans le bras placebo), l'essai ayant ainsi vraisemblablement provoqu&#233; des contaminations, &#224; l'instar de l'essai FemPrEP, qui, lui, avait &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; pr&#233;matur&#233;ment...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, l'efficacit&#233; du tenofovir dans ce contexte est de 48,8 %, celle de la bith&#233;rapie tenofovir+emtricitabine de 4,2 % et de 14,7 % pour le gel. Ces r&#233;sultats sont attribu&#233;s par les investigateurs de l'&#233;tude &#224; une observance tr&#232;s faible (les m&#233;dicaments &#233;taient ind&#233;tectables chez une majorit&#233; de participantes), impliquant selon eux que la priorit&#233;, avant de penser impl&#233;menter les PrEPs, est de conna&#238;tre les d&#233;terminants psycho-sociaux de l'observance et de la perception du risque. On se dit que cela fait beaucoup de contaminations pour une telle conclusion. Enfin, les r&#233;sultats montrent un v&#233;ritable foss&#233; d'efficacit&#233; entre femmes mari&#233;es et non-mari&#233;es (les secondes ayant connu une incidence 2 &#224; 7 fois plus &#233;lev&#233;e selon les pays), et aussi selon l'&#226;ge (les femmes de moins de 25 ans ayant connu une incidence plus de deux fois sup&#233;rieures &#224; celle des femmes plus &#226;g&#233;es). Cet essai est une preuve suppl&#233;mentaire que les strat&#233;gies actuelles de PrEP test&#233;es chez l'homme ou la femme ne sont pas adapt&#233;es &#224; leur sexualit&#233;, avec cependant quelques variations selon les contextes (gays, femmes au Sud, etc.). Dans tous les cas, la question de l'observance est l'obstacle principal, obstacle qu'on tente parfois de faire passer pour secondaire (comme si on &#233;tait s&#251;r de le r&#233;gler) en citant les r&#233;sultats des quelques participants parfaitement observants (soit moins de 1 % des personnes dans &lt;a href=&#034;http://www.reactup.fr/?PrEP-l-essai-iPrEx&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;l'essai iPrEX&lt;/a&gt;...).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Enjeux de pr&#233;ventions Toujours concern&#233;es ?</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5025</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5025</guid>
		<dc:date>2012-11-20T17:39:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>pr&#233;vention</dc:subject>
		<dc:subject>&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 72</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Les 7 et 8 d&#233;cembre prochain, pour la 7&#232;me fois, l'interassociatif Femmes &amp; VIH organise un colloque sur le th&#232;me des pr&#233;ventions. Comme lors de chaque rencontre la priorit&#233; sera donn&#233;e &#224; la parole des femmes concern&#233;es par le VIH, afin de construire le colloque &#224; partir de leur expertise de la maladie et permettre &#224; travers les ateliers, d'&#233;tablir leurs recommandations et revendications que le Collectif portera ensuite dans son travail de plaidoyer.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique317" rel="directory"&gt;&#201;tats G&#233;n&#233;raux &#171; Femmes et sida &#187; 2012&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2" rel="tag"&gt;pr&#233;vention&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1162" rel="tag"&gt;&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2884" rel="tag"&gt;Protocoles 72&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les 7 et 8 d&#233;cembre prochain, pour la 7&#232;me fois, l'interassociatif Femmes &amp; VIH&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le Collectif interassociatif Femmes &amp; VIH est compos&#233; des associations (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; organise un colloque sur le th&#232;me des pr&#233;ventions. Comme lors de chaque rencontre la priorit&#233; sera donn&#233;e &#224; la parole des femmes concern&#233;es par le VIH, afin de construire le colloque &#224; partir de leur expertise de la maladie et permettre &#224; travers les ateliers, d'&#233;tablir leurs recommandations et revendications que le Collectif portera ensuite dans son travail de plaidoyer.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Programme&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La pl&#233;ni&#232;re d'ouverture portera sur une r&#233;trospective et une prospective &#224; travers la parole des femmes concern&#233;es par le VIH. La pl&#233;ni&#232;re de cl&#244;ture, comme &#224; chaque rencontre, permettra de partager les recommandations et revendications issues des ateliers par les rapportrices de chaque groupe de travail. Cette ann&#233;e, le Pr Fatiha Razik, infectiologue au CHU d'Oran (Alg&#233;rie), Vice Pr&#233;sidente de l'Association de Protection Contre le Sida (APCS) viendra t&#233;moigner de son engagement et de la situation de la prise en charge des femmes vivant avec le VIH en Alg&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Tables-rondes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Deux tables-rondes sont inscrites au programme. Pour r&#233;pondre &#224; l'attente souvent exprim&#233;e des femmes participant aux rencontres pr&#233;c&#233;dentes, le collectif interassociatif a d&#233;cid&#233; de rendre les tables-rondes plus participatives. Les interventions des invit&#233;Es seront plus courtes et permettront plus d'&#233;changes avec l'assembl&#233;e, en laissant une large part aux d&#233;bats avec la salle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le vendredi, une premi&#232;re table-ronde permettra de faire le point des nouvelles strat&#233;gies de pr&#233;ventions. Les intervenantEs seront sollicit&#233;Es pour partager leur exp&#233;rience sur les th&#233;matiques suivantes : enjeux, contradictions, difficult&#233;s. PreP (Prophylaxie pr&#233;-exposition), TasP (Traitement comme pr&#233;vention), circoncision, microbicide, o&#249; en est-on ? Les cons&#233;quences dans la vie au quotidien : quels impacts sur les comportements ? Quelles cons&#233;quences sur la procr&#233;ation ? Quid de la R&#233;duction des risques des femmes vivant avec le VIH ? &lt;br class='manualbr' /&gt;Nous attendons la participation de Mamadou Dieng du GIP Esther ; du Dr Yves Welker du Centre hospitalier de Poissy &#224; St Germain-en-Laye, Fondateur de l'AVH78 ; de Rosine R&#233;at, psychologue au CAARUD Sida-Paroles ; du Dr Nadine Atoui, praticien hospitalier au SMIT CHU de Montpellier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le lendemain se tiendra la seconde table-ronde de la rencontre, consacr&#233;e au rapport des femmes avec leurs enfants adolescents. Ce th&#232;me a &#233;t&#233; choisi en fonction des prises de parole des femmes participant aux ateliers des rencontres pr&#233;c&#233;dentes et qui montrent que cette question est une pr&#233;occupation constante pour elles. Comment aborder la sexualit&#233; et la pr&#233;vention avec ses adolescents ? Les intervenantEs seront sollicit&#233;Es pour partager leur exp&#233;rience sur les th&#233;matiques suivantes : quel rapport avec les adolescentEs qui ont un ou des parents s&#233;ropositifVEs ? Comment appr&#233;hender la sexualit&#233; et la pr&#233;vention avec ses adolescentEs, quand le VIH, maladie sexuellement transmissible, est au coeur des pr&#233;occupations des parents s&#233;ropositifVEs ? Comment les soignanEts g&#232;rent les questions de sexualit&#233; et de la pr&#233;vention &#224; l'adolescence ? Quid de l'exp&#233;rience des m&#232;res s&#233;ropositives avec leurs adolescentEs ? &lt;br class='manualbr' /&gt;Pour r&#233;pondre &#224; ces questions, plusieurs professionnels seront pr&#233;sentEs : Dr Marie-Laure Brival, gyn&#233;cologue, &#224; la Maternit&#233; des Lilas dans le 93 ; le Dr Sophie Matheron, praticien hospitalier &#224; l'H&#244;tel Dieu &#224; Paris ; le Pr Jean-Paul Viard, praticien hospitalier &#224; l'H&#244;tel-Dieu &#224; Paris ; Sonia Ould Ami, psychologue &#224; Dessine moi un mouton ; Th&#233;r&#232;se Groheux, infirmi&#232;re &#224; Dessine moi un mouton.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Ateliers&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Autre adaptation cette ann&#233;e aux retours &#233;mis par les femmes qui suivent r&#233;guli&#232;rement ces rencontres : le doublement des ateliers de travail. Les participantes pourront participer &#224; deux ateliers, une fois le vendredi apr&#232;s-midi, une fois le samedi matin permettant ainsi &#224; toutEs de travailler et nourrir de fa&#231;on plus riche encore l'&#233;laboration des revendications. Comme en 2012, des ateliers seront r&#233;serv&#233;s aux femmes vivant avec le VIH et des ateliers ouverts &#224; toutEs, l'inscription se fera sur place. Au nombre de 6, les ateliers se pr&#233;sentent comme suit : &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le traitement comme pr&#233;vention (&lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2855' class=&#034;spip_in&#034;&gt;TasP&lt;/a&gt;, &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1327' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Microbides&lt;/a&gt; etc) : qu'est-ce qu'on en fait ? Atelier ouvert
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; P&#233;nalisation, criminalisation. Atelier ouvert
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Sant&#233; sexuelle et addictions, usages et consommations. Atelier r&#233;serv&#233; aux femmes concern&#233;es
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; S'occuper de sa sant&#233; : suivi gyn&#233;cologique, qualit&#233; de vie&#8230; Atelier r&#233;serv&#233; aux femmes concern&#233;es
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Anciennes et nouvelles contamin&#233;es : un combat &#224; partager. Atelier r&#233;serv&#233; aux femmes concern&#233;es
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Quelles pr&#233;ventions pour les femmes co-infect&#233;es. Atelier ouvert&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Carte Blanche&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Derni&#232;re innovation pour cette ann&#233;e, et parce que le fondement de l'interassociatif tient dans l'importance de donner la parole aux femmes concern&#233;es par le VIH, un temps libre a &#233;t&#233; d&#233;gag&#233; pour permettre &#224; celles qui le souhaitent d'organiser un atelier, un d&#233;bat, une exposition, une activit&#233; ou toute autre initiative. Intitul&#233; &#171; Carte blanche aux femmes concern&#233;es &#187;, ce temps devrait permettre de r&#233;pondre &#224; la demande et aux attentes des femmes qui souhaitaient plus de temps pour se retrouver entre elles, pouvoir se parler et &#233;changer hors d'un cadre de travail.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le Collectif interassociatif Femmes &amp; VIH est compos&#233; des associations Act Up-Paris, M&#233;decins du Monde, Le Planning Familial et Sida Info Service, en partenariat avec Action Traitements, Actif Sant&#233;, AVH 78, Aides, Dessine moi un mouton, Frisse, Ikamb&#233;r&#233;, Marie Madeleine et Sol En Si.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Droit de r&#233;ponse</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4805</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4805</guid>
		<dc:date>2012-04-10T19:25:35Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Le photographe Philippe Rupcic nous a demand&#233; par deux courriers diff&#233;rents un droit de r&#233;ponse. Nous publions les deux versions ci-dessous. &lt;br class='autobr' /&gt; Sent : Saturday, April 07, 2012 3:02 PM &lt;br class='autobr' /&gt;
Droit de r&#233;ponse de M. Philippe Rupcic &lt;br class='autobr' /&gt;
Madame, Monsieur, &lt;br class='autobr' /&gt;
Vous &#234;tes l'&#233;diteur du blog :http://www.actupparis.org soumis au droit de la presse (Cass.civ. 06/10/2011 n&#176;10-18142). &lt;br class='autobr' /&gt;
Vous avez publi&#233; le 14 f&#233;vrier 2012 un article intitul&#233; &#8220;Coupables d'etre militants&#8221; &#224; la page : (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique313" rel="directory"&gt;&#201;tats G&#233;n&#233;raux &#171; Femmes et sida &#187; 2011&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le photographe Philippe Rupcic nous a demand&#233; par deux courriers diff&#233;rents un droit de r&#233;ponse. Nous publions les deux versions ci-dessous.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Sent : Saturday, April 07, 2012 3:02 PM&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Droit de r&#233;ponse de M. Philippe Rupcic&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Madame, Monsieur,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous &#234;tes l'&#233;diteur du blog :&lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.actupparis.org&lt;/a&gt; soumis au droit&lt;br class='autobr' /&gt;
de la presse (Cass.civ. 06/10/2011 n&#176;10-18142).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous avez publi&#233; le 14 f&#233;vrier 2012 un article intitul&#233; &#8220;Coupables&lt;br class='autobr' /&gt;
d'etre militants&#8221; &#224; la page :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?article4772&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.actupparis.org/spip.php?article4772&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette publication me met en cause nomm&#233;ment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous mets donc en demeure d'ins&#233;rer le pr&#233;sent droit de r&#233;ponse&lt;br class='autobr' /&gt;
dans les 3 jours apr&#232;s r&#233;ception de mon courrier, en respectant les&lt;br class='autobr' /&gt;
conditions fix&#233;es par le d&#233;cret n&#176;2007-1527 du 24 octobre 2007 relatif&lt;br class='autobr' /&gt;
au droit de r&#233;ponse sur Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, vous avez la possibilit&#233;, sans que je puisse vous y&lt;br class='autobr' /&gt;
contraindre par ce simple courrier, de supprimer purement et simplement la&lt;br class='autobr' /&gt;
mise en ligne de votre article.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;cis&#233;ment, vous pr&#233;tendez &#224; tort que le Parti Communiste Fran&#231;ais&lt;br class='autobr' /&gt;
aurait soi-disant n&#233;goci&#233; les droits sun mon oeuvre originale au nom du&lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;Collectif&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous ajoutez, entre autres, que je ne pouvais soi-disant pas &#034;ignorer&lt;br class='autobr' /&gt;
l'usage qui serait fait de l'affiche o&#249; &#233;tait reproduite sa photo, et&lt;br class='autobr' /&gt;
notamment qu'elle serait diffus&#233;e par tous les moyens, y compris par&lt;br class='autobr' /&gt;
internet&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous m'accusez d'utilisation abusive du droit d'auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vos propos laissent tout d'abord accroire l'id&#233;e que j'aurais trahi&lt;br class='autobr' /&gt;
ma parole. Vous mettez ainsi gravement en cause ma probit&#233; et ma&lt;br class='autobr' /&gt;
r&#233;putation de photographe professionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je dispose heureusement des preuves contraires : un courrier &#233;lectronique&lt;br class='autobr' /&gt;
en ce sens de la responsable communication du PCF, et une attestation du&lt;br class='autobr' /&gt;
tr&#233;sorier du PCF, au moment des faits (car j'avais aussit&#244;t r&#233;agi au&lt;br class='autobr' /&gt;
d&#233;tournement de mon travail !).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contrairement &#224; vos all&#233;gations, mon client, le Parti Communiste&lt;br class='autobr' /&gt;
Fran&#231;ais n'a en effet jamais achet&#233; mes droits pour une quelconque&lt;br class='autobr' /&gt;
reproduction sur Internet, et a fortiori pas sur des blogs n'appartenant&lt;br class='autobr' /&gt;
pas au PCF.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;alit&#233;, je n'ai jamais permis &#224; quiconque de reproduire ma&lt;br class='autobr' /&gt;
photographie sur internet, sans mon accord pr&#233;alable, et surtout &#8230;sans&lt;br class='autobr' /&gt;
ma signature. La jurisprudence de la cour de cassation est claire en la&lt;br class='autobr' /&gt;
mati&#232;re (Arr&#234;t du 12 juillet 2006).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous &#233;tiez manifestement au courant de d&#233;cisions pr&#233;c&#233;dentes du TGI de&lt;br class='autobr' /&gt;
Paris en ma faveur sur le m&#234;me fondement et pour les m&#234;mes faits, puisque vous les mentionnez.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, vous pr&#233;tendez que l'association KERATOS, poursuivie en&lt;br class='autobr' /&gt;
contrefa&#231;on, si elle devait payer, serait condamn&#233;e &#224; disparaitre. Mais&lt;br class='autobr' /&gt;
le litige dont il est question a fait l'objet d'une radiation par le TGI de&lt;br class='autobr' /&gt;
Paris depuis plus de 6 mois !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ces conditions, pourquoi ne pas avoir v&#233;rifi&#233; vos propos relatifs&lt;br class='autobr' /&gt;
&#224; la teneur de la cession de droits d'auteur avant de diffuser votre&lt;br class='autobr' /&gt;
article ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;alit&#233;, c'est la question du pillage des droits des artistes au&lt;br class='autobr' /&gt;
moyen de l'internet dont il est question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tant que militants, vous devriez parfaitement comprendre mon engagement &#224; faire respecter syst&#233;matiquement mes droits exclusifs sur ma&lt;br class='autobr' /&gt;
photographie par des personnes ou organisations qui se l'approprient&lt;br class='autobr' /&gt;
abusivement sans m&#234;me en citer l'auteur, ce qui aurait pourtant &lt;br class='autobr' /&gt;
constitu&#233; le respect le plus &#233;l&#233;mentaire de mon oeuvre &#224; laquelle j'ai&lt;br class='autobr' /&gt;
consacr&#233; de nombreuses journ&#233;es avant de la finaliser au studio, &#224; titre&lt;br class='autobr' /&gt;
professionnel je le pr&#233;cise, s'agissant d'une oeuvre de commande du PCF &#224;&lt;br class='autobr' /&gt;
destination de l'affiche papier en vue d'une manifestation de rue.&lt;br class='autobr' /&gt;
Non, je n'ai jamais envisag&#233; sa diffusion sur internet avant de la&lt;br class='autobr' /&gt;
d&#233;couvrir pirat&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Oui, il &#233;tait tr&#232;s facile de m'identifier au moyen de Google Images, par&lt;br class='autobr' /&gt;
exemple, pour y apposer ma signature m&#234;me en dehors de toute autorisation pr&#233;alable.&lt;br class='autobr' /&gt;
Oui, je continuerai sans rel&#226;che &#224; faire valoir mes droits sur cette&lt;br class='autobr' /&gt;
oeuvre.&lt;br class='autobr' /&gt;
En tout &#233;tat de cause, &#224; d&#233;faut de retirer vos propos particuli&#232;rement&lt;br class='autobr' /&gt;
pr&#233;judiciables, je me r&#233;serve le droit de poursuivre votre association&lt;br class='autobr' /&gt;
pour diffamation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Rupcic, photographe professionnel.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Envoy&#233; : 07/04/2012 16:50 &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Droit de r&#233;ponse &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Madame, Monsieur,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous &#234;tes l'&#233;diteur du blog : &lt;a href=&#034;http://www.actuparis.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.actuparis.org&lt;/a&gt; soumis au droit de la presse (Cass.civ. 06/10/2011 n&#176;10-18142). Vous avez publi&#233; le 24 f&#233;vrier 2012 un article intitul&#233; &#8220;Coupables&lt;br class='autobr' /&gt;
d'&#234;tre militants ?&#8221; &#224; la page &lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?article4772&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.actupparis.org/spip.php?article4772&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette publication me met en cause nomm&#233;ment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous mets donc en demeure d'ins&#233;rer le pr&#233;sent droit de r&#233;ponse dans les 3 jours apr&#232;s r&#233;ception de mon courrier, en respectant les conditions fix&#233;es par le d&#233;cret n&#176;2007-1527 du 24 octobre 2007 relatif au droit de r&#233;ponse sur Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;cis&#233;ment, vous pr&#233;tendez &#224; tort que j'aurais soit-disant c&#233;d&#233; mes droits au PCF au nom du collectif national contre les franchises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous ajoutez &#224; tort que &#034;Philippe Rupcic qui se disait lui-m&#234;me militant, ne pouvait donc ignorer l'usage qui serait fait de l'affiche o&#249; &#233;tait reproduite sa photo, et notamment qu'elle serait diffus&#233;e par tous les moyens, y compris par internet.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vos propos sont inexacts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si cela ne change rien &#8220;en droit&#8221; (le code de la propri&#233;t&#233; intellectuelle &#233;tant protecteur), vos propos laissent en revanche accroire l'id&#233;e que j'aurais trahi ma parole. Vous mettez ainsi gravement en cause ma probit&#233; et ma r&#233;putation de photographe professionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je dispose des preuves contraires : un courrier &#233;lectronique en ce sens de la responsable communication du PCF, et une attestation du tr&#233;sorier du PCF, au moment des faits (car j'avais aussit&#244;t r&#233;agi au d&#233;tournement de mon travail !).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contrairement &#224; vos all&#233;gations, le Parti Communiste Fran&#231;ais n'a en effet jamais achet&#233; mes droits pour une quelconque reproduction sur Internet. En r&#233;alit&#233;, je n'ai jamais permis &#224; quiconque de reproduire ma photographie sur internet, sans mon accord pr&#233;alable, et surtout &#8230;sans ma signature. La jurisprudence de la cour de cassation est claire en la mati&#232;re (Arr&#234;t du 12 juillet 2006).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous &#233;tiez manifestement au courant de d&#233;cisions pr&#233;c&#233;dentes du TGI de Paris en ma faveur sur le m&#234;me fondement et pour les m&#234;mes faits puisque vous affirmez : &#034;M Rupcic a d&#233;j&#224; obtenu des sommes importantes (par transaction, conciliation judiciaire ou jugement).&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, sachez que j'ai abandonn&#233; l'action contre l'association KERATOS, l'affaire ayant &#233;t&#233; radi&#233;e depuis de nombreux mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vos propos sont donc, &#224; ce sujet encore, parfaitment inexacts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ces conditions, pourquoi ne pas avoir v&#233;rifi&#233; vos propos relatifs &#224; la teneur de la cession de droits d'auteur avant de diffuser votre article ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, vous avez la possibilit&#233;, sans que je puisse vous y contraindre par ce courrier, de supprimer purement et simplement la mise en ligne de votre article. Dans le cas contraire, je me r&#233;serve la facult&#233; de vous poursuivre en diffamation. Mes droits d'auteur repr&#233;sentent en tant que photographe mon principal moyen de subsistance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Recevez, Monsieur, l'expression de mes salutations distingu&#233;es.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Philippe Rupcic, photographe.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Publications des actes du colloque : VIH, Femmes, corps et identit&#233;s </title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4750</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4750</guid>
		<dc:date>2012-02-01T14:46:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>communiqu&#233; de presse</dc:subject>
		<dc:subject>visibilit&#233; et fiert&#233; des femmes s&#233;ropositives</dc:subject>
		<dc:subject>Colloques Femmes et sida </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le dernier colloque de l'Interassociatif Femmes &amp; VIH s'est tenu les 4 et 5 mars 2011 et a port&#233; sur la th&#233;matique VIH : Femmes, corps et identit&#233;s.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique313" rel="directory"&gt;&#201;tats G&#233;n&#233;raux &#171; Femmes et sida &#187; 2011&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot7" rel="tag"&gt;communiqu&#233; de presse&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot60" rel="tag"&gt;visibilit&#233; et fiert&#233; des femmes s&#233;ropositives&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2295" rel="tag"&gt;Colloques Femmes et sida &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://site-2003-2017.actupparis.org/local/cache-vignettes/L100xH110/arton4750-c5afc.jpg?1695160457' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='110' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le dernier colloque de l'Interassociatif Femmes &amp; VIH s'est tenu les 4 et 5 mars 2011 et a port&#233; sur la th&#233;matique VIH : Femmes, corps et identit&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Du v&#233;cu aux revendications. Les questions qui se posent aux femmes en mati&#232;re d'identit&#233; sexuelle et corporelle ont &#233;t&#233; abord&#233;es par des femmes concern&#233;es et par des professionnels, tant dans le domaine anthropologique, que sur les aspects psychologiques et cliniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La sortie des actes du colloque est une fois de plus l'occasion pour l'interassociatif de lutter contre l'isolement&lt;br class='autobr' /&gt;
des femmes vivant avec le VIH, leur stigmatisation et les discriminations qu'elles subissent. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une nouvelle opportunit&#233; de d&#233;fendre leurs droits et faire entendre leurs revendications :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Face &#224; une d&#233;gradation de l'acc&#232;s aux soins tant sur le plan national qu'international, le collectif Femmes&lt;br class='autobr' /&gt;
&amp; VIH joint sa voix &#224; celle des femmes et aux diff&#233;rentes mobilisations pour d&#233;fendre l'acc&#232;s aux soins de&lt;br class='autobr' /&gt;
toutes les personnes malades et lutter contre les exclusions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Face &#224; une r&#233;duction des moyens dans les h&#244;pitaux et une moins bonne qualit&#233; de travail pour les&lt;br class='autobr' /&gt;
soignants depuis la loi HPST &#171; H&#244;pital, patients, sant&#233; et territoires &#187;, il est n&#233;cessaire que les&lt;br class='autobr' /&gt;
revendications des femmes s&#233;ropositives soient entendues et relay&#233;es aupr&#232;s des personnels de sant&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'am&#233;lioration de la prise en charge et de la qualit&#233; des soins doit &#234;tre soutenue financi&#232;rement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La sensibilisation des soignants passe par la mise en place de moyens et le d&#233;veloppement de r&#233;seaux&lt;br class='autobr' /&gt;
entre la ville et l'h&#244;pital, notamment par le biais de l'Interassociatif, qui permettront de p&#233;renniser le travail&lt;br class='autobr' /&gt;
et la dynamique engag&#233;s par les femmes,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Nous continuerons &#224; nous battre pour que les revendications autour du pr&#233;servatif f&#233;minin et de son&lt;br class='autobr' /&gt;
acc&#232;s soient entendues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Nous continuerons &#224; r&#233;clamer l'inclusion des femmes dans les essais afin d'am&#233;liorer les connaissances&lt;br class='autobr' /&gt;
et les comp&#233;tences pour une prise en charge plus adapt&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Nous continuerons &#224; revendiquer le plaisir comme un droit &#224; prendre en compte dans la qualit&#233; de vie et&lt;br class='autobr' /&gt;
la qualit&#233; des soins - le plaisir f&#233;minin &#233;tant encore trop souvent n&#233;glig&#233;, notamment par le corps m&#233;dical.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le collectif interassociatif r&#233;unissant aujourd'hui Act Up-Paris, M&#233;decins du Monde, le Planning Familial, Sida Info Service en partenariat avec Aides, l'association Marie-Madeleine, l'AVH 78, Frisse et Ikamb&#233;r&#233; s'est cr&#233;&#233; en 2003 dans le but de constituer un groupe de r&#233;flexion et de partager nos pr&#233;occupations communes concernant les questions relatives &#224; la vie des femmes concern&#233;es par le VIH.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les projets que nous d&#233;veloppons s'inscrivent dans le combat contre le VIH, dans la lutte pour les droits des&lt;br class='autobr' /&gt;
femmes, et dans la volont&#233; de donner la parole aux femmes concern&#233;es par le VIH et les h&#233;patites.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est par un travail de plaidoyer constant que nous interpellons les diff&#233;rentes instances politiques et&lt;br class='autobr' /&gt;
institutionnelles - mais &#233;galement les professionnels de sant&#233;, les m&#233;decins et chercheurs, les laboratoires&lt;br class='autobr' /&gt;
pharmaceutiques - sur la n&#233;cessit&#233; d'aborder certaines questions majeures afin de rendre visible les femmes dans la pand&#233;mie de VIH/sida.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est dans le cadre des rencontres et colloques qu'&#233;merge, &#224; partir de leur v&#233;cu avec la maladie, la parole des femmes concern&#233;es par le VIH/Sida.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le combat n'est pas termin&#233; et il faut que les femmes en soient les actrices !&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&gt;&gt; Les Actes sont disponibles en version papier dans les associations partenaires et &lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/IMG/pdf/Actes_Mars_2011_BD.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;t&#233;l&#233;chargeables&lt;/a&gt; sur les sites de ces&lt;br class='autobr' /&gt;
associations ainsi que sur le site de l'interassociatif [&lt;a href=&#034;http://www.femmesetvih.org&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.femmesetvih.org&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Depuis 2011, le collectif est port&#233; par Act Up-Paris, BP 287, 75525 Paris Cedex 11&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>VIH, femmes, corps &amp; identit&#233;</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4731</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4731</guid>
		<dc:date>2012-01-13T11:50:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>visibilit&#233; et fiert&#233; des femmes s&#233;ropositives</dc:subject>
		<dc:subject>femmes et vih : sp&#233;cificit&#233;s immunologiques et virologiques</dc:subject>
		<dc:subject>&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Les 4 et 5 mars 2011, ont eu lieu les quatri&#232;mes &#201;tats G&#233;n&#233;raux &#171; Femmes et sida &#187;, fruit d'un travail inter-associatif, comme pour la premi&#232;re rencontre en 2004. Les diff&#233;rentes interventions ont &#233;t&#233; enregistr&#233;es, retranscrites et constituent ainsi l'&#233;tape 2 de ces rencontres. Les actes de ces &#201;tats g&#233;n&#233;raux sont d&#233;sormais disponibles (voir le fichier pdf ci-dessous).&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique313" rel="directory"&gt;&#201;tats G&#233;n&#233;raux &#171; Femmes et sida &#187; 2011&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot60" rel="tag"&gt;visibilit&#233; et fiert&#233; des femmes s&#233;ropositives&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot341" rel="tag"&gt;femmes et vih : sp&#233;cificit&#233;s immunologiques et virologiques&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1162" rel="tag"&gt;&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_7067 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/IMG/jpg/Actes-EG_F_2011.jpg' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='JPEG - 53.2 kio' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://site-2003-2017.actupparis.org/local/cache-vignettes/L107xH150/Actes-EG_F_2011-07b68-debf3.jpg?1695174836' width='107' height='150' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les 4 et 5 mars 2011, ont eu lieu les quatri&#232;mes &#201;tats G&#233;n&#233;raux &#171; Femmes et sida &#187;, fruit d'un travail inter-associatif, comme pour la premi&#232;re rencontre en 2004. Les diff&#233;rentes interventions ont &#233;t&#233; enregistr&#233;es, retranscrites et constituent ainsi l'&#233;tape 2 de ces rencontres. Les actes de ces &#201;tats g&#233;n&#233;raux sont d&#233;sormais disponibles (voir le fichier pdf ci-dessous).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>addictions au f&#233;minin</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4745</link>
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		<dc:date>2011-12-30T15:16:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida</dc:subject>
		<dc:subject>Colloques Femmes et sida </dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 69</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;La seconde table ronde de la derni&#232;re rencontre Femmes &amp; VIH &#233;tait intitul&#233;e &#034;On ne soigne pas les femmes comme les hommes&#034;. Elle fut introduite par William Lowenstein, m&#233;decin interniste, addictologue, membre du Conseil national du sida. Une intervention sur ce sujet est suffisamment rare pour &#234;tre mise en avant. A l'occasion de la sortie des actes de cette rencontre, nous publions l'introduction de cette table ronde, en esp&#233;rant que ce th&#232;me soit enfin entendu par l'ensemble des soignants :&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique313" rel="directory"&gt;&#201;tats G&#233;n&#233;raux &#171; Femmes et sida &#187; 2011&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1162" rel="tag"&gt;&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2295" rel="tag"&gt;Colloques Femmes et sida &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2864" rel="tag"&gt;Protocoles 69&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La seconde table ronde de la derni&#232;re &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4731' class=&#034;spip_in&#034;&gt;rencontre Femmes &amp; VIH&lt;/a&gt; &#233;tait intitul&#233;e &#034;On ne soigne pas les femmes comme les hommes&#034;. Elle fut introduite par William Lowenstein, m&#233;decin interniste, addictologue, membre du Conseil national du sida. Une intervention sur ce sujet est suffisamment rare pour &#234;tre mise en avant. A l'occasion de la sortie des actes de cette rencontre, nous publions l'introduction de cette table ronde, en esp&#233;rant que ce th&#232;me soit enfin entendu par l'ensemble des soignants :&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;La question initiale &#233;tait &#171; est-ce que les soignants tiennent compte du genre ? &#187;. La r&#233;ponse vous la connaissez comme moi : peu ou pas. Depuis ses d&#233;buts, la m&#233;decine est acad&#233;miquement, si on le dit commun&#233;ment : &#171; machiste &#187;, si on le dit plus joliment : &#171; androcentrique &#187;. Ce qu'on voudrait &#233;viter pour le d&#233;veloppement d'une nouvelle m&#233;decine - en tout cas celle &#224; laquelle je tiens particuli&#232;rement qui est la m&#233;decine des addictions - c'est qu'elle reprenne les m&#234;mes obscurantismes de la m&#233;decine classique. Je n'apprends rien &#224; personne en disant que, dans la m&#233;decine classique, la femme a exist&#233; essentiellement dans deux cat&#233;gories. Tout d'abord comme &#234;tre de reproduction, la femme enceinte, c'est ce que tous les &#233;tudiants en m&#233;decine apprenaient. Et la deuxi&#232;me exception &#233;tait pour une maladie, &#224; l'&#233;poque on disait une connectivite, qui s'appelle la polyarthrite rhumato&#239;de. Sur les 150 questions de m&#233;decine d'internat, il y avait une question dont la forme typique &#233;tait la femme, c'&#233;tait pour la polyarthrite rhumato&#239;de. Pour le dire autrement, en m&#233;decine &#171; la patiente &#187; &#233;tait avant tout &#171; un patient &#187;, sauf quand elle &#233;tait enceinte. Le deuxi&#232;me p&#244;le d'attraction est venu un peu plus tard avec l'arriv&#233;e, si j'ose dire, du march&#233; de la m&#233;nopause. Mais vous voyez qu'on restait, en tout cas acad&#233;mi&#173;quement parlant, toujours sur l'organe de reproduction, qui fonctionne ou qui ne fonctionne plus. Voil&#224; &#224; peu pr&#232;s &#224; quoi &#233;taient limit&#233;es les diff&#233;rences de genre en m&#233;decine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand j'ai commenc&#233; &#224; travailler sur les d&#233;pendances en g&#233;n&#233;ral, les addictions puis l'h&#233;ro&#239;nomanie chez les femmes, mon premier &#233;tonnement, puisque mon approche est essentiellement neuro-bio-psycho-m&#233;dicale, - c'est-&#224;-dire que je m'int&#233;resse &#224; ce qu'entra&#238;nent les substances dans le cerveau comme modifications - c'&#233;tait de voir &#224; quel point le discours, jusque dans les ann&#233;es 60, sur le cerveau f&#233;minin &#233;tait moins..., on peut mettre plein d'adjectifs, moins que celui des hommes... Cela avait pu &#234;tre soutenu scientifiquement. J'avais trouv&#233; un petit bouquin qui s'appelait La psychologie des filles expliqu&#233;e aux gar&#231;ons, fait par les familles de France, o&#249; l'on expliquait &#224; quel point les femmes &#233;videmment ne pouvaient pas &#234;tre aussi math&#233;maticiennes, ne pouvaient pas &#234;tre aussi logiques, ne pouvaient pas &#234;tre etc. Ce qui a &#233;t&#233; le plus ahurissant, je ne vais pas dire stup&#233;fiant, sur le sujet qui est le mien (rires), c'&#233;tait de d&#233;couvrir le nombre de travaux scientifiques qui avaient pu &#234;tre publi&#233;s jusque dans les ann&#233;es 70 pour expliquer qu'un cerveau f&#233;minin &#233;tait diff&#233;rent d'un cerveau masculin. Cette diff&#233;rence de genre, d'un point de vue neuro-hormonal, peut exister dans le fonctionnel, mais ce n'est pas de &#231;a dont je parle, c'&#233;tait vraiment une diff&#233;rence aussi forte, aussi raciste que ce qu'on pouvait lire &#224; une autre p&#233;riode glorieuse de l'humanit&#233; sur, par exemple, &#171; un cerveau d'une personne de couleur n'est pas comme un cerveau d'une personne de couleur blanche &#187;. Donc c'est vrai que la m&#233;decine, c'est la m&#233;decine, si j'ose dire, de l'homme blanc, et je ne voudrais pas que la sant&#233; des addictions devienne la sant&#233; des addictions du junky blanc. Parce que ce qu'on voit, c'est qu'&#224; l'heure actuelle, on est en train de passer &#224; c&#244;t&#233; de r&#233;alit&#233;s. Un exemple. Celui d'une trilogie &#224; haut risque : l'association pilule, tabac, cannabis. On ne peut pas dire que ce soit une association qui soit exceptionnelle en 2011, et pourtant en 2011, comme en 2010, comme en 2009, on ne se pose pas vraiment la question de changer cette triplette alors qu'elle va &#234;tre responsable des infarctus et des embolies &#224; venir. L'infarctus du myocarde jusqu'&#224; pr&#233;sent est une maladie masculine, de l'homme stress&#233;, tabagique, on va dire un peu hypertendu. Non, dans 20 ans, l'infarctus sera une maladie f&#233;minine. Et on ne veut pas changer nos pr&#233;ventions, alors qu'on peut le faire &#224; l'heure actuelle, ne serait-ce qu'en posant la question du tabac mais aussi du cannabis quand une adolescente de 16 ans vient pour une prescription de contraception. Ne pas poser la question est une vraie erreur qui va se payer tr&#232;s cher.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans mon exp&#233;rience, ce qui m'a certainement le plus touch&#233; c'est de voir le retard diagnostique, c'est-&#224;-dire le retard de consultation ; le fait que les femmes viennent consulter plus tard pour leur addiction et le fait que la double-peine soit quasiment syst&#233;matique. Non seulement elles perdent, comme toutes les personnes addictes, leur statut de citoyenne ou de citoyen, normal, honn&#234;te, mais en plus elles perdent r&#233;ellement leur statut de femme. On ne peut pas &#234;tre une vraie femme, si on est addicte. Socialement parlant, la phrase qu'une patiente m'avait dite en parlant de l'alcool, est vraie : &#171; vous comprenez, en la circonstance, la d&#233;pendance, c'est comme une cicatrice sur un visage, chez un mec &#231;a passe, &#231;a fait viril, chez une femme &#231;a devient compliqu&#233; &#224; vivre &#187;. Et c'est vrai que la fa&#231;on qu'on a d'aborder les addictions a &#233;t&#233; pour l'instant une fa&#231;on beaucoup trop centr&#233;e sur la vision du junky et de sa seringue. Les 3/4 d'hommes pour 1/4 de femmes font qu'on ne s'occupe pas pr&#233;cis&#233;ment du quart de femmes dans les populations. 25 % c'est &#233;norme en statistique, or les 25 %, qui sont en train d'augmenter tout azimut dans les chiffres des addictions et notamment du c&#244;t&#233; du Royaume-Uni, des pays nordiques et de biens d'autres pays, toujours &#224; cause de raisonnements idiots, pour l'instant je n'ai toujours pas vu de campagnes de pr&#233;vention, qu'elles soient primaires ou secondaires, de r&#233;duction des risques sp&#233;cifiques. Il y a &#233;videmment des organismes, et vous en faites partie, qui se d&#233;vouent, mais sur le plan national cette sp&#233;cificit&#233; de genre, pour l'instant, n'est absolument pas reconnue. Les dangerosit&#233;s sont celles que je vous ai dites, mais les particularit&#233;s de genre existent vraiment, que ce soit pour le tabac ou pour l'alcool, puisqu'en moyenne une femme, de par sa surface corporelle, et simplement aussi de par son &#233;quipement enzymatique de foie, va faire une cirrhose 8 &#224; 10 ans plus t&#244;t qu'un homme pour les m&#234;mes doses d'alcool. C'est pas juste, dit-on &#224; ma droite, (rires) &lt;br class='autobr' /&gt;
je suis d'accord, dans l'autre sens, on peut dire &#171; chic, &#231;a fait 10 ans de plus &#187;, mais les femmes vont faire beaucoup plus de polyn&#233;vrites, c'est &#224; dire d'atteinte des nerfs p&#233;riph&#233;riques, et quand vous commencez &lt;br class='autobr' /&gt;
&#224; regarder les sp&#233;cificit&#233;s vous concluez tristement que non seulement elles existent, mais qu'elles demeurent ignor&#233;es. Je souhaite que sous l'impulsion de l'interassociatif Femmes &amp; VIH, la sant&#233; des addictions soit beaucoup moins machiste que ne l'a &#233;t&#233; la m&#233;decine jusqu'&#224; pr&#233;sent.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;femmes &amp; tabac&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;On savait que les femmes qui fument sont plus &#224; risque de d&#233;velopper un cancer du poumon que les hommes qui fument. Le regroupement des r&#233;sultats de plusieurs &#233;tudes de cohortes publi&#233;es entre 1966 et 2010 indique que les femmes qui fument sont aussi plus &#224; risque de d&#233;velopper une cardiopathie coronarienne (angine de poitrine, infarctus du myocarde, par exemple) que les hommes qui fument. Ce type de maladie sera la cause principale des d&#233;c&#232;s vers 2030, selon l'Organisation Mondiale de la Sant&#233;, rappellent les auteurs d'un commentaire associ&#233; &#224; la publication de ces r&#233;sultats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arr&#234;ter de fumer permet de r&#233;duire rapidement le risque de mourir d'une maladie cardiovasculaire. Or, selon certaines &#233;tudes, les femmes r&#233;ussiraient moins facilement &#224; arr&#234;ter de fumer que les hommes, malgr&#233; le fait qu'elles soient plus susceptibles d'essayer d'arr&#234;ter et d'initier un traitement. Une des raisons pourrait &#234;tre des in&#233;galit&#233;s entre femmes et hommes au niveau des propositions de programme d'arr&#234;t par les m&#233;decins. Mais il existe aussi des in&#233;galit&#233;s physiologiques, comme le fait que les femmes &#233;liminent plus rapidement la nicotine que les hommes, entra&#238;nant de plus grandes difficult&#233;s lors du sevrage. La prise en compte des sp&#233;cificit&#233;s f&#233;minines est donc cruciale, tant lors des discussions avec son m&#233;decin que pour le d&#233;ploiement des campagnes de pr&#233;vention. Pendant ce temps, l'industrie du tabac lance des campagnes ciblant les femmes...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;retrouvez les actes des journ&#233;es des 4 et 5 mars 2011 sur le &lt;a href=&#034;http://www.femmesetvih.org&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;site de l'inter-associatif Femmes &amp; VIH&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Prochaine rencontre Femmes &amp; VIH</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4380</link>
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		<dc:date>2011-03-04T09:55:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>visibilit&#233; et fiert&#233; des femmes s&#233;ropositives</dc:subject>
		<dc:subject>&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le prochain colloque national se d&#233;roulera sur 2 jours et abordera les questions relatives &#224; la perception du corps et des identit&#233;s des femmes vivant avec le VIH. Cette rencontre sera l'occasion de poursuivre la r&#233;flexion entam&#233;e lors des premiers Etats G&#233;n&#233;raux de 2004 et poursuivie en 2007 et 2009, visant &#224; &#233;laborer des revendications &#224; partir de l'exp&#233;rience et du v&#233;cu des femmes concern&#233;es par le VIH.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique313" rel="directory"&gt;&#201;tats G&#233;n&#233;raux &#171; Femmes et sida &#187; 2011&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot60" rel="tag"&gt;visibilit&#233; et fiert&#233; des femmes s&#233;ropositives&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1162" rel="tag"&gt;&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://site-2003-2017.actupparis.org/local/cache-vignettes/L100xH150/arton4380-a1677.png?1695843599' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le prochain colloque national se d&#233;roulera sur 2 jours et abordera les questions relatives &#224; la perception du corps et des identit&#233;s des femmes vivant avec le VIH. Cette rencontre sera l'occasion de poursuivre la r&#233;flexion entam&#233;e depuis les premiers Etats G&#233;n&#233;raux de 2004 et poursuivie en 2007 et 2009, visant &#224; &#233;laborer des revendications &#224; partir de l'exp&#233;rience et du v&#233;cu des femmes concern&#233;es par le VIH.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;LE VENDREDI 4 MARS&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette premi&#232;re journ&#233;e est organis&#233;e sous forme de colloque avec des tables rondes afin de permettre l'information et l'&#233;change. Elles seront introduites et facilit&#233;es par des femmes s&#233;ropositives qui apporteront leur t&#233;moignage et leur expertise concernant le r&#244;le du corps et de l'identit&#233; dans leur exp&#233;rience de femmes vivant avec le VIH. Des chercheurs-ses, des historiens-nes, des anthropologues, des sp&#233;cialistes ainsi que des soignants des services de Maladies Infectieuses seront sollicit&#233;s pour intervenir et partager les connaissances acquises dans leurs domaines et touchant &#224; la th&#233;matique du colloque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce jour les intervenants-es des diff&#233;rentes tables rondes n'ont pas confirm&#233; leur participation ; c'est pourquoi ce pr&#233;-programme vous est pr&#233;sent&#233; sans leurs noms. Le programme d&#233;finitif sera bient&#244;t disponible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Programme de la journ&#233;e&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 12h &#8211; 14h Accueil et collation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 14h Ouverture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Le mot d'accueil : Olivier Bernard, Pr&#233;sident de M&#233;decins du Monde&lt;br class='manualbr' /&gt;&#8226; Intervention de Solveig Anspach, R&#233;alisatrice du film &#171; Haut les c&#339;urs &#187; et Christine Aub&#232;re&lt;br class='manualbr' /&gt;&#8226; Intervention d'une personnalit&#233; du monde du sida&lt;br class='manualbr' /&gt;&#8226; Intervention d'une repr&#233;sentante du collectif interassociatif Femmes &amp; VIH&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 14h30 1&#232;re table ronde :&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;i&gt;Construction sociale et v&#233;cu de la sexualit&#233;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Introduction - Contexte et enjeux de la sexualit&#233; : Nathalie BAJOS, Directrice de recherche &#224; l'Inserm&lt;br class='manualbr' /&gt;&#8226; Perceptions du corps par les femmes atteintes d'une maladie : Damien RWEGERA, Anthropologue &lt;br class='manualbr' /&gt;&#8226; Place du risque de transmission du VIH dans la sexualit&#233; des femmes : Danielle MAS, Ecoutante au Service des maladies infectieuses, H&#244;pital de Montpellier &lt;br class='manualbr' /&gt;&#8226; Sexualit&#233; des femmes s&#233;ropositives. Ses dimensions sociale, politique et culturelle : Marie-Ange SCHILTZ, Sociologue&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 15h30 Questions et d&#233;bat&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 16h Projection du film de Solveig Anspach &#171; Christine&#8230; &#187;&lt;/strong&gt;, avec Christine Aub&#232;re.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;i&gt;Court m&#233;trage extrait du film &#171; Silence = Mortes &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 16h15 &#8211; 16h30 Pause&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 16h30 2&#232;me table ronde :&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;i&gt;On ne soigne pas les femmes comme les hommes&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Introduction - Comment les soignants prennent-ils en compte les diff&#233;rences de genre ? : William LOWENSTEIN, Sp&#233;cialiste en addictologie&lt;br class='manualbr' /&gt;&#8226; Prise en compte et perception de la parole des femmes : Marilou GAGNON, Professeur &#224; l'&#233;cole des sciences infirmi&#232;res, Facult&#233; des sciences de la sant&#233; de l'Universit&#233; d'Ottawa&lt;br class='manualbr' /&gt;&#8226; La prise en compte des cliniciens : Carine Favier, Pr&#233;sidente du Planning Familial, Infectiologue au Centre Hospitalier de Montpellier&lt;br class='manualbr' /&gt;&#8226; La m&#233;diation en sant&#233; : Marietou OUEDRAOGO et H&#233;l&#232;ne DELAQUAIZE, M&#233;diatrices en sant&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 17h30 &#8211; 18h Questions et d&#233;bat&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;LE SAMEDI 5 MARS&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le matin, des ateliers pour approfondir la r&#233;flexion propos&#233;e par les intervenant-es de la veille.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour r&#233;pondre aux souhaits exprim&#233;s lors des pr&#233;c&#233;dentes rencontres, certains ateliers seront r&#233;serv&#233;s aux femmes s&#233;ropositives, d'autres seront ouverts aux personnes concern&#233;es par ces probl&#233;matiques (proches, professionnels).&lt;br class='autobr' /&gt;
L'apr&#232;s-midi, compte-rendu de ces ateliers et pr&#233;sentation des revendications &#233;mises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Programme de la journ&#233;e&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 9h30 Accueil et caf&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 10h Ateliers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1 - &lt;strong&gt;Quelle prise en compte du corps f&#233;minin par le corps m&#233;dical ? Le point de vue des femmes.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Au-del&#224; de ma maladie, mon m&#233;decin me per&#231;oit-il comme une femme qui a un corps avec ses sp&#233;cificit&#233;s, ses exigences, ses d&#233;sirs et ses non-dits. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;i&gt;Atelier r&#233;serv&#233; aux femmes s&#233;ropositives&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2 - &lt;strong&gt;Quelle prise en compte du corps f&#233;minin par le corps m&#233;dical ? Le point de vue des soignants.&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Au-del&#224; de la maladie, quelle perception le corps m&#233;dical a du corps des femmes dans ses sp&#233;cificit&#233;s, ses exigences, ses d&#233;sirs et ses non-dits ? &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;i&gt;Atelier ouvert &#224; toutes et &#224; tous&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3 - &lt;strong&gt;Quelles approches de la sexualit&#233; en temps que femme s&#233;ropositive ?&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
De l'abstinence au multi partenariat&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;i&gt;Atelier r&#233;serv&#233; aux femmes s&#233;ropositives&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4 - &lt;strong&gt;Vivre avec son corps au quotidien.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
En terme de qualit&#233; de vie, bien &#234;tre et d'&#233;quilibre.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;i&gt;Atelier r&#233;serv&#233; aux femmes s&#233;ropositives&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5 &#8211; &lt;strong&gt;Comment les femmes s&#233;ropositives sont-elles per&#231;ues ?&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
La vision des autres. L'avis et la parole de l'entourage, familial, associatif, professionnel etc.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;i&gt;Atelier ouvert &#224; toutes et &#224; tous&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 12h30 Pause d&#233;jeuner&lt;/strong&gt; (sur place)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 14h Pl&#233;ni&#232;re de cl&#244;ture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Rendu, revendications et recommandations &#233;mises dans les ateliers du matin&lt;br class='autobr' /&gt;
Par les rapporteuses de chacun des ateliers&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Bilan des deux journ&#233;es&lt;br class='autobr' /&gt;
Par une personnalit&#233; qui en rapportera les points forts et en fera son analyse&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Cl&#244;ture &lt;br class='autobr' /&gt;
Par des membres du collectif interassociatif Femmes &amp; VIH&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt; 16h Fin de la Rencontre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Pour s'inscrire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;merci de remplir le bulletin ci-dessous et de le renvoyer avant le 15 f&#233;vrier 2011&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par &lt;a href=&#034;mailto:inscription@femmesetvih.org&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;mail&lt;/a&gt; ou Par courrier &#224; Interassociatif Femmes &amp; VIH, C/ Act Up-Paris, BP 287, 75525 Paris Cedex 11&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Pour en savoir plus sur l'inter-associatif Femmes &amp; VIH : visitez le &lt;a href=&#034;http://www.femmesetvih.org&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;site&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une ouverture prometteuse</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article3319</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article3319</guid>
		<dc:date>2008-02-14T10:36:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>visibilit&#233; et fiert&#233; des femmes s&#233;ropositives</dc:subject>
		<dc:subject>Colloques Femmes et sida </dc:subject>
		<dc:subject>Action 111</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Coordinatrice du Colloque &#171; Femmes et VIH, 1997-2007, o&#249; en sommes-nous 10 ans apr&#232;s ? &#187; Catherine Kapusta-Palmer a ouvert ces journ&#233;es en tant que porte parole du collectif inter-associatif. Nous reproduisons en partie son discours ici.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique28" rel="directory"&gt;&#201;tats G&#233;n&#233;raux &#171; Femmes et sida &#187; 2007&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot60" rel="tag"&gt;visibilit&#233; et fiert&#233; des femmes s&#233;ropositives&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2295" rel="tag"&gt;Colloques Femmes et sida &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2302" rel="tag"&gt;Action 111&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Coordinatrice du Colloque &#171; Femmes et VIH, 1997-2007, o&#249; en sommes-nous 10 ans apr&#232;s ? &#187; Catherine Kapusta-Palmer a ouvert ces journ&#233;es en tant que porte parole du collectif inter-associatif. Nous reproduisons en partie son discours ici.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;En 1997, il y a dix ans, la Direction G&#233;n&#233;rale de la Sant&#233;, en partenariat avec le Centre Europ&#233;en de la Surveillance Epid&#233;miologique du Sida et Sida Info Service, organisait le colloque &#171; &lt;a href=&#034;http://catalogue.sante.gouv.fr/catalog/processAfficherFichePublicationCP.do;jsessionid=catalogue.sante.gouv.fr-88:46e0e88b:b145c33be40d9?publicationID=2000_33&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Femmes et infection &#224; VIH en Europe&lt;/a&gt; &#187;. Pour la premi&#232;re fois, la question des femmes face &#224; cette &#233;pid&#233;mie &#233;tait mise en avant. Des scientifiques, des m&#233;decins, des institutionnels, des associatifs se r&#233;unissaient pour prendre en compte la question des femmes vivant avec le VIH. Il &#233;tait temps qu'un colloque s'int&#233;resse aux sp&#233;cificit&#233;s des femmes dans cette &#233;pid&#233;mie. Mais la pr&#233;occupation essentielle les concernant, &#233;tait, alors la transmission m&#232;re-enfant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1997, les femmes s&#233;ropositives ne parlaient pas en leur nom propre. Elles &#233;taient encore plus dans une situation d'invisibilit&#233;. Des recommandations sont sorties de ce colloque :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la n&#233;cessit&#233; d'une attention particuli&#232;re dans le domaine de la pr&#233;vention, &#224; savoir, une &#233;coute particuli&#232;re, mais aussi des outils de pr&#233;vention pour les femmes ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la n&#233;cessit&#233; d'un suivi gyn&#233;cologique sp&#233;cifique et l'importance du lien entre l'infectiologue, le gyn&#233;cologue et les autres sp&#233;cialistes ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; des espaces de paroles, et pour cela un v&#233;ritable soutien financier aux associations de femmes ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une v&#233;ritable prise en compte des prostitu&#233;es et des femmes usag&#232;res de drogues ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; l'information des hommes h&#233;t&#233;rosexuels, que l'on parle de sexualit&#233; ou de la contraception.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une repr&#233;sentation plus importante des femmes dans les essais th&#233;rapeutiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous en &#233;tions encore au d&#233;but des trith&#233;rapies, raison pour laquelle les revendications sur les sp&#233;cificit&#233;s des femmes face aux traitements, n'&#233;taient pas encore &#233;voqu&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ces questions nous tiennent toujours particuli&#232;rement &#224; c&#339;ur. (...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2003, le Mouvement Fran&#231;ais pour le Planning Familial (&lt;a href=&#034;http://www.planning-familial.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;MFPF&lt;/a&gt;), repr&#233;sent&#233; par Carine Favier, qui est une association g&#233;n&#233;raliste dans le champ des droits des femmes, a invit&#233; les associations de lutte contre le sida, afin de partager leurs pr&#233;occupations concernant les questions relatives &#224; la vie des femmes concern&#233;es par le VIH. Ainsi, se cr&#233;ait le premier collectif inter-associatif r&#233;unissant Act Up-Paris, &lt;a href=&#034;http://www.aides.org&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Aides&lt;/a&gt;, &lt;a href=&#034;http://www.lekiosque.org/accueil.php&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;le Kiosque&lt;/a&gt;, le Mouvement Fran&#231;ais pour le Planning Familial et &lt;a href=&#034;http://www.sida-info-service.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sida Info Service&lt;/a&gt; repr&#233;sent&#233; par H&#233;l&#232;ne Freundlich, visant &#224; inscrire le combat contre le VIH dans la lutte pour les droits des femmes et les droits des femmes dans la lutte contre le sida. Les premiers &#201;tats g&#233;n&#233;raux &#171; Femmes et sida &#187; se d&#233;roulent le &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/rubrique176.html'&gt;7 mars 2004&lt;/a&gt;, avec plus de 200 participantEs. La volont&#233; revendiqu&#233;e lors de cette premi&#232;re journ&#233;e de r&#233;flexion &#233;tait de mettre au premier plan la parole des femmes vivant avec le VIH. C'est &#224; la premi&#232;re personne que les femmes concern&#233;es se sont exprim&#233;es en tant qu'experte de leur maladie et de leur vie, face aux institutionnelLEs, aux m&#233;decins et chercheurEs venuEs suivre la journ&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les points de ces &#201;tats g&#233;n&#233;raux, il y a eu l'affirmation que les femmes s&#233;ropositives voulaient participer activement &#224; leur parcour de soins, et qu'elles refusaient d'&#234;tre les victimes face &#224; cette maladie. Conscientes que ce n'&#233;tait que le d&#233;but d'un combat pour se faire entendre, les femmes pr&#233;sentes ont rappell&#233; l'importance de transformer les normes et repr&#233;sentations sociales, de se faire entendre et donc de prendre la parole. Cette volont&#233; de transformer les choses s'est faite aussi gr&#226;ce &#224; toutes les mobilisations en r&#233;gions, &#224; la cr&#233;ation de r&#233;seaux, &#224; la cr&#233;ation du &#171; Groupe Femmes &#187; du &lt;a href=&#034;http://www.trt-5.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;TRT-5&lt;/a&gt;, au livre consacr&#233; aux femmes qu'a pr&#233;par&#233; l'&lt;a href=&#034;http://www.anrs.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ANRS&lt;/a&gt; et tout ce qui s'est fait en Afrique par les femmes elles-m&#234;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, Act Up-Paris, le MFPF et Sida Info Service rejoints par 16 associations de femmes et associations de lutte contre le sida, soutenues d&#232;s le d&#233;part par la Direction G&#233;n&#233;rale de la Sant&#233; et le Sidaction, organisent le colloque &#171; Femmes et VIH - dix ans apr&#232;s, o&#249; en sommes-nous ? &#187; Au d&#233;part le projet s'est cr&#233;&#233; avec ces trois associations, mais il fut construit au fil des semaines, avec les autres associations, pour en faire cette production collective. Le travail collectif des associations permet de passer de la parole &#224; la revendication. Ainsi, nous avons voulu faire le point, dix ans apr&#232;s, avec la participation actives des femmes concern&#233;es. Ce colloque sera un moment fort d'expression de ces femmes, et marquera &#233;galement la rencontre entre le mouvement des droits des femmes et les associations de lutte contre le sida. Car les femmes s&#233;ropositives, en tant que femmes, sont confront&#233;es aux in&#233;galit&#233;s li&#233;es au statut social d&#233;favorable des femmes, dans toutes les soci&#233;t&#233;s, &#224; des degr&#233;s divers, &#224; savoir une plus grande pr&#233;carit&#233;, des violences, le refus de reconna&#238;tre leurs droits &#224; la sexualit&#233;, et dans certains pays, des in&#233;galit&#233;s de droits. La lutte contre l'&#233;pid&#233;mie qui nous rassemble aujourd'hui, n&#233;cessite que soient mises en &#339;uvre des actions fortes pour une r&#233;elle &#233;galit&#233; dans les lois et dans les faits. (...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moment fort de partage d'exp&#233;riences, cette rencontre doit nous permettre ensemble de construire des propositions pour avancer dans la lutte contre la pand&#233;mie de sida au f&#233;minin. Nous avons besoin de faire circuler et de rendre accessible &#224; toutes, les connaissances existantes : les connaissances m&#233;dicales, &#233;pid&#233;miologiques, sociologiques, mais aussi, et surtout, d'entendre et de faire entendre la parole des femmes vivant avec le VIH. Pour cela, les journ&#233;es de r&#233;flexion seront organis&#233;es en deux temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re journ&#233;e est l'occasion de faire un &#233;tat de la situation &#224; partir d'interventions de chercheurEs, de professionnelLEs autour de quatre tables rondes pr&#233;sent&#233;es et anim&#233;es par des femmes concern&#233;es, et pr&#233;c&#233;d&#233;es d'une introduction &#233;pid&#233;miologique. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La recherche : les femmes dans la recherche et la recherche dans le domaine de la pr&#233;vention. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Femmes, sexualit&#233; et VIH.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La visibilit&#233; des femmes s&#233;ropositives ou concern&#233;es.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La mutualisation des actions &#224; partir d'exemples d'associations du Nord et du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un atelier permanent doit permettre aux femmes s&#233;ropositives &#233;trang&#232;res de t&#233;moigner afin de montrer que derri&#232;re les chiffres se cachent des vies. Le recueil de ces t&#233;moignages doit rendre visible les difficult&#233;s rencontr&#233;es par ces femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La matin&#233;e de la seconde journ&#233;e destin&#233;e aux femmes s&#233;ropositives et personnellement concern&#233;es par le VIH, va permettre de faire &#233;merger leurs paroles, leurs pr&#233;occupations et leurs revendications en 5 ateliers r&#233;partis comme suit : &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les repr&#233;sentations de la maladie ; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le dire, ne pas le dire, t&#233;moigner ; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; pr&#233;vention et r&#233;ductions des risques ; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; corps, d&#233;sir et s&#233;ropositivit&#233; ; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; pr&#233;carit&#233; et les droits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes tr&#232;s nombreuses, et tr&#232;s heureuses de cela. Nous devons &#234;tre plus de 500 venues de toute la France M&#233;tropolitaine, de la Guadeloupe, de la Martinique, de la R&#233;union, de la Guyane mais aussi du Mali, du Togo, de la Guin&#233;e, du Burkina Faso, de Djibouti, de Gr&#232;ce, de Roumanie, et m&#234;me de Lituanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'issue de cette seconde journ&#233;e, nous les femmes s&#233;ropositives et concern&#233;es par le VIH, &#233;tablirons, ensemble, ce que nous souhaitons aujourd'hui. L'ensemble de ces revendications sera pr&#233;sent&#233; en s&#233;ance pl&#233;ni&#232;re, ouverte &#224; tous, pour pr&#233;parer l'avenir de notre mobilisation et se retrouver aussi pour un moment festif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;En 1997, le colloque &#171; Femmes et infection &#224; VIH en Europe &#187; a permis de mettre en &#233;vidence les sp&#233;cificit&#233;s de l'infection &#224; VIH chez les femmes. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; En 2004, les &#171; Etats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida &#187; et toutes les actions men&#233;es en r&#233;gions, ont lib&#233;r&#233; une parole, qui depuis ne cesse de circuler. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; En 2007, nous r&#233;digerons ensemble nos revendications et nos recommandations.&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un colloque de qualit&#233;</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article3263</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article3263</guid>
		<dc:date>2008-01-25T14:23:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>femmes et vih : sp&#233;cificit&#233;s immunologiques et virologiques</dc:subject>
		<dc:subject>gyn&#233;cologie</dc:subject>
		<dc:subject>Femmes et pr&#233;carit&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 49</dc:subject>
		<dc:subject>Colloques Femmes et sida </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le 30 novembre et 1er d&#233;cembre dernier s'est d&#233;roul&#233; le colloque interassociatif &#171; Femmes et VIH, 10 ans apr&#232;s o&#249; en sommes nous ? &#187;. Il s'agissait de faire le point sur la situation des femmes s&#233;ropositives sur la d&#233;cennie qui vient de s'&#233;couler. Retour sur la premi&#232;re table ronde qui a trait&#233; de la place des femmes dans la recherche.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique28" rel="directory"&gt;&#201;tats G&#233;n&#233;raux &#171; Femmes et sida &#187; 2007&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot341" rel="tag"&gt;femmes et vih : sp&#233;cificit&#233;s immunologiques et virologiques&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1125" rel="tag"&gt;gyn&#233;cologie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1892" rel="tag"&gt;Femmes et pr&#233;carit&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2290" rel="tag"&gt;Protocoles 49&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2295" rel="tag"&gt;Colloques Femmes et sida &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le 30 novembre et 1er d&#233;cembre dernier s'est d&#233;roul&#233; le colloque interassociatif &#171; Femmes et VIH, 10 ans apr&#232;s o&#249; en sommes nous ? &#187;. Il s'agissait de faire le point sur la situation des femmes s&#233;ropositives sur la d&#233;cennie qui vient de s'&#233;couler. Retour sur la premi&#232;re table ronde qui a trait&#233; de la place des femmes dans la recherche.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La place des femmes dans les essais est un vrai probl&#232;me dont d&#233;coulent beaucoup de manques, notamment en termes de connaissances et d'informations sur les sp&#233;cificit&#233;s f&#233;minines. Le fait qu'il y ait peu de femmes, que les questions pos&#233;es en amont des &#233;tudes ne soient pas r&#233;fl&#233;chies dans ce contexte et que les analyses sexu&#233;es ne soient pas men&#233;es, reste tr&#232;s probl&#233;matique. Cette table ronde sur la recherche devait donc permettre de faire le point des connaissances que nous avons sur la question. Au nombre de 4, les inervenantes, toutes des femmes, nous ont fait partager leurs comp&#233;tences et leurs connaissances, un moment de grande qualit&#233; et d'instructions.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Catherine&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'introduction a &#233;t&#233; faite par Catherine Lebrun, ancienne militante d'Act Up-Paris qui nous a dit son envie d'entendre &#171; &lt;i&gt;chercher plus pour soigner plus&lt;/i&gt; &#187; au lieu du pr&#233;sidentiel &#171; &lt;i&gt;travailler plus pour gagner plus&lt;/i&gt; &#187;. On ne peut pas discuter de la recherche sans faire r&#233;f&#233;rence &#224; un contexte politique et &#233;conomique global. Elle nous a fait part de sa col&#232;re sur la marchandisation du secteur de la sant&#233; et de la recherche. &#171; &lt;i&gt;Qu'on livre &#224; la sph&#232;re concurrentielle ces domaines-l&#224;, qui devraient &#234;tre des domaines de la recherche publique et de fonds publics, je crois que l&#224; c'est quand m&#234;me d&#233;j&#224;, un contexte qui devrait nous interpeller et resituer tous nos d&#233;bats dans cette situation&lt;/i&gt; &#187;. L'appr&#233;hension des chercheurs &#224; inclure des femmes dans les essais repose encore aujourd'hui sur la crainte qu'elles tombent enceintes, cette fa&#231;on de consid&#233;rer les femmes, de les infantiliser fut le deuxi&#232;me cri de col&#232;re de Catherine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant la recherche fondamentale ou clinique, les retards sont nombreux dans les domaines propres aux femmes, &#224; la fois sur les effets ind&#233;sirables des traitements, sur les interactions entre contraception et traitements, ou sur les probl&#232;mes de m&#233;nopauses pr&#233;coces. Il s'agit principalement d'orientation politique et &#233;conomique, qui font qu'on en est &#224; ce point-l&#224;. Mais il y a aussi les rapports sociaux de sexe dans l'ensemble de la soci&#233;t&#233; et &#224; ce titre-l&#224;, les associations et mouvements des femmes, ont encore beaucoup &#224; faire de ce point de vue. La pluridisciplinarit&#233; dans la recherche est importante et ce n'est pas uniquement une question d'experts, les associations de lutte contre le sida l'ont suffisamment dit, l'intervention citoyenne dans ces domaines-l&#224; est d&#233;cisive. &#171; &lt;i&gt; Il faut retrouver le chemin du travail commun entre le mouvement des femmes et les associations de lutte contre le sida et imposer un d&#233;bat citoyen sur toutes ces questions, &#224; c&#244;t&#233; des experts qui ont fait des progr&#232;s &#233;normes, mais on ne peut pas laisser la question de la sant&#233; et de la recherche aux seuls experts &lt;/i&gt; &#187;. Et Catherine d'appeler &#224; reprendre le chemin des luttes : &#171; &lt;i&gt;ce n'est peut-&#234;tre pas la tonalit&#233; de cette assembl&#233;e, mais franchement, en tant que s&#233;ropositive, je pense que c'est d&#233;cisif&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Sophie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Pr Sophie Matheron nous a ensuite pr&#233;sent&#233; les sp&#233;cificit&#233;s de l'infection &#224; VIH chez les femmes. En quinze minutes et quinze diapos elle a fait l'&#233;tat des lieux en termes de recherche, et en tant que clinicienne d&#233;termin&#233;e. L'acc&#232;s aux soins et la particularit&#233; concernant le traitement, c'est-&#224;-dire l'histoire de la maladie chez les femmes, a relativement chang&#233; en dix ans dans la vie quotidienne des femmes vivant avec le VIH. Les sp&#233;cificit&#233;s de l'infection &#224; VIH chez les femmes sont li&#233;es au fait que ce sont des femmes, il s'agit donc de manifestations cliniques particuli&#232;res, c'est-&#224;-dire gyn&#233;cologiques. La grossesse et le d&#233;sir de grossesse ont beaucoup &#233;volu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En novembre 2001, l'enqu&#234;te IPPOTHES apportait un &#233;clairage neuf sur la question des femmes, depuis, l'enqu&#234;te VESPA men&#233;e par l'ANRS a affin&#233; ces donn&#233;es. Effectu&#233;e, entre 2002 et 2003, aupr&#232;s de 3 000 personnes, s&#233;ropositives depuis au moins six mois, suivies en consultation externe &#224; l'h&#244;pital. Les r&#233;sultats publi&#233;s en d&#233;but d'ann&#233;e 2007 sont int&#233;ressants. On y apprend notamment que les femmes sont un peu plus jeunes que les hommes, et sont trait&#233;es depuis un peu moins longtemps qu'eux. Elles sont plus pauvres, en termes de revenus, de logement, d'ins&#233;curit&#233; alimentaire, d'emploi. Elles ont donc, un cumul de vuln&#233;rabilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles sont moins souvent d&#233;pist&#233;es tardivement que les hommes h&#233;t&#233;rosexuels. Cette diff&#233;rence n'existe que chez les non-immigr&#233;es, o&#249; il n'y a pas plus de d&#233;pistage tardif chez les hommes que chez les femmes. La r&#233;ponse au traitement n'est pas diff&#233;rente chez les hommes et les femmes, ni chez les migrants, ni chez les fran&#231;ais. La seule chose, c'est que le risque d'&#233;chec est plus &#233;lev&#233; chez les migrants, hommes et femmes en g&#233;n&#233;ral. L&#224; encore, c'est la vuln&#233;rabilit&#233; qui est en cause, non le sexe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant l'observance au traitement, il n'y a pas de diff&#233;rences li&#233;es au sexe, entre hommes et femmes. Mais chez les femmes, il se passe beaucoup plus de pr&#233;carit&#233;s en termes de vuln&#233;rabilit&#233;, donc un impact plus marqu&#233; sur l'observance de diff&#233;rents facteurs comme, la consommation excessive d'alcool ou la discrimination de l'entourage. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il y a des sp&#233;cificit&#233;s, chez la femme, qui concernent l'ost&#233;oporose, puisque les femmes, aux alentours de la m&#233;nopause, cumulent un risque additif d'ost&#233;oporose li&#233; &#224; la fois &#224; la m&#233;nopause et aux antir&#233;troviraux, et l&#224;, s'en suit toute la discussion du traitement hormonal substitutif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les aspects gyn&#233;cologiques, les derni&#232;res recommandations du rapport Yeni, ne sont pas appliqu&#233;es, tr&#232;s souvent. Si le frottis est pass&#233; dans les messages, l'examen gyn&#233;cologique n'est pas syst&#233;matique. Il consiste, rappelons-le, &#224; chercher des IST associ&#233;es. Il y a une grande fr&#233;quence des n&#233;oplasies intra-&#233;pith&#233;liales. Il faut d&#233;pister syst&#233;matiquement, c'est-&#224;-dire une fois par an, les infections &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot699' class=&#034;spip_in&#034;&gt;HPV&lt;/a&gt;. S'il y a une anomalie, les recommandations de suivi tr&#232;s claires. Reste aussi les probl&#232;mes sp&#233;cifiques &#224; la contraception. Les connaissances ont bien avanc&#233; sur les interactions entre antir&#233;troviraux et contraceptifs oraux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant la grossesse, depuis 1997, dans les recommandations du groupe d'experts, quand on parle de grossesse, on s'occupe d'abord de la femme, on discute de son traitement pour elle-m&#234;me, et on associe syst&#233;matiquement un traitement pr&#233;ventif de la transmission materno-f&#339;tale. Il y a de plus en plus de femmes qui d&#233;butent une grossesse en se sachant infect&#233;es par le VIH, et en &#233;tant d&#233;j&#224; trait&#233;es, pr&#232;s de deux tiers dans l'enqu&#234;te p&#233;rinatale fran&#231;aise (enqu&#234;te ANRS). Dans l'enqu&#234;te VESPA, on voit que plus de la moiti&#233; des femmes avaient d&#233;j&#224; des enfants au moment de l'enqu&#234;te, 45 % avaient eu des IVG, le taux de naissance annuel apr&#232;s le diagnostic est stable (2,5 &#224; 3 par an). On y constate que les femmes ont plus de probabilit&#233; d'&#234;tre enceintes si elles sont d'origine subsaharienne ou n&#233;es au Maghreb, si elles ont un travail au moment du diagnostic, s'il n'y a pas l'influence d'autres facteurs sociaux et s'il n'y a pas d'influence de la progression de la maladie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;sir de procr&#233;ation a aussi beaucoup &#233;volu&#233; depuis 10 ans. Les objectifs de l'AMP chez les femmes et les hommes s&#233;ropositifs, c'est d'assurer une procr&#233;ation sans risques de transmission du VIH au partenaire, et d'assurer le traitement d'une infertilit&#233; dans un couple. Mais si l'acc&#232;s &#224; l'AMP est possible aujourd'hui, c'est vraiment gr&#226;ce &#224; l'ANRS. VESPA indique que les femmes s&#233;ropositives ont envie d'avoir des enfants comme si elles &#233;taient s&#233;ron&#233;gatives, mais en plus, on constate que le statut VIH du partenaire r&#233;gulier qu'il soit connu ou pas ; et que le fait d'&#234;tre africaine est associ&#233; &#224; un d&#233;sir de procr&#233;ation sup&#233;rieur (2 &#224; 6 fois plus &#233;lev&#233; que les non-africaines). En revanche, il n'y a pas de pr&#233;dictivit&#233; sur le d&#233;sir de grossesse du statut VIH, c'est-&#224;-dire que le fait d'avoir une relation stable avec un partenaire s&#233;ropositif n'est pas associ&#233; &#224; un d&#233;sir de procr&#233;ation, de m&#234;me que les femmes qui ont beaucoup de partenaires et uniquement occasionnels n'ont pas de d&#233;sir de procr&#233;ation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une &#233;tude &#233;tonnante men&#233;e entre 1997 et 2004, sur presque 1 000 femmes, vient de sortir et montre qu'il y a un moindre risque de progression de l'infection VIH quand les femmes ont eu des grossesses. Ce risque a &#233;t&#233; analys&#233; en fonction du fait d'avoir une grossesse pendant le suivi ou pas. C'est une bonne nouvelle, car le fait d'&#234;tre enceinte n'est pas associ&#233; &#224; un risque de progression de la maladie et c'est important de montrer qu'il y a des &#233;tudes qui permettent de r&#233;pondre aux inqui&#232;tudes des femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la pr&#233;sence des femmes dans la recherche, les avanc&#233;es ne sont pas suffisantes. Bien au contraire, une m&#233;ta-analyse a &#233;tudi&#233; la proportion de femmes incluses dans les essais testant l'efficacit&#233; des mol&#233;cules de fa&#231;on randomis&#233;e. Portant sur 49 essais th&#233;rapeutiques r&#233;alis&#233;es au cours de la derni&#232;re d&#233;c&#233;nnie, elle conclue que la proportion de femmes dans ces essais est de 12,25 % !&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Laurence&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Pr Laurence Weiss a &#233;tudi&#233; pour nous les donn&#233;es de la recherche et son apport dans les traitements. Le fait qu'il y ait si peu d'&#233;tudes a &#233;t&#233; soulign&#233;. Il semble que l'efficacit&#233; de traitement de premi&#232;re ligne soit identique chez l'homme et la femme, mais il y a plus d'interruption de traitements pour cause d'effets ind&#233;sirables chez la femme, et elles ont des effets toxiques plus importants. Pourtant, le r&#244;le de la pharmacologie dans ces effets toxiques n'a pas &#233;t&#233; bien &#233;valu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude observationnelle de Carole Smith a permis d'&#233;tudier sur 433 participants (96 femmes pour 337 hommes), la r&#233;ponse &#224; un traitement de premi&#232;re ligne contenant du Sustiva&#174;. Les r&#233;sultats montrent que les populations sont compl&#232;tement diff&#233;rentes : parmi les hommes, ce sont des blancs qui sont de fa&#231;on pr&#233;dominante homosexuels et les femmes sont plut&#244;t des femmes africaines et h&#233;t&#233;rosexuelles. Les femmes sont trait&#233;es &#224; taux de CD4 plus bas, donc plus tard que les hommes et relativement plus jeunes. Les interruptions de traitement sont plus importantes chez elles que chez les hommes, 39 % contre 28 % &#224; 48 semaines, et plus de 50 % contre 40 % &#224; 96 semaines. Les hommes ont donc moins de risque d'arr&#234;ter le Sustiva&#174;. Par contre l'&#233;chappement virologique (l'&#233;chec du traitement) est moins fr&#233;quent chez les femmes que chez les hommes. Les effets ind&#233;sirables du syst&#232;me nerveux central dont l'irritabilit&#233;, les syndromes d&#233;pressifs sont moins fr&#233;quents chez les femmes que chez les hommes. Les autres toxicit&#233;s, en revanche sont plus fr&#233;quentes chez les femmes que chez les hommes. Sur le plan immunologique, les CD4 montent aussi bien chez les femmes que chez les hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La grande in&#233;galit&#233; concerne la toxicit&#233; des m&#233;dicaments. Les effets ind&#233;sirables des antir&#233;troviraux sont plus fr&#233;quents et plus s&#233;v&#232;res chez les femmes, notamment en termes de toxicit&#233; gastro-intestinale rattach&#233;e &#224; une concentration plus &#233;lev&#233;e de Norvir&#174;. La Viramune&#174; pr&#233;sente un risque de toxicit&#233; h&#233;patique trois fois plus important chez la femme que chez l'homme, pour diminuer ce risque, la Viramune&#174; n'est pas recommand&#233; aux femmes qui ont plus de 250 CD4, et aux hommes qui en ont plus de 400 CD4. Les femmes souffrent beaucoup plus de rashs, d'allergies cutan&#233;es et de lipodystrophies. Une &#233;tude internationale men&#233;e en 2001, chez 2 258 personnes s&#233;ropositives a montr&#233; que le sexe f&#233;minin est l'un des facteurs de risque de lipodystrophie : les alt&#233;rations du tissu adipeux se retrouvant chez 40 % des femmes et 30 % des hommes, avec un caract&#232;re plus complexe et plus polymorphique de la lipodystrophie chez la femme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les m&#233;canismes hormonaux ont tr&#232;s peu &#233;t&#233; &#233;tudi&#233;s, voire pas du tout. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'atteinte mitochondriale, sous l'effet le plus s&#233;v&#232;re qu'on appelle l'acidose lactique est exceptionnel, mais gravissime puisqu'elle met en jeu le pronostic vital. Une r&#233;cente &#233;tude publi&#233;e avec 110 cas a permis, en analyse multivari&#233;e, de montrer que le sexe f&#233;minin est un facteur de risque multipli&#233; par 6, compar&#233; aux hommes. Les autres facteurs de risques sont l'&#226;ge et le d&#233;ficit immunitaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les anomalies osseuses, dont l'ost&#233;oporose, sont plus pr&#233;valentes chez les s&#233;ropositifs compar&#233;e &#224; la population g&#233;n&#233;rale d'&#226;ge et de sexe identiques (2 &#224; 10 % versus 0 &#224; 2 %). Chez les femmes, on trouve 54 % d'ost&#233;op&#233;nie chez les porteuses du VIH, contre 30 % des contr&#244;les, et 10 % d'ost&#233;oporose chez les porteuses du VIH contre 5 % des contr&#244;les, et bien &#233;videmment, le risque va &#234;tre sup&#233;rieur chez les femmes m&#233;nopaus&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
On n'a pratiquement pas de donn&#233;es sur la pharmacologie des antir&#233;troviraux chez les femmes. On dit que les concentrations sont plus &#233;lev&#233;es que chez l'homme, peut-&#234;tre dues &#224; une contribution de la masse corporelle et/ou au r&#244;le des hormones sexuelles. Il est n&#233;cessaire que les mol&#233;cules soient &#233;valu&#233;es en termes d'efficacit&#233;, de toxicit&#233; et en fonction du sexe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant l'observance, dans une &#233;tude men&#233;e en 1999, le groupe IPPOTHES avait retrouv&#233; une moins bonne observance chez les femmes en comparaison des hommes. L'&#233;tude de 2001 a par cons&#233;quence &#233;t&#233; men&#233;e avec 668 femmes, autour de cette question afin d'identifier l'impact des facteurs de pr&#233;carit&#233; et/ou de vuln&#233;rabilit&#233; sur l'observance*. Dans les facteurs pr&#233;dictifs de mauvaise observance, il y a le ch&#244;mage. Les femmes trouvent moins de travail que les hommes, mais ce probl&#232;me est essentiellement li&#233; &#224; l'accumulation de situations de pr&#233;carit&#233; et de vuln&#233;rabilit&#233; des femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pronostic sous traitement est tr&#232;s controvers&#233; dans la litt&#233;rature. Certains disent que les meilleurs pronostics sont chez l'homme, d'autres chez les femmes, pour d'autres le pronostic serait identique. La chose importante, c'est que quoiqu'il arrive, les femmes expriment une qualit&#233; de vie en termes de sant&#233; moins bonne que les hommes. Il est absolument n&#233;cessaire de dire qu'on peut parler de la sp&#233;cificit&#233; du VIH chez les femmes, mais que si on en parle, on est clairement dans une probl&#233;matique qui est celle du cumul des vuln&#233;rabilit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Christine&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Pr Christine Rouzioux a pr&#233;sent&#233; un bilan des &#233;tudes men&#233;es en France depuis 10 ans. Cet inventaire a permis de se faire une id&#233;e relativement positive de la place des femmes vivant avec le VIH dans la recherche. Beaucoup de choses se sont pass&#233;es depuis dix ans. D'une &#233;pid&#233;mie essentiellement masculine, nous sommes aujourd'hui confront&#233; &#224; une f&#233;minisation qui fait appara&#238;tre des sp&#233;cificit&#233;s et des questions particuli&#232;res en termes sociaux, virologiques, m&#233;dicaux et th&#233;rapeutiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En pr&#233;alable, si les pourcentages de femmes dans les cohortes sont proches de 30 % et que cela a pu satisfaire l'oratrice c'est qu'une cohorte est une sorte de photographie d'une population cibl&#233;e, et en France les femmes repr&#233;sentent pr&#232;s de 30 % des personnes vivant avec le VIH. Par contre la proportion insuffisante de femmes dans les essais de d&#233;veloppement des mol&#233;cules est catastrophique pour les connaissances sur les traitements. Certes, il y a eu un &#233;norme effort de l'ANRS, et si le pourcentage de la participation des femmes s'est am&#233;lior&#233;, il reste encore du chemin &#224; faire, particuli&#232;rement dans les &#233;tudes qui testent des mol&#233;cules.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'ensemble des cohortes ANRS, le pourcentage de femmes incluses atteint un niveau proche de 25-30 % : 20 % dans la cohorte Ribavic, 25 % dans la cohorte Hepavih, 29 % dans la cohorte Sirocco, 33 % dans la cohorte Copana plus r&#233;cente, 59 % pour la cohorte sur le VIH-2, enfin, le DMI2, qui donne une repr&#233;sentativit&#233; r&#233;elle de la pr&#233;valence de l'infection en a 30 %. Le faible taux de participation des femmes dans la cohorte Primo (16 % de femmes) interroge sur le fait que les primo-infections sont moindres chez les femmes ou que les femmes vont moins se faire soigner durant cette phase de l'infection ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un appel &#224; participation dans ces &#233;tudes fut lanc&#233; par Christine Rouzioux &#171; parce qu'on a besoin d'observer, besoin d'analyser, besoin de pr&#233;lever, on a besoin de bien regarder tous ces probl&#232;mes de m&#233;canisme, d'alt&#233;ration du m&#233;tabolisme lipidique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs caract&#233;ristiques distinguent les femmes des hommes, notamment la courbe des CD4, la courbe des virus, le r&#233;servoir VIH. Les chercheurs se posent beaucoup de questions sur la fa&#231;on de monter les &#233;tudes pour essayer de comprendre s'il faut traiter de fa&#231;on d&#233;cal&#233;e ou non, en comparaison et par rapport aux hommes. Peut-&#234;tre la maladie va-t-elle un peu plus vite chez les femmes, mais les effectifs sont insuffisants et il est assez difficile de comparer le VIH aux autres infections virales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prise en charge est devenue tr&#232;s complexe, et n&#233;cessite plus que jamais une adaptation fine &#224; chaque cas, particuli&#232;rement dans les choix th&#233;rapeutiques. Il est donc indispensable de conna&#238;tre les sp&#233;cificit&#233;s des femmes. D'apr&#232;s la Pr Rouzioux la situation s'est consid&#233;rablement am&#233;lior&#233;e avec les nombreuses recherches mises en place depuis dix ans. Les r&#233;sultats obtenus sont aussi, plus rapidement mis en &#339;uvre et les sp&#233;cificit&#233;s sont d&#233;sormais prises en compte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Agence du m&#233;dicament am&#233;ricaine exige maintenant que toutes nouvelles mol&#233;cules soient test&#233;es chez les femmes, d'embl&#233;e avant la mise sur le march&#233;. C'est un pas &#233;norme, parce qu'ainsi on va savoir ce qui se passe chez les femmes et comment elles pourraient &#233;ventuellement r&#233;pondre diff&#233;remment, notamment en termes d'effets secondaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il reste &#233;norm&#233;ment &#224; faire, les probl&#232;mes de tol&#233;rance m&#233;dicamenteuse sont des questions importantes, et les probl&#232;mes m&#233;taboliques sont loin d'&#234;tre r&#233;solus, surtout concernant les nouvelles mol&#233;cules. Le grand message, c'est qu'il est indispensable de favoriser, d'inciter, de soutenir la participation des femmes s&#233;ropositives aux &#233;tudes de recherche clinique. Car on ne peut pas se satisfaire de voir seulement un tiers de femmes dans les essais. M&#234;me si cela repr&#233;sente la population des femmes parmi les s&#233;ropositifs, et que c'est mieux que les 10 % des essais r&#233;alis&#233;s aux Etats-Unis, cela reste vraiment tr&#232;s insuffisant.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;A retenir&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me des connaissances sur le VIH au f&#233;minin tient au peu de donn&#233;es existantes : peu d'essais sp&#233;cifiques, en dehors de la transmission m&#232;re-enfant, assez peu de femmes dans les essais, si peu de questions pos&#233;es dans l'&#233;laboration des protocoles, trop peu d'analyses sexu&#233;es. Il faut plus de participantes &#224; la recherche clinique, fondamentales et sociale. Cependant le taux des femmes dans les essais ne doit pas &#234;tre dissoci&#233; des questions qui doivent &#234;tre pos&#233;es en amont dans les protocoles et en aval avec des analyses sexu&#233;es qui doit avoir lieu &#224; chaque r&#233;sultat. Ainsi, il peut y avoir 300 femmes dans un essai, si n'est pas pos&#233;e la question de l'interaction des hormones avec la mol&#233;cule test&#233;e, ou si les r&#233;sultats des femmes ne sont pas compar&#233;s &#224; celui des hommes, cela ne fera pas avancer les connaissances sur ce sujet. Pire c'est du temps, de l'&#233;nergie et de l'argent perdu pour les femmes, soit la moiti&#233; de l'humanit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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