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	<title>Act Up-Paris</title>
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	<description>Act Up-Paris est une association issue de la communaut&#233; homosexuelle, veillant &#224; d&#233;fendre toutes les populations touch&#233;es par le sida. C'est une association de personnes touch&#233;es par le VIH qui voient dans le sida avant tout une question politique.</description>
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		<title>Act Up-Paris</title>
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		<title>CROI 2013</title>
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		<dc:subject>recommandations th&#233;rapeutiques</dc:subject>
		<dc:subject>vaccins</dc:subject>
		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>atteintes cardio-vasculaires</dc:subject>
		<dc:subject>troubles neurologiques</dc:subject>
		<dc:subject>Vieillir</dc:subject>
		<dc:subject>CROI Atlanta 2013</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 75</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Deux militants d'Act Up-Paris se sont rendus &#224; Atlanta pour suivre la vingti&#232;me &#233;dition de la CROI, la conf&#233;rence am&#233;ricaine sur les r&#233;trovirus et les infections opportunistes qui se tenait du 3 au 6 mars 2013.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique5" rel="directory"&gt;Traitements Recherche&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot159" rel="tag"&gt;recommandations th&#233;rapeutiques&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot190" rel="tag"&gt;vaccins&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1258" rel="tag"&gt;atteintes cardio-vasculaires&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1414" rel="tag"&gt;troubles neurologiques&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2360" rel="tag"&gt;Vieillir&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2911" rel="tag"&gt;CROI Atlanta 2013&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2929" rel="tag"&gt;Protocoles 75&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Deux militants d'Act Up-Paris se sont rendus &#224; Atlanta pour suivre la vingti&#232;me &#233;dition de la CROI, la conf&#233;rence am&#233;ricaine sur les r&#233;trovirus et les infections opportunistes qui se tenait du 3 au 6 mars 2013. Conforme &#224; son principe fondateur, &#171; Information = pouvoir &#187;, Act Up-Paris consid&#232;re que cet &#233;v&#233;nement scientifique est un lieu essentiel de r&#233;appropriation du savoir m&#233;dical. La conf&#233;rence a fait l'objet de chroniques sur le &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5114' class=&#034;spip_in&#034;&gt;site d'Act Up-Paris&lt;/a&gt; ; le compte rendu ci-dessous en est partiellement tir&#233;. La conf&#233;rence a refl&#233;t&#233; l'&#233;tat de la recherche : pipeline restreint de nouvelles mol&#233;cules anti-VIH, pipeline charg&#233; sur les h&#233;patites, peu de chose en recherche vaccinale, les questions qui perdurent sur l'&#233;tiologie des comorbidit&#233;s et la recherche d'une r&#233;mission du VIH fonctionnelle &#224; moyen et long termes. Il est impossible de tout restituer. Voici ce que nous voulions mettre en avant.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les r&#233;f&#233;rences indiqu&#233;es entre parenth&#232;ses et pr&#233;c&#233;d&#233;es d'une di&#232;se &#8211;e.g. (#554)- correspondent au num&#233;ro attribu&#233; par la CROI 2013. Elles peuvent vous &#234;tre utiles, si vous &#234;tes anglophone, afin de retrouver les podcasts, les webcasts et les abstracts sur &lt;a href=&#034;http://retroconference.org&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;le site de la conf&#233;rence&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Troubles neurocognitifs et syst&#232;me nerveux central&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La session consacr&#233;e aux troubles neurocognitifs a permis d'appr&#233;hender les premiers temps de l'infection, quand elle est aig&#252;e, pour mieux comprendre quand et comment le virus s'installe dans le syst&#232;me nerveux central et s'il y est d'embl&#233;e compartiment&#233;. Il nous a &#233;galement &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; les r&#233;sultats d'un essai comparant deux strat&#233;gies antir&#233;trovirale, dont l'une &#233;tait con&#231;ue pour cibler le syst&#232;me nerveux central.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces questions sont importantes, d'une part parce que la pr&#233;sence du virus dans le syst&#232;me nerveux central provoque des troubles neurocognitifs, d'autre part parce que le syst&#232;me nerveux central constitue un r&#233;servoir de virus et que la compr&#233;hension de sa cr&#233;ation ouvre le chemin de son &#233;radication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intervention de Serena Spudich portait sur les tous premiers temps de l'infection &#224; VIH-1 (#18), avec la question de rep&#233;rer une &#233;ventuelle sp&#233;cificit&#233; des virus qui les premiers se d&#233;ploient dans le syst&#232;me nerveux central et ceux qui circulent dans le sang (plasma). Des pr&#233;l&#232;vements de plasma et de fluide c&#233;r&#233;brospinal ont &#233;t&#233; effectu&#233;s chez une dizaine de personnes. Les &#233;tudes phylog&#233;n&#233;tiques (sur l'&#233;volution des virus &#224; travers leur relation de parent&#233;) qui ont &#233;t&#233; effectu&#233;es sur ces pr&#233;l&#232;vements montrent que le nombre de mutations du virus et le temps qui s&#233;pare ces mutations d'un anc&#234;tre commun est tr&#232;s similaire dans le syst&#232;me nerveux central et le plasma. Ceci indique qu'au moment de la phase aig&#252;e de l'infection le virus circule librement et que la compartimentation observ&#233;e plus tard dans le syst&#232;me nerveux central advient apr&#232;s cette phase.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre &#233;tude, pr&#233;sent&#233;e par Christa Buckheit Sturdevant portait &#233;galement sur la compartimentation du VIH-1 sous-type C dans le syst&#232;me nerveux central de 43 enfants infect&#233;s r&#233;cemment (#23). L&#224; aussi c'est une comparaison de ce qui se passe dans le plasma et dans le fluide c&#233;r&#233;brospinal qui a &#233;t&#233; utilis&#233;e avec en plus des pr&#233;l&#232;vements r&#233;p&#233;t&#233;s dans le temps. Deux modalit&#233;s de compartimentation dans le syst&#232;me nerveux central ont &#233;t&#233; observ&#233;es : la s&#233;questration rapide et stochastique (d&#233;pendant du hasard) d'une des variantes transmises par la m&#232;re chez 4 des 5 enfants infect&#233;s par plusieurs variantes ; et pour les autres, une compartimentation se mettant en place progressivement entre l'&#226;ge de 13 et 18 mois. La compartimentation de la r&#233;plication virale est achev&#233;e chez la moiti&#233; des enfants &#224; l'&#226;ge de 3 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;sultats d'une &#233;tude visant &#224; caract&#233;riser l'effet du traitement antir&#233;troviral sur les performances neuropsychologiques ont &#233;t&#233; rapport&#233;s. L'&#233;tude visait &#224; explorer l'hypoth&#232;se d'une plus grande efficacit&#233; d'une m&#233;gath&#233;rapie antir&#233;trovirale (enfavirenz + tenofovir + emtricitabine + ralt&#233;gravir + maraviroc) par rapport &#224; une th&#233;rapie standard (enfavirenz + tenofovir + emtricitabine) (#19). 36 participants ont &#233;t&#233; r&#233;partis dans ces deux strat&#233;gies et ont pass&#233;, outre des tests biologiques, des tests de performance neuropsychologiques &#224; l'entr&#233;e de l'essai, puis 3 et 6 mois apr&#232;s l'initiation du traitement. Les r&#233;sultats de ces tests ont &#233;t&#233; compar&#233;s &#224; ceux d'un groupe contr&#244;le de s&#233;ron&#233;gatifs, et entre eux pour ce qui est de l'&#233;valuation des deux strat&#233;gies th&#233;rapeutiques. Dans cette &#233;tude, plus la charge virale est &#233;lev&#233;e, plus les performances neuropsychologiques baissent et la quantit&#233; de CD4 semble jouer un r&#244;le protecteur. Les antir&#233;troviraux ne semblent plus apporter d'am&#233;lioration apr&#232;s le troisi&#232;me mois de prise. Enfin, la m&#233;gath&#233;rapie ne parvient pas &#224; une meilleure restauration des performances neuropsychologiques que la th&#233;rapie standard. Notons quand m&#234;me que ces trois &#233;tudes ont &#233;t&#233; men&#233;es sur des effectifs assez faibles...&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Vieillissement&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;On a souvent entendu dire que le VIH acc&#233;l&#233;rait le vieillissement. Des chercheurs ont voulu savoir s'il s'agissait v&#233;ritablement d'un vieillissement pr&#233;coce ou d'une pr&#233;valence plus forte de pathologies associ&#233;es &#224; l'&#226;ge et arrivant aux m&#234;mes &#226;ges que parmi les s&#233;ron&#233;gatifs. Pour cela, ils se sont pench&#233;s sur la pr&#233;valence et l'&#226;ge moyen de la survenue d'infarctus du myocarde, de cancers non classant sida et de pathologies r&#233;nales en stade terminal (#59). &#192; partir d'une cohorte am&#233;ricaine incluant plus de 80 000 personnes, ils ont adjoint &#224; une personne s&#233;ropositive au VIH, deux s&#233;ron&#233;gatives du m&#234;me &#226;ge, de la m&#234;me appartenance ethnique et vivant au m&#234;me endroit. Voici les r&#233;sultats apr&#232;s analyses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Infarctus du myocarde :&lt;/strong&gt; la moyenne de survenue est de 55 ans pour les deux groupes, en revanche le risque de survenue est accru de 81 % (risque X 1,81) pour les personnes s&#233;ropositives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cancers non classant sida&lt;/strong&gt; : la moyenne d'&#226;ge de survenue est l&#233;g&#232;rement plus basse chez les personnes s&#233;ropositives (55,7 ans contre 58,5) ; le risque de survenue est accru de 37 % pour les s&#233;ropositifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pathologies r&#233;nales en stade terminal&lt;/strong&gt; : la diff&#233;rence entre les moyennes d'&#226;ge de survenue n'est pas statiquement significative ; le risque est accru de 55 % pour les personnes s&#233;ropositives. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ils concluent que si elles ont un risque accru d'avoir un infarctus du myocarde, un cancer ou un probl&#232;me r&#233;nal s&#233;v&#232;re, ces pathologies arrivent en moyenne au m&#234;me &#226;ge si l'on tient compte des facteurs de risques.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;flexion sur le design des essais&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La session consacr&#233;e au design des essais revenait sur des d&#233;bats m&#233;thodologiques qui animent fr&#233;quemment la recherche, &#224; l'image du d&#233;bat sur la n&#233;cessit&#233; ou non d'un bras placebo pour l'essai &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4953' class=&#034;spip_in&#034;&gt;IPERGAY&lt;/a&gt; en France. Avec beaucoup de p&#233;dagogie, Caroline Sabin revenait sur les m&#233;rites compar&#233;s des diff&#233;rents types de design envisageables pour des essais : essais randomis&#233;s avec un bras contr&#244;le, cohortes, &#233;tudes de cas, etc.( #12) Timothy Allett, quant &#224; lui, interrogeait l'articulation entre essais (sur des personnes) et mod&#232;les (math&#233;matiques) (#13). Plaidant pour une vision &#171; symbiotique &#187; de cette articulation, il insistait sur la n&#233;cessit&#233; de ne pas mettre en concurrence essais et mod&#232;les dans les politiques de la recherche, par exemple en d&#233;fendant le caract&#232;re plus &#171; pur &#187; des mod&#232;les, ou au contraire en pourfendant leur manque de r&#233;alisme. Dans cette id&#233;e de symbiose m&#233;thodologique, les mod&#232;les servent notamment &#224; construire les protocoles les plus pertinents pour de futurs essais, mais &#233;galement &#224; extrapoler, les dites extrapolations devant ensuite &#234;tre v&#233;rifi&#233;es par des essais, permettant de construire de nouvelles hypoth&#232;ses... En somme, cette alliance disciplinaire des math&#233;matiques et de la recherche empirique permet de construire des cercles vertueux afin de mieux appuyer les hypoth&#232;ses de recherche.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Traitement de seconde ligne sans inhibiteur nucl&#233;osidique ou nucl&#233;otidique de transcriptase inverse (INTI) : des r&#233;sultats qui devraient faire &#233;voluer les recommandations de traitement&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Second Line Study Team a pr&#233;sent&#233; un poster (#180LB) sur une &#233;tude visant &#224; voir s'il &#233;tait possible de se passer d'INTI en traitement de deuxi&#232;me ligne chez les personnes n'ayant jamais re&#231;u d'inhibiteur d'int&#233;grase ou de prot&#233;ase, en &#233;chec virologique avec un traitement de premi&#232;re ligne comprenant un inhibiteur non-nucl&#233;osidique de la transcriptase inverse (INNTI) et 2 INTI. L'&#233;tude a int&#233;gr&#233; 541 personnes (dont 45 % de femmes) r&#233;parties en 2 bras : lopinavir boost&#233; avec du ritonavir, avec ou sans ralt&#233;gravir selon le bras. Elle conclue &#224; une non-inf&#233;riorit&#233; des strat&#233;gies test&#233;es par rapport &#224; l'association lopinavir + ritonavir + 2 ou 3 INTI. Les r&#233;sultats en termes de reconstitution immunitaire et d'effets ind&#233;sirables sont les meilleurs avec l'association lopinavir+ritonavir+ralt&#233;gravir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'essai OPTIONS (#153LB) avait &#233;galement pour objectif de r&#233;pondre &#224; la question : &#171; peut-on mettre en place un r&#233;gime de seconde ligne apr&#232;s &#233;chec virologique sans INTI et sans compromettre les chances de succ&#232;s ? &#187;. Ayant inclus 360 personnes et compar&#233; diverses combinaisons th&#233;rapeutiques avec et sans INTI, l'&#233;quipe am&#233;ricaine conclue qu'il est possible de le faire si plus de deux antir&#233;troviraux sont utilis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;H&#233;patite C&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Robert Schooley de l'Universit&#233; de Californie &#224; San Diego a pr&#233;sent&#233; ce qui devrait amener des changements importants dans la recherche contre l'h&#233;patite C dans les prochaines ann&#233;es (#5). &lt;br class='autobr' /&gt;
Il est parti d'une comparaison entre les &#233;pid&#233;mies d'h&#233;patite C et de VIH aux USA, indiquant que le nombre de personnes infect&#233;es par le VHC, de m&#234;me que le nombre de morts, est plus important que pour le VIH. Par ailleurs, la majorit&#233; des infections &#224; l'h&#233;patite C se fait par usage de drogue (sniff&#233;e ou inject&#233;e), alors que la transmission sexuelle est largement majoritaire pour le VIH. La proportion des personnes s&#233;ropositives au VIH co-infect&#233;s &#224; l'h&#233;patite C est importante, alors que celle de s&#233;ropositives au VHC co-infect&#233;es au VIH est nettement plus faible. Cette description est transposable en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Passant tr&#232;s bri&#232;vement sur les r&#233;sultats parmi les plus prometteurs des antiviraux directs en cours d'essai, il conclut que des taux &#233;lev&#233;s de gu&#233;rison devront &#234;tre atteints d'ici un lustre (5 ans). Aussi de nouveaux enjeux se poseront, comme celui de tester l'efficacit&#233; et la tol&#233;rance face &#224; des mol&#233;cules mises sur le march&#233; dans des populations qui n'auront pas &#233;t&#233; incluses dans les essais de phase II et III. On peut dire que &#231;a s'appelle une perte de temps pour la recherche et une perte de chance, par exemple pour les co-infect&#233;s, dont certains seront morts entre-temps faute d'avoir b&#233;n&#233;ficier des nouvelles mol&#233;cules. Il est par ailleurs pr&#233;vu que le pic de maladies du foie dues &#224; l'h&#233;patite C aura lieu dans les 10 ou 15 ans ; c'est pourquoi il sera n&#233;cessaire de mieux comprendre la fibrog&#233;n&#232;se (d&#233;veloppement de tissu fibreux) et la carcinog&#233;n&#232;se (naissance d'un cancer &#224; partir d'une cellule transform&#233;e par plusieurs mutations) due au VHC afin d'y trouver des pr&#233;ventions, y compris pour les personnes gu&#233;ries mais ayant une cirrhose. Il y aura ensuite encore du travail sur l'all&#232;gement du traitement, de sa dur&#233;e, de ses effets ind&#233;sirables et de ses possibles interactions. L&#224; encore, il faut pr&#233;ciser que les firmes doivent d&#232;s maintenant faire des &#233;tudes d'interactions. Robert Schooley incite &#224; faire d'avantage de recherches pour un vaccin prophylactique, qui pourraient en outre s'av&#233;rer utiles pour d'autres infections.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; &lt;strong&gt;Nouveaux traitements VIH&lt;/strong&gt; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Voici bri&#232;vement un tour d'horizon des mol&#233;cules antir&#233;trovirales contre le VIH en cours de d&#233;veloppement, de l'am&#233;lioration d'une ancienne mol&#233;cule jusqu'&#224; l'utilisation d'un nouveau m&#233;canisme d'action.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dolut&#233;gravir (DTG)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; l'inhibiteur d'int&#233;grase non boost&#233; de ViiV Healthcare confirme son potentiel avec les essais &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5018' class=&#034;spip_in&#034;&gt;SPRING-2&lt;/a&gt; et SINGLE &#224; 50mg en une prise quotidienne (#554) : non-inf&#233;riorit&#233; du DTG par rapport &#224; 2 prises quotidienne de ralt&#233;gravir (400mg), qui est actuellement le seul inhibiteur d'int&#233;grase sur le march&#233; ; et sup&#233;riorit&#233; en association avec abacavir + lamivudine par rapport &#224; t&#233;nofovir + emtricitabine + efavirenz. Ces deux essais, additionn&#233;s, totalisent moins de 18% de femmes ! Une bonne performance misogyne qui devrait pousser les agences de r&#233;gulation sanitaire &#224; r&#233;clamer une &#233;tude sp&#233;cifique aux femmes (Cf. Protocoles 74, page 7).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, des &#233;tudes de pharmacologie ont &#233;t&#233; men&#233;es et r&#233;v&#232;lent qu'il n'y a pas d'interaction entre le DTG et la m&#233;thadone et qu'il peut &#234;tre prescrit en m&#234;me temps qu'un contraceptif oral (ethinyl oestradiol et norgestimate) (#535).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tenofovir alafenamide (TAF) &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; nouvelle g&#233;n&#233;ration de tenofovir (TDF) qui &#224; des doses plus faibles a montr&#233; une plus grande r&#233;duction de la quantit&#233; d'ARN VIH et entrainerait moins de dommages aux os et au rein (#540). Gilead, qui d&#233;veloppe cette &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1128' class=&#034;spip_in&#034;&gt;prodrug&lt;/a&gt; de t&#233;nofovir et qui a mis au point une combinaison appel&#233;e Stribild&#174;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;le Stribild comprend deux anciennes mol&#233;cules -le tenofovir disoproxil (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; contenant du TDF, a pr&#233;sent&#233; les r&#233;sultats &#224; 24 semaines d'un essai en cours pour &#233;valuer l'int&#233;r&#234;t de remplacer TDF par TAF dans cette combinaison (#99LB). L&#224; aussi on constate une am&#233;lioration chez les na&#239;fs de traitement inclus dans l'essai - 97% d'hommes ! -, avec moins de perte de densit&#233; min&#233;rale osseuse - colonne vert&#233;brale et hanche -, une moindre augmentation de la cr&#233;atinine et moins de tubulopathie r&#233;nale. Cependant, si la r&#233;ponse virologique est similaire, la reconstitution immunitaire semble plus lente avec la version TAF du Stribild&#174; et l'on doit rester attentif &#224; une augmentation des naus&#233;es. La suite apr&#232;s la fin de l'essai&#8230; Un nouvel essai 100% femmes pourrait se mettre en place si les essais de phase III ne recrutent pas assez de femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cenicriviroc (CVC) &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; D&#233;velopp&#233; par Tobira Therapeutics, le cenicriviroc est un &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1380' class=&#034;spip_in&#034;&gt;anti-CCR5&lt;/a&gt; et anti-CCR2&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;CCR2 est un r&#233;cepteur cellulaire, qui n'est pas un co-r&#233;cepteur du VIH, est (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; . Les r&#233;sultats &#224; mi-chemin - 24 semaines - d'un essai de phase 2b ont &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;s (#106LB) ; ils portent sur 122 indivudus - 94% d'hommes ! - na&#239;fs de traitement ARV et s&#233;ropositifs au VIH-1 avec un tropisme R5 . Sont test&#233;es deux doses en une prise par jour de cenicriviroc, 100 et 200mg, compar&#233;es &#224; une dose de 600mg d'efavirenz, le tout toujours associ&#233; &#224; du t&#233;nofovir et de l'emtricitabine. Les deux doses de cenicriviroc semblent aussi efficaces sur le plan virologique que l'efavirenz, cela en terme du nombre de personnes dont la charge virale passe en dessous du seuil de d&#233;tectabilit&#233; ; mais il y a plus de non-r&#233;ponses avec de cenicriviroc (CVC). Cependant, il y a nettement moins d'arr&#234;t du fait des effets ind&#233;sirables (EI) avec CVC. Non-r&#233;ponses et arr&#234;ts pour EI semblent se &#171; compenser &#187;, donnant un l&#233;ger b&#233;n&#233;fice au CVC. L'effet anti-inflammatoire attendu du CVC, semble se dessiner mais reste &#224; confirmer. La suite apr&#232;s la fin de la phase 2&#8230; Quelle proportion de femmes dans les essais de phase 3 ?&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pour comprendre le m&#233;canisme des anti-CCR5&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;BMS-626529 et son pr&#233;curseur, le BMS-663068 &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Bristol Myers Squibb d&#233;veloppe un inhibiteur d'attachement gr&#226;ce &#224; une &lt;a href=&#034;http://www.impmc.upmc.fr/~stratmann/cours/homology_modeling/DirkStratmann_HomologyModeling_cours_present.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;mod&#233;lisation par homologie&lt;/a&gt; utilisant un nouveau m&#233;canisme d'action (#542). Il s'agit de bloquer le changement de conformation de la glycoprot&#233;ine 120 (gp120) n&#233;cessaire &#224; l'attachement du VIH sur les CD4, permettant ainsi d'emp&#234;cher la premi&#232;re interaction entre le virus et son h&#244;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une &#233;tude de pharmacocin&#233;tique (#534) du BMS-663068 sur des s&#233;ron&#233;gatifs a montr&#233; que le booster ritonavir (RTV), de m&#234;me que l'association atazanavir (ATV) + RTV, n'augmentait presque pas la concentration. Corolairement, l'absence d'interaction permettrait de ne pas avoir &#224; ajuster les doses en cas d'association de ces mol&#233;cules.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MK-1439 &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;inhibiteur non nucl&#233;osidique de la transcriptase inverse (INNTI) d&#233;velopp&#233; par Merck et dont les r&#233;sultats de premi&#232;res phases d'essai ont &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;s (#100 ; #527). Cet INNTI semble bien tol&#233;r&#233;, avoir une pharmacocin&#233;tique permettant une prise quotidienne, avoir une assez grande efficacit&#233; &#8211; y compris &#224; 25mg/jour - et ne pas entrainer de r&#233;sistances.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;sultats pr&#233;liminaires encourageants des essais BOCEPREVIH et TELAPREVIH. &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;(#37 ; #36) Ces deux essais de l'ANRS &#233;valuent l'efficacit&#233; de trith&#233;rapie anti-VHC par peginterf&#233;ron + ribavirine + boc&#233;pr&#233;vir ou t&#233;lapr&#233;vir chez les co-infect&#233;s VIH/ VHC g&#233;notype 1 en &#233;chec th&#233;rapeutique avec la bith&#233;rapie peginterf&#233;ron+ribavirine. Respectivement, les r&#233;sultats pr&#233;sent&#233;s portent sur les inclusions de 64 et 69 personnes, principalement des hommes - entre 75% et 80% -, avec une moyenne d'&#226;ge de 50 ans. Les r&#233;sultats apr&#232;s 16 semaines de traitement sont respectivement de 63% et 88% des personnes en charge virale VHC ind&#233;tectable. Ils devront &#234;tre confirm&#233;s &#224; la fin des essais en 2014 mais semblent d&#233;j&#224; montrer ce que l'on savait d&#233;j&#224; : le t&#233;lapr&#233;vir est plus puissant que le boc&#233;pr&#233;vir mais aussi moins bien tol&#233;r&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La possibilit&#233; de voir advenir sur le march&#233; un traitement anti-VHC sans interf&#233;ron (IFN) pour les mono-infect&#233;s se pr&#233;cise. Mais les r&#233;sultats s'encha&#238;nent et depuis la CROI s'est tenu le congr&#232;s l'European Association for the Study of the Liver (EASL, association europ&#233;enne pour l'&#233;tude du foie) . N&#233;anmoins, les firmes pharmaceutiques brillent encore par leur manque de volont&#233; de faire toutes les &#233;tudes d'interaction n&#233;cessaires &#8211; drogues, traitements de substitution, antir&#233;troviraux VIH, etc.- des essais incluant les co-infect&#233;s VIH-VHC, chez qui le VHC &#233;volue pourtant plus vite, et des usagers de drogues en premi&#232;re ligne des contaminations. Il faudrait qu'une taxe soit mise en place sur les m&#233;dicaments ainsi d&#233;velopp&#233;s qui serait destin&#233;e au financement de la recherche publique qui doit ensuite r&#233;pondre aux questions qui n'int&#233;ressaient pas les firmes, comme les essais ANRS TELAPREVIH, BOCEPREVIH, de m&#234;me que la pharmacovigilance.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Maladies cardiovasculaires &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Une &#233;tude am&#233;ricaine a compar&#233; deux groupes d'hommes, 411 s&#233;ropositifs au VIH et 234 s&#233;ron&#233;gatifs, pour voir si l'&#226;ge &#233;tait corr&#233;l&#233; &#224; un risque amplifi&#233; de plaque coronaire non calcifi&#233;e (#62). Elle indique que ce n'est le cas que pour les s&#233;ron&#233;gatifs, contrairement aux s&#233;ropositif. C'est pourquoi les auteurs, qui ont rappel&#233; que cela peut avoir pour cons&#233;quence des infarctus du myocarde, ont plaid&#233; pour que leur &#233;tude soit prise en compte dans les recommandations de d&#233;pistage de plaques chez les s&#233;ropositifs vieillissant.&lt;br class='autobr' /&gt;
Toujours sur des m&#226;les participants, une &#233;tude a voulu aller un peu plus loin quant aux risques encourus. En effet, si d'autres &#233;tudes, comme celle qui pr&#233;c&#232;de, se sont pr&#233;occup&#233;es de la formation et de l'incidence de plaques ath&#233;roscl&#233;reuses, celle-ci portait sur la morphologie des plaques (#63). La morphologie (plus que la simple pr&#233;sence) des plaques, qui permet de voir si elle est vuln&#233;rable &#224; une rupture, est importante parce que les ruptures de plaques conduisent g&#233;n&#233;ralement &#224; des infarctus. Afin d'investiguer la morphologie des plaques, les chercheurs ont fait passer des angio-scanners &#224; 102 personnes s&#233;ropositives (CV m&#233;diane &lt; 50 copies/ml) et 41 s&#233;ron&#233;gatives de profils similaires. Les images ainsi produites ont &#233;t&#233; analys&#233;es par des cardiologues/radiologues exp&#233;riment&#233;s, qui ont class&#233; les plaques en fonction de leurs vuln&#233;rabilit&#233;s. Il ressort tr&#232;s clairement que la pr&#233;valence des plaques vuln&#233;rables est plus &#233;lev&#233;es chez les s&#233;ropositifs, pouvant contribuer aux taux plus &#233;lev&#233;s d'infarctus du myocarde et de morts subites (Voir aussi page 17, l'intervention de Laurence Weiss au s&#233;minaire de l'ANRS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moins complexe et presque rafraichissante, une &#233;tude comparative sur la consommation d'aspirine et son caract&#232;re prophylactique des infarctus du myocarde (#65). Apr&#232;s analyse d'une cohorte de 37 046 personnes, dont 3 698 s&#233;ropositifs, il en ressort que les personnes s&#233;ropositives utilisent moins d'aspirine que les s&#233;ronegatives, que l'&#233;cart est plus important parmi les personnes pr&#233;sentant des facteurs de risques cardiovasculaires, et que le b&#233;n&#233;fice prophylactique n'est pas &#233;vidant pour les s&#233;ropositifs. Les auteurs concluent qu'il faut plus d'&#233;tudes pour donner des indications optimales d'usage de l'aspirine aux s&#233;ropos. Une personne du public ajoute qu'il faudrait en plus tenir compte du taux important de co-infection &#224; une h&#233;patite, alors que l'aspirine est contre indiqu&#233;e car d&#233;l&#233;t&#232;re pour le foie.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Recherche vaccinale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Beatrice Hahn de l'universit&#233; de Pensylvanie (Philadelphie) rapportait dans la session des jeunes chercheurSEs les r&#233;sultats de recherches visant &#224; caract&#233;riser le ph&#233;notype des virus VIH-1 capables d'&#234;tre &#224; l'origine de nouvelles infections, cela partant de l'id&#233;e que tous les ph&#233;notypes de virus, c'est-&#224;-dire leur forme ou leur pr&#233;sentation, n'ont pas le m&#234;me potentiel d'infectiosit&#233;. En effet, l'infection d'une cellule n&#233;cessite l'action de prot&#233;ines d'enveloppe &#224; la surface du virus. La question est de caract&#233;riser les souches de virus qui ont &#233;t&#233; identifi&#233;es comme capables de traverser les muqueuses et d'infecter les cellules de l'organisme. &lt;br class='autobr' /&gt;
De telles souches, qualifi&#233;e en anglais de &#034;transmission/founder&#034; (TF) ont pu &#234;tre identifi&#233;es gr&#226;ce &#224; des recherches exp&#233;rimentales et th&#233;oriques. Les &#233;tudes pr&#233;sent&#233;es par Beatrice Hahn ont confirm&#233; le tropisme CCR5 des virions TF. Le CCR5 est un des co-r&#233;cepteurs qui peut jouer le r&#244;le d'une clef pour que le virus puisse entrer dans la cellule.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus r&#233;cemment, les propri&#233;t&#233;s biologiques des clones TF passant par les muqueuses ont &#233;t&#233; compar&#233;es &#224; celles de virus contr&#244;les (sous-types B et C du VIH-1) dans des exp&#233;rimentations sur les premi&#232;res &#233;tapes de l'infection &#224; VIH-1. Les virions TF se sont av&#233;r&#233;s plus infectieux et pr&#233;sentaient plus de glycoprot&#233;ines d'enveloppe. Ils ont aussi une bonne capacit&#233; &#224; se lier aux cellules dendritiques, donc d'&#234;tre transport&#233;s par elles, comme d'&#234;tre transf&#233;r&#233;s rapidement de ces cellules aux CD4. Il appara&#238;t aussi, que comparativement, ils ont une bonne r&#233;sistance &#224; une r&#233;ponse immunitaire inn&#233;e et rapide puisqu'ils se r&#233;pliquent rapidement en pr&#233;sence d'interf&#233;ron alpha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Helder Nakaya, de l'Emory University d'Atlanta, a montr&#233; dans une intervention comment le d&#233;veloppement r&#233;cent de technologies pouvait permettre de faire avancer l'immunologie via la pr&#233;diction de certaines r&#233;actions immunitaires face &#224; des agents. En effet, si pendant des si&#232;cles des vaccins ont &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233;s sans que l'on comprenne exactement les m&#233;canismes &#224; l'&#339;uvre dans leur efficacit&#233;, il est d&#233;sormais possible d'acc&#233;der &#224; des informations sur tous les composants d'un syst&#232;me biologique (g&#232;nes, prot&#233;ines, cellules...) et de les mod&#233;liser. Apr&#232;s avoir d&#233;crypt&#233; les caract&#233;ristiques de plusieurs vaccins d'efficacit&#233; et de dur&#233;e diff&#233;rentes, faisant des allers-retours entre la caract&#233;risation clinique et la mod&#233;lisation, il devient ainsi possible de pr&#233;figurer comment devrait &#234;tre le candidat vaccin le plus efficace. Mais cela reste n&#233;anmoins un travail de longue haleine, et apparemment relativement peu avanc&#233; pour ce qui est du VIH.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La vedette de la CROI, absente et anonyme&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour finir, toujours des questions porteuses d'espoir : quelques &#233;l&#233;ments de compr&#233;hension quant au b&#233;b&#233; gu&#233;ri. &#171; Une gamine a vol&#233; la vedette &#187;, c'est la traduction du titre de l'article du bulletin de l'International AIDS Vaccine Initiative qui relate le cas d&#233;crit par Deborah Persaud (#48LB) &lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;IAVI Report, vol. 17, n&#176;1, printemps 2013&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. N&#233;e pr&#233;matur&#233;e d'une m&#232;re d&#233;pist&#233;e s&#233;ropositive pendant la grossesse, une petite fille a &#233;t&#233; mise sous traitement 30 heures apr&#232;s sa naissance. Le traitement habituellement utilis&#233; dans ce cas de risque d'exposition au VIH, est l'AZT et la n&#233;virapine ; dans le cas pr&#233;sent elle a re&#231;u en plus de la lamivudine (3TC). 31 heures apr&#232;s la naissance un pr&#233;l&#232;vement est effectu&#233; ; il s'av&#232;re qu'elle a une charge virale &#224; presque 20 000 copies/mL. Au septi&#232;me jour de traitement la n&#233;virapine a &#233;t&#233; remplac&#233;e par du lopinavir. Les pr&#233;l&#232;vements effectu&#233;s 7, 12 et 20 jours apr&#232;s la naissance, montrent une baisse progressive de la charge virale, qui est ind&#233;tectable au 29&#232;me jour. La m&#232;re et la fille disparaissent du syst&#232;me de soins quand l'enfant &#224; 18 mois ; le traitement est donc interrompu. Au 26&#232;me mois, retour de la petite fille dans le syst&#232;me de soin et l&#224;, contre toute attente, au lieu d'observer un rebond viral, non seulement la charge virale est &#224; une copie/mL mais en plus il n'y a plus de r&#233;plication et les anticorps ne sont plus d&#233;tectables. Deborah Persaud a r&#233;pondu &#224; plusieurs questions au cours de la 20&#232;me CROI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le terme de gu&#233;rison fonctionnelle qu'elle a utilis&#233; est-il appropri&#233; alors qu'il sous-entend initialement que le virus est contr&#244;l&#233; par une r&#233;ponse immunitaire, les anticorps n'&#233;tant plus d&#233;tectable ?&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
D. Persaud a indiqu&#233; que ce terme avait &#233;t&#233; choisit du fait qu'il est possible que la situation actuelle de l'enfant &#233;volue et donc pour faire entendre l'incertitude qui demeure quant &#224; une gu&#233;rison totale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Etait-elle vraiment infect&#233;e in utero ? &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
La d&#233;tection d'ARN et d'ADN viral dans les 48 heures apr&#232;s la naissance est g&#233;n&#233;ralement admise comme une r&#233;ponse positive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Est-elle porteuse de marqueurs g&#233;n&#233;tiques protecteurs de type HLA B27, HLA B57 ou CCR5 delta 32 ? &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Non&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s d'autres questions-r&#233;ponses qu'on ne peut toutes d&#233;tailler, l'hypoth&#232;se d&#233;fendue par D. Persaud et l'&#233;quipe qui a travaill&#233; autour de ce nourrisson, selon laquelle le traitement pr&#233;coce aurait emp&#234;ch&#233; la constitution d'un r&#233;servoir de virus latent, ce qui est concordant avec des r&#233;sultats chez l'adultes, va faire l'objet de plus amples investigations visant &#224; pouvoir reproduire le succ&#232;s observ&#233;. L'on voit ainsi que la recherche p&#233;diatrique pourrait s'av&#232;rer &#234;tre une part importante de la recherche sur la gu&#233;rison.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;le Stribild comprend deux anciennes mol&#233;cules -le tenofovir disoproxil fumarate et l'emtricitabine (commercialis&#233;es en association sous le nom de Truvada)- et deux nouvelles mol&#233;cules : l'elvitegravir et le cobicistat. L'elvitegravir est un inhibiteur d'integrase ; il bloque l'action d'une prot&#233;ine dont le VIH a besoin pour se multiplier. Le cobicistat est un booster qui permet de prolonger l'action de l'elvitegravir.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;CCR2 est un r&#233;cepteur cellulaire, qui n'est pas un co-r&#233;cepteur du VIH, est pr&#233;sent &#224; la surface de plusieurs types cellulaires (macrophages, cellules dendritiques et lymphocytes T m&#233;moire) et impliqu&#233; dans diverses maladies inflammatoires &#8211; ath&#233;roscl&#233;rose, r&#233;sistance &#224; l'insuline, syndrome m&#233;tabolique, etc. L'infection par le VIH est aussi associ&#233;e &#224; des probl&#232;mes d'activation immune conduisant &#224; une inflammation chronique, il peut donc &#234;tre int&#233;ressant d'essayer d'enrayer ce processus avec une mol&#233;cule &#224; double activit&#233;. Le ciblage du r&#233;cepteur CCR2 s'est av&#233;r&#233; bien tol&#233;r&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Pour comprendre le &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1614' class=&#034;spip_in&#034;&gt;m&#233;canisme des anti-CCR5&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;IAVI Report, vol. 17, n&#176;1, printemps 2013&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>H&#233;patite C : Honte &#224; Gilead ! / HCV : Shame on Gilead !</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5224</link>
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		<dc:date>2013-08-12T13:03:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>communiqu&#233; de presse</dc:subject>
		<dc:subject>h&#233;patite</dc:subject>
		<dc:subject>VHC</dc:subject>
		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>Laboratoire Gilead Sciences</dc:subject>
		<dc:subject>d&#233;livrance des m&#233;dicaments</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Ce midi, des militantEs d'Act Up-Paris se sont renduEs &#224; Boulogne-Billancourt devant le si&#232;ge fran&#231;ais de Gilead Sciences Inc pour rappeler &#224; la firme qu'elle doit suivre l'avis de l'Agence nationale de s&#233;curit&#233; du m&#233;dicament (ANSM).&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique64" rel="directory"&gt;Coinfection VIH/h&#233;patites&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot7" rel="tag"&gt;communiqu&#233; de presse&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot383" rel="tag"&gt;h&#233;patite&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot417" rel="tag"&gt;VHC&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1105" rel="tag"&gt;Laboratoire Gilead Sciences&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1432" rel="tag"&gt;d&#233;livrance des m&#233;dicaments&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://site-2003-2017.actupparis.org/local/cache-vignettes/L150xH99/arton5224-5149a.jpg?1695166460' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='99' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;English version below&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les personnes vivant avec une h&#233;patite C et dont l'&#233;tat de sant&#233; pr&#233;sente une urgence doivent pouvoir b&#233;n&#233;ficier des m&#233;dicaments en cours de d&#233;veloppement et non encore disponibles sur le march&#233;. Pour cela, il existe un dispositif d'autorisations temporaires d'utilisation (ATU).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce midi, des militantEs d'Act Up-Paris se sont renduEs &#224; Boulogne-Billancourt devant le si&#232;ge fran&#231;ais de Gilead Sciences Inc pour rappeler &#224; la firme qu'elle doit suivre l'avis de l'Agence nationale de s&#233;curit&#233; du m&#233;dicament (ANSM). Gilead refuse de donner un acc&#232;s pr&#233;coce au sofosbuvir (SOF) aux malades qui, parce qu'ils sont en impasse th&#233;rapeutique avec les mol&#233;cules actuellement disponibles sur le march&#233;, ont re&#231;u une ATU nominative de l'ANSM. Les activistes ont coll&#233; des affiches sur le si&#232;ge fran&#231;ais de la firme, y ont d&#233;vers&#233; du faux sang, d&#233;ploy&#233; une banderole &#171; Shame on Gilead &#187; et scand&#233; des slogans tels que &#171; SOF is our right &#187; ou &#171; We need this drug &#187;. L'attitude de Gilead est d&#233;nonc&#233;e par plusieurs associations de malades et coalitions nationales et internationales dont le TRT-5, le CHV, Treatment Action Group (USA) et l'European AIDS Treatment Group (EATG). Une p&#233;tition en ligne a ainsi recueillie plus de 400 signatures de personnes physiques et morales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Laure Pora, pr&#233;sidente d'Act Up-Paris, a d&#233;clar&#233; : &#171; Pour Gilead, la logique monopolistique prime sur les exigences th&#233;rapeutiques ; l'acc&#232;s compassionnel au sofosbuvir n'en est pas le seul exemple. Nous demandons aux membres du comit&#233; &#233;conomique des produits de sant&#233; qui fixe le prix des m&#233;dicaments de le sanctionner financi&#232;rement la firme quand sera venu le moment de fixer le prix du sofosbuvir et aux responsables politiques de d&#233;noncer l'attitude de Gilead. Nous appelons a signer &lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?article5218&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;la p&#233;tition en ligne&lt;/a&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Act Up-Paris exige que Gilead Sciences fournisse imm&#233;diatement du sofosbuvir &#224; toutes les personnes qui ont une ATU nominative.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Pour recueillir des informations sur les ATU des mol&#233;cules anti-h&#233;patite C en cours de d&#233;veloppement, le groupe a mis en place &lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?article5207&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;un observatoire&lt;/a&gt; qui peut-&#234;tre aliment&#233; par les malades, leurs proches, les m&#233;decins et les associations.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7729 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;29&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/IMG/jpg/IMG_0921_copy.jpg' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='JPEG - 1.7 Mio' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://site-2003-2017.actupparis.org/local/cache-vignettes/L150xH102/IMG_0921_copy-7a216-89abe.jpg?1695172895' width='150' height='102' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;La fa&#231;ade de Gilead France.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;iframe width=&#034;640&#034; height=&#034;360&#034; src=&#034;//www.youtube.com/embed/peOciSWETWk&#034; frameborder=&#034;0&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;English version&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;HCV : Shame on Gilead !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;People living with HCV who are in an urgent need of new treatments should ge t an early access to compounds that are in nearing approval, and therefore not yet on the market. In France, there is an early access system, called ATU (Temporary Authorization of Use), to allow for early access to potentially life-saving drugs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;At noon today, the activists of Act Up-Paris went to Boulogne-Billancourt to the French headquarters of Gilead Sciences Inc. to remind the company that it must follow the advice of the French national regulation agency of drugs ANSM (Agence Nationale de S&#233;curit&#233; du M&#233;dicament). Gilead refuses to give early access to sofosbuvir (SOF) to 60% of patients who received a name based ATU because they are in therapeutic impasse with molecules currently available on the market. The activists put up posters on the French headquarters of the firm,poured fake blood, unfurled a banner &#034;Shame on Gilead&#034; and shouted slogans such as &#034;SOF is our right&#034; or &#034;We need this drug.&#034;. The attitude of Gilead is denounced by several patient groups and national and international coalitions like TRT-5, CHV, Treatment Action Group (USA) and the European AIDS Treatment Group (EATG). An online petition has collected more than 400 signatures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Laure Pora, president of Act Up-Paris, said : &#034;For Gilead, monopolistic logic is more important than therapeutic requirements ; compassionate access to sofosbuvir is not the only example. We ask members of the Economic Committee of Health Products, who set the prices of drugs to financially penalize the firm when time comes to fix the price of sofosbuvir and we call for politicians to denounce the attitude of Gilead. We ask every organisation and people to sign &lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?article5218&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;the online petition&lt;/a&gt;. &#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Act Up-Paris requires Gilead Sciences to immediately provide the sofosbuvir to all persons who have a name based ATU.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Co-infection VIH/VHC : r&#233;alit&#233;s et perspectives</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5107</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5107</guid>
		<dc:date>2013-02-11T16:18:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>mutation</dc:subject>
		<dc:subject>prise en charge th&#233;rapeutique coinfection VIH/h&#233;patites</dc:subject>
		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>boceprevir</dc:subject>
		<dc:subject>t&#233;laprevir</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 73</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La 88e R&#233;union publique d'information d'Act Up-Paris a eu lieu en octobre dernier et portait sur la co-infection. Dominique Salmon Ceron, investigatrice de la cohorte HEPAVIH et Emmanuel Mortier de l'h&#244;pital de jour Louis Mourier ont pr&#233;sent&#233; des informations utiles et claires que nous rapportons dans ces pages. &lt;br class='autobr' /&gt; Les nouveaux traitements, Dominique Salmon Ceron &lt;br class='autobr' /&gt;
Rappel : histoire de l'infection naturelle par l'h&#233;patite C Apr&#232;s une infection aigu&#235;, pr&#232;s de 30 % des personnes gu&#233;rissent (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique64" rel="directory"&gt;Coinfection VIH/h&#233;patites&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot237" rel="tag"&gt;mutation&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot326" rel="tag"&gt;prise en charge th&#233;rapeutique coinfection VIH/h&#233;patites&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2790" rel="tag"&gt;boceprevir&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2791" rel="tag"&gt;t&#233;laprevir&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2908" rel="tag"&gt;Protocoles 73&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La 88e R&#233;union publique d'information d'Act Up-Paris a eu lieu en octobre dernier et portait sur la co-infection. Dominique Salmon Ceron, investigatrice de la cohorte HEPAVIH et Emmanuel Mortier de l'h&#244;pital de jour Louis Mourier ont pr&#233;sent&#233; des informations utiles et claires que nous rapportons dans ces pages.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les nouveaux traitements, Dominique Salmon Ceron&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rappel : histoire de l'infection naturelle par l'h&#233;patite C&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Apr&#232;s une infection aigu&#235;, pr&#232;s de 30 % des personnes gu&#233;rissent spontan&#233;ment de l'h&#233;patite C, mais la plupart des cas &#233;voluent vers une infection chronique. Il faut savoir aussi que le foie est un organe qui tol&#232;re tout : tous les aliments passent par le foie, alors s'il se mettait &#224; faire des r&#233;actions immunitaires &#224; chaque fois nous verrions appara&#238;tre des maladies tr&#232;s graves. Lorsque l'infection &#233;volue vers la chronicit&#233;, cela donne des l&#233;sions r&#233;guli&#232;res qui &#233;voluent progressivement vers une cirrhose, donc une fibrose du foie, qui l'emp&#234;che alors d'assurer ses fonctions. Chez les personnes cirrhotiques (2 &#224; 5% des malades), on a des risques de d&#233;compensation&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Stade tr&#232;s avanc&#233; d'une maladie, qui ne peut plus &#234;tre r&#233;versible&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; h&#233;patique et des risques de cancer du foie. &#192; ce dernier stade, le seul traitement, c'est la transplantation, quand cela est possible. Il faut vraiment essayer d'&#233;viter d'en arriver l&#224;. On sait maintenant que si on traite les personnes au stade de cirrhose, on peut revenir vers une forme non-cirrhotique. &lt;br class='manualbr' /&gt;Le virus de l'h&#233;patite C n'est pas uniforme : il existe plusieurs g&#233;notypes, d&#233;finis de 1 &#224; 6, et certains d'entre eux sont classifi&#233;s en type a ou b. Ces g&#233;notypes n'ont pas tous la m&#234;me sensibilit&#233; au traitement. Les g&#233;notypes 2 et 3, par exemple, r&#233;agissent bien au traitement par interf&#233;ron et ribavirine, par contre pour le 1 ou le 4, c'est beaucoup moins bien. En Europe du nord, on a surtout du 1 (1a ou 1b), du 3, et moins de 2. &lt;br class='manualbr' /&gt;Par contre en Afrique, notamment en Afrique centrale, en Egypte, il y a beaucoup de 4. C'est tr&#232;s important de conna&#238;tre le g&#233;notype quand on d&#233;crit cette maladie, car cela a une incidence pour le traitement.&lt;br class='manualbr' /&gt;Jusqu'&#224; pr&#233;sent, le traitement prescrit c'&#233;tait interf&#233;ron p&#233;gyl&#233; (peg-interf&#233;ron) + ribavirine pendant 48 semaines. Chez les personnes mono-infect&#233;es, le traitement pouvait aller de 6 mois &#224; 12 mois et chez les co-infect&#233;es la r&#232;gle &#233;tait de traiter pendant 12 mois pour obtenir de 40 &#224; 45% de chance de succ&#232;s. Pour parler de gu&#233;rison, avec des risques de rechute tr&#232;s faibles, il faut avoir une charge virale ind&#233;tectable 6 mois apr&#232;s l'arr&#234;t du traitement. Mais tout le monde ne r&#233;pond pas au traitement et les types de r&#233;ponses sont diff&#233;rents. On appelle les personnes qui ont eu une charge virale ind&#233;tectable sous traitement et pour qui le virus repart apr&#232;s son arr&#234;t, les rechuteurs. Celles qui ne se &#8216;n&#233;gativent' jamais sous traitement on les appelle soit les non-r&#233;pondeurs, soit des r&#233;pondeurs nuls, soit des r&#233;pondeurs partiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nouveaux traitements, les mol&#233;cules en d&#233;veloppement&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;En 2011, une nouvelle classe de traitement est arriv&#233;e sur le march&#233;, ce sont les inhibiteurs de prot&#233;ase du VHC : le boc&#233;pr&#233;vir et le t&#233;lapr&#233;vir. Ils ont &#233;t&#233; test&#233;s majoritairement dans le cas de la mono-infection au VHC, mais ont pu &#234;tre prescrits aussi aux personnes co-infect&#233;es, la mise sur le march&#233; ayant &#233;t&#233; ouverte aux h&#233;patites C chronique sans exclure les patients co-infect&#233;s.&lt;br class='manualbr' /&gt;Ces inhibiteurs de prot&#233;ase agissent quasiment exclusivement sur le g&#233;notype 1 et augmentent &#224; peu pr&#232;s de 30 points le taux de gu&#233;rison, que l'on appelle aussi taux de r&#233;ponse virologique soutenue. Pour les personnes na&#239;ves&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;patients qui n'ont jamais re&#231;u de traitement contre l'h&#233;patite C&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, avec les traitements pr&#233;c&#233;dents on obtenait 38 &#224; 44% de succ&#232;s ; avec les inhibiteurs de prot&#233;ase, on arrive &#224; 63-75% selon les essais. Chez les personnes en &#233;chec du traitement ant&#233;rieur (patients non-r&#233;pondeurs, rechuteurs, &#233;chappeurs), la remise sous traitement (peg-interf&#233;ron + ribavirine) n'&#233;tait pas efficace puisque qu'on arrivait &#224; seulement 20% de gu&#233;rison, alors qu'avec ces nouveaux traitements, on passe &#224; environ 60% de gu&#233;rison. C'est un gros progr&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7535 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/IMG/jpg/diapoREPI_antiVHC_DSalmon.jpg' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='JPEG - 710.8 kio' type=&#034;image/jpeg&#034;&gt;&lt;img src='https://site-2003-2017.actupparis.org/local/cache-vignettes/L150xH112/diapoREPI_antiVHC_DSalmon-35912-19de2.jpg?1695172845' width='150' height='112' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Les r&#233;sultats sont aussi tr&#232;s encourageants chez les personnes co-infect&#233;es na&#239;ves de traitements. En effet, la difficult&#233; c'est que les d&#233;fenses immunitaires de l'organisme des personnes co-infect&#233;es sont plus faibles, donc moins d'interf&#233;ron intrins&#232;que, et les cons&#233;quences sont, un taux de r&#233;ponse moins fort. Mais avec les inhibiteurs de prot&#233;ase en plus, on a un apport de l'ordre de 30 points chez les personnes co-infect&#233;es na&#239;ves. Par contre, nous n'avons pas encore de r&#233;sultats sur l'action de ces nouvelles mol&#233;cules sur le grand nombre de personnes co-infect&#233;es ayant d&#233;j&#224; &#233;t&#233; trait&#233;es. Plusieurs essais sont en cours notamment avec l'ANRS (Agence Nationale de Recherche sur le sida et les h&#233;patites virales) ; leurs r&#233;sultats sont tr&#232;s attendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En pratique : t&#233;lapr&#233;vir / boc&#233;pr&#233;vir&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le t&#233;lapr&#233;vir (Incivo&#174;, Janssen) &lt;br class='manualbr' /&gt;C'est un traitement assez lourd, loin des comprim&#233;s en une fois par jour que l'on conna&#238;t maintenant pour le VIH. Il faut prendre 2 comprim&#233;s, 3 fois par jour, associ&#233;s au peg-interf&#233;ron et &#224; la ribavirine. Cette trith&#233;rapie doit &#234;tre prise pendant 12 semaines, puis on continue le peg-interf&#233;ron et la ribavirine jusqu'&#224; 48 semaines. La r&#233;ponse virologique est tr&#232;s rapide. Si &#224; 12 semaines, le virus reste d&#233;tectable, les chances de succ&#232;s sont alors extr&#234;mement faibles, et le traitement est arr&#234;t&#233;. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le boc&#233;pr&#233;vir (Victrelis&#174;, MSD) &lt;br class='autobr' /&gt;
Le nombre de comprim&#233;s est plus important : 4 comprim&#233;s, 3 fois par jour, en plus de la bith&#233;rapie peg-interf&#233;ron et ribavirine. Pendant, une premi&#232;re phase de 4 semaines, la prise du peg-interf&#233;ron doit faire baisser la charge virale, ensuite on y ajoute le boc&#233;pr&#233;vir, et jusqu'&#224; la fin des 48 semaines, la personne est trait&#233;e en trith&#233;rapie avec boc&#233;pr&#233;vir + peg-interf&#233;ron + ribavirine. C'est un traitement vraiment lourd, mais qui permet 7 fois sur 10 de gu&#233;rir. &lt;br class='manualbr' /&gt;Dans la cohorte HEPAVIH, les personnes co-infect&#233;es ont majoritairement privil&#233;gi&#233; le t&#233;lapr&#233;vir, c'est-&#224;-dire un traitement fort et court, plut&#244;t que le long traitement long avec le boc&#233;pr&#233;vir. Le boc&#233;pr&#233;vir a aussi ses avantages et c'est pourquoi certains h&#233;patologues pr&#233;f&#232;rent le prescrire : il provoque moins d'allergies, il est un peu mieux tol&#233;r&#233;.&lt;br class='manualbr' /&gt;Ces mol&#233;cules ont des inconv&#233;nients : d'une part leurs effets ind&#233;sirables, d'autre part ce sont des inhibiteurs de prot&#233;ase qui sont m&#233;tabolis&#233;s par le foie, par les m&#234;mes cytochromes qui m&#233;tabolisent les antir&#233;troviraux, il y a donc des interactions. Avec ces interactions, soit le taux d'inhibiteurs de prot&#233;ase du VHC baisse, soit le taux d'inhibiteurs de prot&#233;ase du VIH augmente. Ces param&#232;tres sont une limite au choix du traitement antir&#233;troviral. &lt;br class='manualbr' /&gt;Il y a &#233;galement des probl&#232;mes de r&#233;sistance : ces produits ne peuvent pas &#234;tre utilis&#233;s en monoth&#233;rapie. Ils ne sont pas efficaces sur les g&#233;notypes autres que 1, peut-&#234;tre un peu sur le g&#233;notype 4, si nous sommes face &#224; un g&#233;notype 2 ou 3, mieux vaut attendre. Ils ne sont pas tr&#232;s efficaces chez les personnes qui sont non-r&#233;pondeurs totaux, et ne fonctionnent pas bien pour les r&#233;pondeurs nuls.&lt;br class='manualbr' /&gt;Les effets ind&#233;sirables de ces mol&#233;cules s'ajoutent &#224; ceux de l'interf&#233;ron. Le t&#233;lapr&#233;vir donne des rashs&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Rash : vient de l'anglais et signifie : &#233;ruption. Rougeur fugitive (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; quelquefois tr&#232;s graves, des an&#233;mies et une sensation de prurit anal. Le boc&#233;pr&#233;vir donne des an&#233;mies tr&#232;s importantes, beaucoup de gens doivent prendre de l'EPO (&#233;rythropo&#239;&#233;tine) et/ou &#234;tre transfus&#233;s. Il y a aussi des dysgueusies&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Anomalie de la perception du go&#251;t. Ces troubles peuvent &#234;tre provoqu&#233;s par (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; . Ce sont des traitements tr&#232;s lourds qui, pendant la p&#233;riode o&#249; ils sont pris, n&#233;cessitent d'&#234;tre hospitalis&#233; ou en arr&#234;t de travail.&lt;br class='manualbr' /&gt;Il existe aussi des interactions entre ces nouvelles mol&#233;cules et les autres m&#233;dicaments. On classe les antir&#233;troviraux en 3 cat&#233;gories : ceux que l'on peut associer avec ces mol&#233;cules ; ceux que l'on ne peut pas du tout associer et ceux pour lesquels on se sait pas.&lt;br class='manualbr' /&gt;Les mol&#233;cules que l'on peut associer sont le tenofovir (Viread&#174;), l'efavirenz (Sustiva&#174;) - en augmentant les doses -, l'etravirine (Intelence&#174;), l'atazanavir (Reyataz&#174;), le raltegravir (Isentress&#174;), l'Atripla&#174;. Les personnes qui sont trait&#233;es avec les autres mol&#233;cules verront leur traitement VIH chang&#233;, ce qui n'est pas forc&#233;ment &#233;vident pour elles&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;En savoir plus&#034; id=&#034;nh2-5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les mutations&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Impact de la fibrose h&#233;patique et de la r&#233;ponse &#224; un traitement ant&#233;rieur (peg-interf&#233;ron + ribavirine) :&lt;/i&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Chez les malades rechuteurs (ceux dont la charge virale VHC se n&#233;gative sous traitement, mais qui, &#224; l'arr&#234;t du traitement, se repositive) : la trith&#233;rapie marche tr&#232;s bien, avec 85% de succ&#232;s. Avec une fibrose l&#233;g&#232;re, ou une cirrhose : &#231;a marche tr&#232;s bien.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Chez les malades r&#233;pondeurs nuls (la bith&#233;rapie interf&#233;ron + ribavirine n'a jamais march&#233;), la trith&#233;rapie marche beaucoup moins bien, et avec une cirrhose, la trith&#233;rapie ne marche pas bien. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les r&#233;pondeurs partiels sont entre les deux.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il est donc recommand&#233; de traiter les personnes cirrhotiques pour qu'elles &#233;vitent de faire une d&#233;compensation ou un cancer du foie, &#224; condition qu'elles n'aient pas &#233;t&#233; r&#233;pondeurs nuls avant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Autres mol&#233;cules en d&#233;veloppement&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Pour le moment, seules 4 mol&#233;cules ont re&#231;u l'autorisation de mise sur le march&#233; : l'interf&#233;ron, la ribavirine, le boc&#233;pr&#233;vir et le t&#233;lapr&#233;vir. Beaucoup d'autres sont en phase 3&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;voir &#034;essais cliniques, mode d'emploi&#034; en page 2 de ce Protocoles.&#034; id=&#034;nh2-6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ou en phase encore plus pr&#233;coces. Elles sont de diff&#233;rentes classes th&#233;rapeutiques : inhibiteurs de prot&#233;ase, inhibiteurs de polym&#233;rase, inhibiteurs non-nucl&#233;osidiques de la polym&#233;rase, inhibiteurs de NS5A (une autre cible sur le virus de l'h&#233;patite C).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Indication des inhibiteurs de prot&#233;ase&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Ces traitements sont indiqu&#233;s pour les personnes porteuses d'une h&#233;patite C chronique de g&#233;notype 1, au stade d'une maladie h&#233;patique compens&#233;e, non-trait&#233;es ou en &#233;chec, et en association avec le peg-interf&#233;ron et la ribavirine. Ils peuvent donc &#234;tre prescrits &#224; toutes les personnes atteintes par le VHC avec une co-infection VIH, VHB ou autre. Il doit &#234;tre propos&#233; avec pr&#233;dilection aux personnes qui ont une fibrose s&#233;v&#232;re (sup&#233;rieur au stade F2) &#8211; il est conseill&#233; aux personnes F0, F1 (&#224; moins qu'elles souhaitent &#234;tre trait&#233;es) d'attendre, parce que dans 2-3 ans, la recherche aura avanc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Ces inhibiteurs de prot&#233;ase de 1&#232;re g&#233;n&#233;ration on apport&#233; beaucoup d'espoir, ils ont augment&#233; de 30 points le taux de gu&#233;rison chez les patients na&#239;fs et non r&#233;pondeurs. Mais ils ne sont efficaces que sur le g&#233;notype 1, le sont peu en cas de cirrhose et chez les r&#233;pondeurs nuls. Leurs effets secondaires sont assez s&#233;v&#232;res, et ils ne peuvent &#234;tre prescrits &#224; tout le monde. Mais l'avenir avec une bith&#233;rapie sans interf&#233;ron est proche.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'accompagnement des malades au cours du traitement contre l'h&#233;patite C, par Emmanuel Mortier&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le discours m&#233;dical sur l'h&#233;patite C a beaucoup chang&#233;, en particulier pour les personnes co-infect&#233;es. Pendant 10 ans, les malades ont entendu que leur h&#233;patite C n'&#233;tait pas le probl&#232;me ; que la ponction biopsie h&#233;patique &#233;tait presque obligatoire, elle &#233;tait pr&#233;sent&#233;e comme une sorte de condition &#224; la mise sous traitement contre l'h&#233;patite C alors que les malades en avaient tr&#232;s peur. Depuis, 5-7 ans, le discours a beaucoup chang&#233;, la ponction biopsie h&#233;patique n'est plus une obligation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Les tests ont chang&#233;, il en existe d'autres :&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le fibrotest&#174; : &#224; partir d'une prise de sang, on calcule les param&#232;tres des activit&#233;s de fibrose. L'avantage : c'est une prise de sang, l'inconv&#233;nient : c'est qu'il peut &#234;tre influenc&#233; par des m&#233;dicaments, par le fait de prendre de l'alcool, etc. C'est un bon test, mais &#224; la fois qui peut &#234;tre inexact. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le fibroscan&#174; : c'est une &#233;chographie avec un appareil qui mesure directement le degr&#233; de durcissement du foie et qui t&#233;moigne de l'&#233;tape de fibrose. La fibrose est l'&#233;tape avant la cirrhose. La cirrhose du foie peut &#234;tre responsable de complications imm&#233;diates, comme le cancer du foie. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; L'IL28B : c'est un crit&#232;re g&#233;n&#233;tique, qui peut indiquer la bonne r&#233;ponse &#224; un traitement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes donc pass&#233;s de &#171; l'h&#233;patite C, ce n'est pas grave &#187; &#224; &#171; l'h&#233;patite C est la troisi&#232;me cause de mortalit&#233; chez les personnes co-infect&#233;es &#187;. Aujourd'hui le discourt change &#224; nouveau avec les nouvelles mol&#233;cules arriv&#233;es sur le march&#233; et &#224; venir. &lt;br class='manualbr' /&gt;Mais m&#234;me si le discours m&#233;dical change, les malades ne sont pas pour autant pr&#234;ts &#224; prendre un traitement et ont des arguments parfois tout &#224; fait l&#233;gitimes. Car prendre un traitement avec de l'interf&#233;ron est tr&#232;s compliqu&#233; &#224; cause de ses nombreux effets ind&#233;sirables : fatigue, troubles d&#233;pressifs, angoisse, perte de poids. Certains s'y refusent, consid&#233;rant que les examens qu'ils suivent depuis des ann&#233;es sont suffisants. &lt;br class='manualbr' /&gt;Il y a la difficult&#233; &#224; g&#233;rer sa consommation d'alcool, qui reste le co-facteur le plus aggravant de l'h&#233;patite. Il y aussi des personnes qui ont d&#233;j&#224; pris un traitement, qui ont eu un &#233;chec ou qui sont r&#233;pondeur partiel ou total, qui n'ont que le souvenir des mauvais effets. Ce n'est pas de la baisse de la charge virale dont on se souvient, c'est de la perte des kilos ou d'&#234;tre rest&#233; compl&#232;tement clo&#238;tr&#233; chez soi parce qu'on avait trop de douleurs musculaires. Pour reprendre un traitement avec une mol&#233;cule qui nous a fait du mal, qu'on a mal support&#233;e, il faut &#234;tre vraiment convaincu du b&#233;n&#233;fice du traitement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les m&#233;decins, la prescription n'est pas simple non plus. Il y a les difficult&#233;s de suivi des personnes. La mise en route d'un traitement n&#233;cessite une prise en charge tr&#232;s encadr&#233;e par le psychiatre, l'infirmi&#232;re qui ira &#224; domicile, la famille, l'entourage. C'est tr&#232;s lourd &#224; mettre en place et peut repr&#233;senter un frein pour des m&#233;decins. &lt;br class='manualbr' /&gt;De plus, tout malade co-infect&#233; a un long parcours, qui parfois rend la prise en charge difficile : probl&#232;me social, psychologique, m&#233;dical. Avant, le m&#233;decin avait tendance &#224; mettre le traitement de c&#244;t&#233;, d'autant qu'il ne marchait que dans 40% des cas et qu'il comportait beaucoup d'effets ind&#233;sirables. Cela a chang&#233;, de nouveaux traitements arrivent ; nous sommes d&#233;sormais dans une autre dynamique, avec des perspectives de gu&#233;rison.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7536 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/IMG/gif/REPI88_TOF_PRTP73web.gif' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='GIF - 90 kio' type=&#034;image/gif&#034;&gt;&lt;img src='https://site-2003-2017.actupparis.org/local/cache-vignettes/L113xH150/REPI88_TOF_PRTP73web-78a2b-57911.png?1695172845' width='113' height='150' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qui croire ? Qui traiter ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Quand traiter ?&lt;/strong&gt; &lt;br class='manualbr' /&gt;L'h&#233;patite C est la troisi&#232;me cause de mortalit&#233; chez les personnes s&#233;ropositives, ce qui fait 230-250 d&#233;c&#232;s sur 1.100 par an : c'est beaucoup. C'est beaucoup, m&#234;me si sur 100.000 personnes s&#233;ropositives au VIH, &#231;a se remarque peu. L'infection par le VIH, associ&#233;e &#224; une h&#233;patite est un facteur d'aggravation importante : elle acc&#233;l&#232;re la d&#233;gradation du foie et accroit le risque de d&#233;c&#232;s. Le traitement peut faire r&#233;gresser une partie des cirrhoses, c'est pour cela que l'urgence est de d&#233;finir les personnes qui pourront b&#233;n&#233;ficier des mol&#233;cules actuellement disponibles, et celles qui ne pourront pas attendre les 2 ou 3 ans n&#233;cessaires &#224; la mise en place des &#233;tudes de phase 2 ou 3.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Crainte des nouveaux traitements&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Si la trith&#233;rapie pour l'h&#233;patite C &#233;tait facile &#224; prendre, tout le monde la prendrait. Mais les effets ind&#233;sirables ralentissent l'engouement. Avec le t&#233;lapr&#233;vir, un quart des personnes font une an&#233;mie ; avec le boc&#233;pr&#233;vir, une sur deux, avec n&#233;cessit&#233; de transfusion ou de prise d'&#233;rythropo&#239;&#233;tine (EPO). Naturellement associ&#233;e &#224; l'an&#233;mie, la fatigue se rajoute, ainsi que la baisse des globules blancs, et parfois des plaquettes. L'interf&#233;ron est un autre frein pour prendre la trith&#233;rapie actuelle (6 ou 12 comprim&#233;s en plus du reste) . Certains effets ind&#233;sirables sont propres &#224; l'une ou l'autre mol&#233;cule : le boc&#233;pr&#233;vir a une toxicit&#233; h&#233;matologique (les globules blancs, les globules rouges, les plaquettes) ; le t&#233;lapr&#233;vir a une toxicit&#233; cutan&#233;e avec des &#233;ruptions parfois tr&#232;s s&#233;v&#232;res pour lesquelles il faut &#234;tre tr&#232;s vigilants d&#232;s le d&#233;but afin d'avoir une chance de les contr&#244;ler.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;En r&#233;sum&#233;&lt;/i&gt;, pour les g&#233;notypes 2,3 et 4, on ne change pas de traitement, car on ne peut pas utiliser les deux nouvelles mol&#233;cules disponibles. Le sch&#233;ma reste pour ces g&#233;notypes sur une injection par semaine de peg-interf&#233;ron et des comprim&#233;s de ribavirine tous les jours.&lt;br class='manualbr' /&gt;Pour le g&#233;notype 1, chez les personnes qui n'ont jamais eu de traitement, on a 30 points de taux de succ&#232;s en plus par rapport au traitement peg-interf&#233;ron et ribavirine. Quant aux personnes qui ont eu ant&#233;rieurement ce traitement mais n'&#233;taient pas gu&#233;ries, le taux de r&#233;ponse est un peu moindre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; conclusion&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Il faut une forte motivation aujourd'hui pour commencer un traitement, une motivation du malade et de son &#233;quipe soignante, parce que cette initiation demande un suivi lourd, hebdomadaire, avec des effets ind&#233;sirables, mais &#231;a vaut le coup. Des personnes ont une forme active de la maladie ou ont une cirrhose et ne peuvent pas attendre 2 ou 3 ans que la recherche avance. Il faut &#234;tre tr&#232;s bien entour&#233;, &#234;tre suffisamment bien dans sa t&#234;te, car on sait qu&#8216;il y a des risques de d&#233;prime et de fatigue, des phases de d&#233;couragement. Il est donc n&#233;cessaire, en d&#233;but de traitement, de mettre en place un accompagnement m&#233;dical solide - ne pas h&#233;siter &#224; consulter les infirmi&#232;res qui font de l'&#233;ducation th&#233;rapeutique par exemple. Et les amis et la famille sont tout aussi essentiels.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Stade tr&#232;s avanc&#233; d'une maladie, qui ne peut plus &#234;tre r&#233;versible&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;patients qui n'ont jamais re&#231;u de traitement contre l'h&#233;patite C&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Rash : vient de l'anglais et signifie : &#233;ruption. Rougeur fugitive ressemblant &#224; celles de la scarlatine, qui peut survenir au d&#233;but de certaines affections essentiellement virales et s'accompagne de fi&#232;vre. Ce type de r&#233;action cutan&#233;e, signe d'hypersensibilit&#233;, peut appara&#238;tre dans les premiers jours ou semaines lors de l'initiation d'un traitement, r&#233;action peut parfois &#234;tre d'une ampleur et d'une gravit&#233; n&#233;cessitant l'arr&#234;t de ce traitement. La reprise ult&#233;rieure du m&#234;me m&#233;dicament est parfois formellement contre-indiqu&#233;e, comme c'est le cas avec l'abacavir.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Anomalie de la perception du go&#251;t. Ces troubles peuvent &#234;tre provoqu&#233;s par la prise de m&#233;dicaments et sont alors r&#233;versibles &#224; l'arr&#234;t du traitement.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.hep-druginteractions.org ?&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;En savoir plus&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;voir &#034;essais cliniques, mode d'emploi&#034; en page 2 de ce Protocoles.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Reflate TB</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5017</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5017</guid>
		<dc:date>2012-11-20T17:35:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>Essai Reflate TB, ANRS 12 180</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 72</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Les co-infections VIH-tuberculose posent des probl&#232;mes th&#233;rapeutiques complexes, du fait des interactions m&#233;dicamenteuses entre les traitements utilis&#233;s (antituberculeux et antir&#233;troviraux).&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique63" rel="directory"&gt;Nos informations &amp; commentaires&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2695" rel="tag"&gt;Essai Reflate TB, ANRS 12 180&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2884" rel="tag"&gt;Protocoles 72&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les co-infections VIH-tuberculose posent des probl&#232;mes th&#233;rapeutiques complexes, du fait des interactions m&#233;dicamenteuses entre les traitements utilis&#233;s (antituberculeux et antir&#233;troviraux).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il existe aujourd'hui peu d'options th&#233;rapeutiques. Les recommandations internationales portent sur l'utilisation de la rifampicine pour le traitement de la tuberculose, et de l'efavirenz (Sustiva&#174;) en combinaison avec deux analogues nucl&#233;osidiques, pour l'infection &#224; VIH. L'efavirenz est bien connu pour ses effets ind&#233;sirables forts, une efficacit&#233; compromise en cas de r&#233;sistance, risque en augmentation dans les pays du Sud et des incertitudes quant aux effets sur le f&#339;tus en cas de prise pendant la grossesse.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Pr&#233;sentation de l'essai&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article3796' class=&#034;spip_in&#034;&gt;L'essai Reflate TB&lt;/a&gt; avait pour objectif la recherche d'alternatives th&#233;rapeutiques &#224; l'efavirenz. Cet essai de phase II a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; en France et surtout au Br&#233;sil, entre 2009 et 2012, o&#249; la pr&#233;valence de la co-infection VIH&#8211;tuberculose est particuli&#232;rement &#233;lev&#233;e. L'essai a &#233;tudi&#233; chez 155 personnes d&#233;butant un traitement anti-tuberculeux avec la rifampicine, l'efficacit&#233; et la tol&#233;rance du raltegravir (Isentress&#174;) un inhibiteur d'int&#233;grase, associ&#233; au t&#233;nofovir (Vir&#233;ad&#174;) et &#224; la lamivudine (Epivir&#174;). Trois groupes de personnes ont &#233;t&#233; &#233;tudi&#233;s : le premier a re&#231;u la dose usuelle de ralt&#233;gravir (400 mg matin et soir), le deuxi&#232;me a re&#231;u une double dose de ralt&#233;gravir (800 mg matin et soir), le troisi&#232;me a re&#231;u la dose usuelle d'efavirenz. Les trois groupes ont bien &#233;videmment re&#231;u les doses usuelles de t&#233;nofovir et lamivudine ainsi que le traitement anti-tuberculeux.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;r&#233;sultats&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s 24 semaines de traitement, les r&#233;sultats des groupes ralt&#233;gravir sont similaires &#224; ceux du groupe efavirenz. En effet, la baisse de la charge virale a &#233;t&#233; jug&#233;e efficace chez 63 % des participant du groupe efavirenz, 76 % du groupe ralt&#233;gravir dos&#233; &#224; 400 mg et 78 % du groupe ralt&#233;gravir double dose. La tol&#233;rance du ralt&#233;gravir s'est av&#233;r&#233;e toute &#224; fait satisfaisante, quelle que soit la dose utilis&#233;e. Ces premi&#232;res donn&#233;es permettent d'envisager l'utilisation du ralt&#233;gravir comme une alternative &#224; l'efavirenz pour les personnes co-infect&#233;es par le VIH et la tuberculose. Les donn&#233;es sur la pharmacocin&#233;tique et les interactions entre mol&#233;cules, n'ont pas encore &#233;t&#233; publi&#233;es, mais ces premiers r&#233;sultats permettent d'envisager un essai de phase III pour confirmer, ou non, sur un plus grand nombre de participants, l'efficacit&#233; et la tol&#233;rance du ralt&#233;gravir dans cette indication.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>H&#233;pather</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5016</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5016</guid>
		<dc:date>2012-11-20T17:35:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>VHB</dc:subject>
		<dc:subject>VHC</dc:subject>
		<dc:subject>cohorte</dc:subject>
		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 72</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Etude de cohorte observationnelle multicentrique qui sera compos&#233;e d'environ 25 000 personnes porteuses d'une h&#233;patite B ou C (les personnes porteuses du VIH seront exclues). Elles seront recrut&#233;es dans une vingtaine de centres en France.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique168" rel="directory"&gt;Essais cliniques&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot384" rel="tag"&gt;VHB&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot417" rel="tag"&gt;VHC&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot487" rel="tag"&gt;cohorte&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2884" rel="tag"&gt;Protocoles 72&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Etude de cohorte observationnelle multicentrique qui sera compos&#233;e d'environ 25 000 personnes porteuses d'une h&#233;patite B ou C (les personnes porteuses du VIH seront exclues). Elles seront recrut&#233;es dans une vingtaine de centres en France.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;essai vih-vhc&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;qui peut participer &#224; cette &#233;tude ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Des personnes atteintes d'une h&#233;patite B chronique ou d'une h&#233;patite B aigu&#235; associ&#233;e &#224; une h&#233;patite D aigu&#235; ou chronique. Des personnes atteintes d'une h&#233;patite C chronique ou d'apparition r&#233;cente. Des personnes dont l'h&#233;patite C est gu&#233;rie par &#233;radication &#224; long terme (soit spontan&#233;e soit apr&#232;s traitement).&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;quel est l'objectif de l'&#233;tude ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Objectif principal :&lt;/strong&gt; mesurer les b&#233;n&#233;fices et les risques associ&#233;s aux diff&#233;rentes modalit&#233;s de prise en charge th&#233;rapeutique des h&#233;patites B et C puis cerner les facteurs d&#233;terminants individuels, virologiques, environnementaux et sociaux. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Objectifs secondaires :&lt;/strong&gt; th&#233;rapeutique : analyser les effets th&#233;rapeutiques des nouvelles anti-prot&#233;ases du VHC au long terme, leur tol&#233;rance et leur impact sur l'&#233;volution des h&#233;patites chroniques.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;comment se d&#233;roule l'&#233;tude ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;25 000 personnes sont pr&#233;vues. 15 000 infect&#233;s r&#233;cents ou anciens par le VHC et 10 000 infect&#233;s par le VHB. La dur&#233;e est de 10 ans sur 30 centres (2 ans d'inclusion, 8 ans de suivi). Le suivi clinique s'adaptera au dossier m&#233;dical, dans le cas d'h&#233;patite B chronique au minimum 1 visite/an et 2 visites/an pour une h&#233;patite C chronique.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;qui contacter pour rentrer dans cette &#233;tude ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Investigateur coordinateur :&lt;/strong&gt; Pr Stanilas Pol, Unit&#233; d'H&#233;patologie m&#233;dicale, H&#244;pital Cochin St Vincent de Paul, Paris. Tel : 01 58 41 30 01
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Permanence d'Act Up-Paris :&lt;/strong&gt; lundi &#224; vendredi de 14h &#224; 18h, traitements@actupparis.org 01 49 29 44 75&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;notre avis&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Depuis peu nous assistons &#224; l'arriv&#233;e de nouveaux traitements anti VHC lesquels pourraient apporter un vrai apport th&#233;rapeutique. Cette cohorte devrait en raison de sa dur&#233;e permettre de mieux comprendre les m&#233;canismes, les r&#233;sultats des recherches biologiques, virologiques, physiopathologiques, de d&#233;terminer les bio-marqueurs lorsqu'il y a une r&#233;ponse aux traitements et de d&#233;finir les meilleures combinaisons. Des travaux en sciences humaines et sociales permettront d'am&#233;liorer la qualit&#233; de vie. L'ANRS est &#224; l'origine de cette cohorte, avec le soutien de l'InVS, l'ANSM, la HAS, la DGS et l'Institut Fran&#231;ais du Sang. Des collaborations europ&#233;ennes pourraient &#234;tre sollicit&#233;es par la suite.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ESSAI AI444-043</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5013</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5013</guid>
		<dc:date>2012-11-20T17:34:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 72</dc:subject>
		<dc:subject>Essai AI444-043</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#201;tude de phase III &#233;valuant la s&#233;curit&#233; et l'efficacit&#233; du BMS-790052 associ&#233; au peg-interf&#233;ron alfa-2a et la ribavirine chez des personnes co-infect&#233;es VIH-VHC, na&#239;ves de traitement pour le virus de l'h&#233;patite C.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique168" rel="directory"&gt;Essais cliniques&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2884" rel="tag"&gt;Protocoles 72&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2887" rel="tag"&gt;Essai AI444-043&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#201;tude de phase III &#233;valuant la s&#233;curit&#233; et l'efficacit&#233; du BMS-790052 associ&#233; au peg-interf&#233;ron alfa-2a et la ribavirine chez des personnes co-infect&#233;es VIH-VHC, na&#239;ves de traitement pour le virus de l'h&#233;patite C.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;qui peut participer &#224; cette &#233;tude ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;300 personnes co-infect&#233;es de fa&#231;on chronique par le VIH et le VHC de g&#233;notype 1 (environ 40% de chaque sous-type 1a et 1b) na&#239;ves de traitement VHC. La charge virale VHC doit &#234;tre sup&#233;rieure &#224; 10 000 UI/mL avant inclusion, l'absence d'antig&#232;ne HBs est obligatoire. En cas de prise d'antir&#233;troviraux, la charge virale VIH doit &#234;tre inf&#233;rieure &#224; 40 copies/mL et les CD4 sup&#233;rieurs &#224; 100 ; sans antir&#233;troviraux, la charge virale VIH doit &#234;tre inf&#233;rieure &#224; 400&#8200;copies/mL et les CD4 sup&#233;rieurs &#224; 350. Les personnes avec cirrhose compens&#233;e peuvent &#234;tre incluses.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;quel est l'objectif de l'&#233;tude ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Objectif principal :&lt;/strong&gt; &#233;valuer l'efficacit&#233; du BMS-790052 en fonction du nombre de personnes pr&#233;sentant une r&#233;ponse virologique maintenue &#224; 12 semaines, c'est-&#224;-dire une charge virologique du VHC sup&#233;rieure &#224; la limite quantifiable, d&#233;tectable ou ind&#233;tectable, 12 semaines apr&#232;s l'arr&#234;t du traitement.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Objectifs secondaires :&lt;/strong&gt; &#233;valuer la tol&#233;rance du BMS-790052 par les &#233;v&#232;nements ind&#233;sirables et arr&#234;ts pr&#233;matur&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;comment se d&#233;roule l'&#233;tude ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La dur&#233;e totale de l'&#233;tude est de 72 semaines. La p&#233;riode de traitement est de 24 ou de 48 semaines suivie d'une p&#233;riode post-traitement de 48 ou de 24 semaines. 250 personnes sous traitement antir&#233;troviral et 50 personnes sans traitement y participeront.&lt;br class='manualbr' /&gt;Les 24 premi&#232;res semaines : le traitement prescrit se compose de : peg-interf&#233;ron-2a une fois par semaine en injection sous-cutan&#233;e + ribavirine 2 fois par jour par voie orale (en fonction du poids) + BMS-790052 1 fois par jour par voie orale (dose en fonction du traitement VIH associ&#233;)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Des &#233;tudes d'interactions m&#233;dicamenteuses ont &#233;t&#233; faites en amont pour (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;br class='manualbr' /&gt;Apr&#232;s 24 semaines de traitement : &#233;valuation de la r&#233;ponse virologique, c'est-&#224;-dire que la charge virale VHC doit &#234;tre ind&#233;tectable &#224; la semaine 4 et &#224; la semaine 12.&lt;br class='manualbr' /&gt;En fonction des r&#233;sultats : les personnes ayant une r&#233;ponse virologique entreront dans une phase de suivi de 48 semaines sans traitement. Les personnes n'ayant pas atteint la r&#233;ponse virologique recevront du peg-interf&#233;ron-2a + ribavirine 24 semaines suppl&#233;mentaires, puis seront suivies pendant 24 semaines sans traitement. &lt;br class='manualbr' /&gt;Une importante liste de crit&#232;res d'exclusion est &#224; souligner, destin&#233;s &#224; garantir la s&#233;curit&#233; des participants face &#224; de nouvelles mol&#233;cules. En cas de baisse trop importante de l'h&#233;moglobine, la ribavirine pourrait &#234;tre diminu&#233;e voire interrompue. L'association antir&#233;trovirale doit rester inchang&#233;e tout au long de l'&#233;tude sauf en cas d'apparition de r&#233;sistance (r&#233;alisation d'un test, g&#233;notype et/ou ph&#233;notype ). A la fin de l'&#233;tude, les personnes ayant suivi la totalit&#233; du protocole pourront participer &#224; une &#233;tude non interventionnelle de suivi &#224; long terme. Une &#233;tude pharmacocin&#233;tique et une de pharmacog&#233;n&#233;tique sont pr&#233;vues.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;qui contacter pour rentrer dans cette &#233;tude ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Repr&#233;sentants BMS : &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;M&#233;decin de recherche clinique :&lt;/strong&gt; Adyb Baakili Tel : 01 58 83 67 46&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Coordinatrice de recherche clinique&lt;/strong&gt; Martine Troccaz Tel : 01 58 83 62 87&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Permanence d'Act Up-Paris :&lt;/strong&gt; lundi &#224; vendredi de 14h &#224; 18h, traitements@actupparis.org 01 49 29 44 75&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;notre avis&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le BMS-790052 est un inhibiteur s&#233;lectif de la prot&#233;ine 5A (NS5A) du VHC. A ce stade du d&#233;veloppement d'une nouvelle mol&#233;cule (phase III) la priorit&#233; de l'essai sera de suivre l'effet des doses s&#233;lectionn&#233;es, leur action antivirale efficace et prolong&#233;e, l'absence d'effets ind&#233;sirables importants. Les &#233;tudes d'interactions m&#233;dicamenteuses ont permis l'&#233;laboration de recommandations de doses, en particulier avec l'atazanavir boost&#233; par le ritonavir et montr&#233; que dans ce cas il n'y a aucun ajustement &#224; pr&#233;voir, de m&#234;me pour le darunavir/ritonavir et le lopinavir/ritonavir. L'industrie pharmaceutique doit continuer de mener ces &#233;tudes, avec des crit&#232;res nombreux et s&#233;v&#232;res, &#233;tape in&#233;vitable sur la route qui m&#232;nera le produit vers l'obtention de l'AMM. Dans la lutte contre l'h&#233;patite C, nous avons besoin de disposer de nouveaux antiviraux qui permettront une gu&#233;rison d&#233;finitive de l'infection.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb3-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Des &#233;tudes d'interactions m&#233;dicamenteuses ont &#233;t&#233; faites en amont pour d&#233;terminer les doses de BMS-790052 en fonction des associations d'antir&#233;troviraux prescrits dans cet essai. Ces doses varient de 30 mg, 60 mg &#224; 90 mg.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Quelques abr&#233;viations &#224; retenir :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;RVR : r&#233;ponse virologique rapide, c'est-&#224;-dire que la charge virale est devenue ind&#233;tectable apr&#232;s un traitement court.&lt;br class='autobr' /&gt;
RVP : r&#233;ponse virologique pr&#233;coce c'est-&#224;-dire que la charge virale est devenue ind&#233;tectable &#224; la fin du 3e mois&lt;br class='autobr' /&gt;
RVS : r&#233;ponse virologique soutenue c'est-&#224;-dire que la charge virale reste ind&#233;tectable apr&#232;s la fin du traitement, ce qui signifie la gu&#233;rison de l'infection.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pr&#233;th&#233;vic</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5012</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5012</guid>
		<dc:date>2012-11-20T17:34:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 72</dc:subject>
		<dc:subject>Essai Pr&#233;th&#233;vic, ANRS HC EP 25</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#201;tude observationnelle prospective multicentrique de personnes co- infect&#233;es VIH/VHC atteintes d'une premi&#232;re d&#233;compensation de cirrhose ou r&#233;v&#233;lant un carcinome h&#233;patocellulaire.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique168" rel="directory"&gt;Essais cliniques&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2884" rel="tag"&gt;Protocoles 72&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2886" rel="tag"&gt;Essai Pr&#233;th&#233;vic, ANRS HC EP 25&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#201;tude observationnelle prospective multicentrique de personnes co- infect&#233;es VIH/VHC atteintes d'une premi&#232;re d&#233;compensation de cirrhose ou r&#233;v&#233;lant un carcinome h&#233;patocellulaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#201;tude observationnelle multicentrique - Essai vih-vhc&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;qui peut participer &#224; cette &#233;tude ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Des personnes ayant eu un premier &#233;pisode de d&#233;compensation de cirrhose (ascite, h&#233;morragie digestive par hypertension portale, syndrome h&#233;pator&#233;nal, enc&#233;phalopathie, ict&#232;re) ou un carcinome h&#233;patocellulaire (CHC) dont le diagnostic date de moins de 1 an, qui sont atteintes d'une co-infection VIH/VHC argument&#233;e par la pr&#233;sence d'anticorps anti-VHC (associ&#233;e ou non &#224; la pr&#233;sence d'ARN VHC) et une s&#233;ropositivit&#233; pour le VIH.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;quel est l'objectif de l'&#233;tude ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'objectif principal est la description de l'&#233;volution et de la prise en charge des personnes coinfect&#233;es VIH/VHC au stade de premi&#232;re d&#233;compensation h&#233;patique ou CHC afin de r&#233;pondre aux questions suivantes : quelle est la fr&#233;quence et le type de d&#233;compensations h&#233;patiques ? quelle est la vitesse de d&#233;gradation de la fonction h&#233;patique dans ce contexte ? quel est le pourcentage de ces patients qui atteignent le stade d'inscription sur une liste de transplantation ? Quelles sont les raisons de non-inscription sur une liste de transplantation des personnes co-infect&#233;es VIH/VHC au stade de complication ? Quel est le pourcentage de tels patients effectivement greff&#233;s ?&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;comment se d&#233;roule l'&#233;tude ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La dur&#233;e de l'&#233;tude est de 5 ans. La participation de chaque personne peut varier de 2 &#224; 5 ans, en fonction de la date d'inclusion. Les participants seront suivis selon les modalit&#233;s largement admises actuellement par l'ensemble des cliniciens h&#233;patologues, infectiologues, internistes et transplanteurs ; un recueil trimestriel concernant les donn&#233;es cliniques, biologiques, radiologiques et endoscopiques sera effectu&#233;. Une bioth&#232;que sera r&#233;alis&#233;e &#224; l'inclusion, puis une fois par an . L'&#233;tude se d&#233;roule dans 56 centres hospitaliers fran&#231;ais sp&#233;cialis&#233;s dans la prise en charge de la cirrhose et de la co-infection VIH/VHC. Les inclusions se poursuivent jusqu'&#224; fin d&#233;cembre 2012.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;qui contacter pour rentrer dans cette &#233;tude ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Investigateur coordinateur :&lt;/strong&gt; Pr Jean-Charles Duclos-Vall&#233;e, Centre H&#233;pato-Biliaire, H&#244;pital Paul Brousse, Villejuif, Tel : 01 45 59 67 91
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Permanence d'Act Up-Paris :&lt;/strong&gt; lundi &#224; vendredi de 14h &#224; 18h, traitements@actupparis.org 01 49 29 44 75&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;notre avis&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Alors que les antir&#233;troviraux sont de plus en plus efficaces contre le VIH, pour les personnes co-infect&#233;e VIH/VHC, le r&#233;pit est souvent de courte dur&#233;e, la progression de l'h&#233;patite prenant le pas. La proposition de greffe arrive alors en dernier recours, mais cette &#233;tape est loin d'&#234;tre facile. Pr&#233;th&#233;vic ne permettra pas forc&#233;ment d'am&#233;liorer l'&#233;volution de cette infection, mais par le recueil de ces informations, cette &#233;tude pr&#233;cisera l'int&#233;r&#234;t et les modalit&#233;s d'une transplantation h&#233;patique la plus efficace possible dans un contexte complexe qu'est la co-infection.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Monsieur W se sent l&#226;ch&#233; par les m&#233;decins</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4930</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4930</guid>
		<dc:date>2012-11-16T12:32:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>lipodystrophies</dc:subject>
		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>relation soignant/soign&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;30 ans de sida, Monsieur W les a. Il est aussi co-infect&#233; par le virus de h&#233;patite C. Des traitements il en a eu, comme des moments o&#249; il pensait qu'il ne survivrait pas &#224; tout cela. Le traitement avec l'interf&#233;ron a &#233;t&#233; aussi difficile que ses antir&#233;troviraux. Il ne s'est pas vu changer. Mais progressivement son caract&#232;re, son amaigrissement, ses sautes d'humeur et sa fatigue sont devenus intenables. Les m&#233;decins ne l'ont pas pr&#233;venu de tout cela. Ni lui, ni ses proches. &lt;br class='autobr' /&gt; Depuis des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique5" rel="directory"&gt;Traitements Recherche&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot37" rel="tag"&gt;lipodystrophies&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1098" rel="tag"&gt;relation soignant/soign&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;30 ans de sida, Monsieur W les a. Il est aussi co-infect&#233; par le virus de h&#233;patite C. Des traitements il en a eu, comme des moments o&#249; il pensait qu'il ne survivrait pas &#224; tout cela. Le traitement avec l'interf&#233;ron a &#233;t&#233; aussi difficile que ses antir&#233;troviraux. Il ne s'est pas vu changer. Mais progressivement son caract&#232;re, son amaigrissement, ses sautes d'humeur et sa fatigue sont devenus intenables. Les m&#233;decins ne l'ont pas pr&#233;venu de tout cela. Ni lui, ni ses proches.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis des ann&#233;es il prenait du Kaletra&#174;. Il s'&#233;tait stabilis&#233; &#224; 600 T4.&lt;br class='manualbr' /&gt;Des effets ind&#233;sirables, son visage atrophi&#233;, des fesses inexistantes, la bosse de bison, mais au moins il &#233;tait stable avec ses T4 et ne voulait pas changer de traitement, une sorte de soulagement.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Changer de traitement ; pour nous s&#233;ropos ou pour toi labo ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le m&#233;decin de Monsieur W, chef de service de l'h&#244;pital, lui a dit : &#171; le Kaletra&#174; est une vieille mol&#233;cule, il faut en changer, vous aurez moins d'effets ind&#233;sirables. &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;Monsieur W h&#233;site. Il est stabilis&#233; malgr&#233; de nombreux troubles et effets ind&#233;sirables. Il change pour Reyataz&#174; et Truvada&#174;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Monsieur W a d&#233;sormais 280 T4. Il en avait 600 depuis plusieurs ann&#233;es.&lt;br class='manualbr' /&gt;Il n'a pas moins d'effets ind&#233;sirables bien au contraire. &#199;a faisait longtemps qu'il n'avait pas &#233;t&#233; aussi mal. Son m&#233;decin n'a pas le temps de lui r&#233;pondre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;gression&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;ll demande du Newfill&#174; pour ses joues creus&#233;es, dues aux &lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?mot37&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;lipodystrophies&lt;/a&gt; caus&#233;es par les m&#233;dicaments. Il ne veut pas avoir l'aspect d'une personne malade.&lt;br class='manualbr' /&gt;Aux h&#244;pitaux de Bic&#234;tre et d'Orl&#233;ans, service des maladies infectieuses, on lui a dit : &#171; ces produits sont chers vous savez &#187;.&lt;br class='manualbr' /&gt;On ne lui refuse pas clairement, mais on l'en dissuade fermement. Secr&#233;taires, m&#233;decins savent que son visage en vaut la peine mais il en demande trop.&lt;br class='manualbr' /&gt;En tant que malade, s&#233;ropo si vous ne montez pas au cr&#233;neau, on ne vous entend pas, plus. Il sait que s'il n'avait pas ce courage de toujours lutter, d'affronter l'inacceptable en plus de sa maladie, il serait d&#233;j&#224; mort.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il faut se mettre en col&#232;re. Mais est-ce qu'on en a toujours la force ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On parle de maladie chronique pour les s&#233;ropos. On entend &#171; c'est la fin du sida &#187;. Notre visage atrophi&#233; ils s'en foutent, les m&#233;decins ont d&#233;j&#224; suffisamment de boulot avec leurs conf&#233;rences et occupations annexes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur W a renonc&#233; au Newfill&#174;. Il ne supporte plus son visage, n'ose plus se montrer ; mais la fa&#231;on dont les services hospitaliers lui r&#233;pondent est encore plus insupportable. HUMILIANT. On lui dit de plus en plus souvent et sans m&#233;nagement qu'il co&#251;te cher aux services hospitaliers, les m&#233;decins comme le personnel infirmier.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;H&#233;patite C &#8211; On est loin du bon traitement &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Monsieur W est co-infect&#233; h&#233;patite C. Il a pris un premier traitement interf&#233;ron ribarivine. Il a &#233;t&#233; &#171; r&#233;pondant &#187; &#224; ce traitement. Pendant 10 mois, on a pens&#233; que l'h&#233;patite c'&#233;tait fini. Manque de flair d'un m&#233;decin, qui aurait mieux fait de ne pas c&#233;der &#224; l'enthousiasme. Une rechute h&#233;patite C. Faut-il redire que la gu&#233;rison de l'h&#233;patite C doit &#234;tre consid&#233;r&#233;e avec la plus&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir l'article : &#171; Gu&#233;rit-on d'une h&#233;patite C ? D'une cirrhose ? &#187;, 4406&#034; id=&#034;nh4-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ? &lt;br class='manualbr' /&gt;Ensuite, il a pass&#233; 6 ans &#224; attendre sans aucun traitement contre l'h&#233;patite C et un d&#233;but de cirrhose. D&#233;sormais, on lui propose t&#233;lapr&#233;vir + interf&#233;ron + ribavirine (et doliprane si douleur !). &lt;br class='manualbr' /&gt;Le Kaletra fait mauvais m&#233;nage avec le t&#233;lapr&#233;vir (Victrelis/MSD) ; c'est peut-&#234;tre pour pr&#233;parer le traitement contre l'h&#233;patite que l'infectiologue a voulu remplacer Kaletra par Reyataz. Mais pourquoi ne pas l'avoir dit &#224; Monsieur W ? Pourquoi avoir pr&#233;sent&#233; cela comme une mode ? Pourquoi n'a-t-il pas parl&#233; des risques que cela comportait &#224; Monsieur W ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec les nouvelles mol&#233;cules contre l'h&#233;patite C, les interactions sont encore peu connues, comme les effets ind&#233;sirables, surtout chez les co-infect&#233;Es. Les m&#233;decins t&#226;tonnent, sont peu s&#251;rs, mais ont de plus en plus horreur de l'avouer, de plus en plus de condescendance vis &#224; vis des malades.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Conclusion &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Un changement de traitement et une baisse cons&#233;quente de T4.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Une nouvelle mol&#233;cule h&#233;patite C propos&#233;e dans sa situation actuelle avec des effets secondaires suppl&#233;mentaires tr&#232;s lourds.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Monsieur W constate que le rapport m&#233;decin malade &#224; l'h&#244;pital a chang&#233;, il faut faire face &#224; des chefs de service comptables et s&#233;lectifs.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Et on se demande&#8230;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les m&#233;decins ont-ils lu le dossier m&#233;dical de Monsieur W ? &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Ont-ils l'envie inconsciente de le faire crever au plus vite ? parfois il se sent ray&#233; de la carte.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb4-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Voir l'article : &#171; Gu&#233;rit-on d'une h&#233;patite C ? D'une cirrhose ? &#187;, &lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?article&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.actupparis.org/spip.php?article&lt;/a&gt; 4406&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le stylo injecteur de viraf&#233;ron-peg de MSD au centre du prochain scandale sanitaire ?</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4931</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4931</guid>
		<dc:date>2012-11-16T12:32:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>effets ind&#233;sirables</dc:subject>
		<dc:subject>laboratoire Merck Sharp Dohme</dc:subject>
		<dc:subject>h&#233;patite</dc:subject>
		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>Viraf&#233;ronpeg&#174;</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En traitement d'une h&#233;patite C depuis le 1er f&#233;vrier avec viraferon-peg des laboratoires MSD, une personne a contact&#233; Act Up-Paris. Cette personne doit prendre une injection par semaine via le stylo-injecteur qui devient de plus en plus c&#233;l&#232;bre pour son dysfonctionnement. Deux des stylos que contient le lot de quatre n'ont pas fonctionn&#233; correctement, voire pas du tout. &lt;br class='autobr' /&gt; Le 16 mai, au moment de l'injection, le bouton du stylo s'est enfonc&#233; d'un coup au lieu de s'enfoncer par petits crans. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot211" rel="tag"&gt;laboratoire Merck Sharp Dohme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot383" rel="tag"&gt;h&#233;patite&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1687" rel="tag"&gt;Viraf&#233;ronpeg&#174;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En traitement d'une h&#233;patite C depuis le 1er f&#233;vrier avec viraferon-peg des laboratoires MSD, une personne a contact&#233; Act Up-Paris. Cette personne doit prendre une injection par semaine via le stylo-injecteur qui devient de plus en plus c&#233;l&#232;bre pour son dysfonctionnement. Deux des stylos que contient le lot de quatre n'ont pas fonctionn&#233; correctement, voire pas du tout.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 16 mai, au moment de l'injection, le bouton du stylo s'est enfonc&#233; d'un coup au lieu de s'enfoncer par petits crans. La personne n'a pas eu les effets secondaires habituels. Elle a alors compos&#233; le N&#176; vert du labo (0800 106 106). Les r&#233;pondants ne semblaient pas comprendre de quoi elle voulait parler et elle a eu de leur part, lors de 2 coups de fil diff&#233;rents, des infos contradictoires quant aux crans du bouton !&lt;br class='manualbr' /&gt;L'injection du 23 mai a sembl&#233; bien se passer (les crans &#233;taient l&#224;). La personne avait gard&#233; le stylo du 16, qu'elle a d&#233;cid&#233; de casser afin de comparer son contenu avec celui du 23. Celui du 16 contenant beaucoup de liquide, celui du 23 aucun liquide. Le m&#234;me probl&#232;me s'est produit le 29 mai. _ La personne qui nous a contact&#233;s dit s'&#234;tre retrouv&#233;e face &#224; un mur en appelant le N&#176; vert et s'&#234;tre m&#234;me faite r&#233;primander comme un enfant parce qu'elle avait cass&#233; les stylos ! Pourtant, ni vu ni connu, le labo refusait d'analyser ces stylos et lui disait de les jeter ! La personne s'est m&#233;fi&#233;e suite &#224; la lecture d'un article dans &#171; Lib&#233;ration &#187; et parce que le psy qui la suit au centre ESPAS (Paris) l'avait &#233;galement pr&#233;venue. MSD lui aurait dit le 29 mai que ce probl&#232;me ne se produisait pas et qu'elle n'avait pas de chance !&#034;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Qu'arrive-t-il aux personnes qui ne se m&#233;fient pas ? &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;ponse est simple : il y a de forts risques qu'elles n'aient pas tout leur traitement et seront ainsi en &#233;chec th&#233;rapeutique &#224; cause de stylos d&#233;ficients, de la n&#233;gligence des autorit&#233;s sanitaires et de MSD. Pourtant ces personnes auront pris leur traitement r&#233;guli&#232;rement et en toute confiance ! Voil&#224; pourquoi l'opinion publique doit &#234;tre alert&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite &#224; une r&#233;union organis&#233;e par l'Agence nationale de s&#233;curit&#233; des m&#233;dicaments (ANSM) le 23 f&#233;vrier MSD devait contacter les m&#233;decins prescripteurs afin qu'ils donnent des conseils aux malades sur l'utilisation du stylo&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh5-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le t&#233;moignage ci-dessus montre que :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; ce n'est pas le prescripteur de la personne qui l'a alert&#233;e sur les probl&#232;mes du stylo et qu'elle n'a pas b&#233;n&#233;fici&#233; de ses conseils,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; que le num&#233;ro vert ne permettra pas une bonne remont&#233;e des donn&#233;es de pharmacovigilance aupr&#232;s de l'ANSM,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; l'ANSM n'est toujours pas au point pour &#233;viter un nouveau scandale,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le labo doit changer le dispositif d'injection pour en s&#233;curiser l'usage,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les personnes confront&#233;es &#224; un dysfonctionnement du stylo-injecteur doivent d'une part &#233;changer leur lot dans leur pharmacie et d'autre part le d&#233;clarer directement &#224; l'ANSM gr&#226;ce aux liens suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://ansm.sante.fr/Activites/Comment-signaler-ou-declarer/Defaut-de-qualite-sur-un-medicament/(offset&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://ansm.sante.fr/Activites/Comment-signaler-ou-declarer/Defaut-de-qualite-sur-un-medicament/(offset&lt;/a&gt;)/2&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://ansm.sante.fr/Activites/Pharmacovigilance/Declarer-un-effet-indesirable-lie-a-l-utilisation-d-un-medicament/(offset&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://ansm.sante.fr/Activites/Pharmacovigilance/Declarer-un-effet-indesirable-lie-a-l-utilisation-d-un-medicament/(offset&lt;/a&gt;)/4&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb5-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Dysfonctionnements-du-stylo-injecteur-de-ViraferonPeg-peg-interferon-alfa-2b-Point-d-information&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Dysfonctionnements-du-stylo-injecteur-de-ViraferonPeg-peg-interferon-alfa-2b-Point-d-information&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ISHEID : &#171; We don't wish you aids ! &#187;</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4925</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4925</guid>
		<dc:date>2012-11-16T12:31:37Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>VHC</dc:subject>
		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>t&#233;laprevir</dc:subject>
		<dc:subject>ISHEID 2012</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Act Up-Paris re&#231;oit des dons de firmes pharmaceutiques , mais refuse les partenariats avec elles, et donc un fl&#233;chage des dons sur une activit&#233; particuli&#232;re. Nous consid&#233;rons ces dons comme une dette de sang des firmes envers les malades. &#192; titre indicatif, Act Up-Paris a re&#231;u en 2011 des dons de Boerhinher-Ingelheim, Gilead, Janssen-Cilag, MSD, Sanofi-Aventis &amp; ViiV Healthcare. Les militantEs pr&#233;sentEs &#224; l'ISHEID b&#233;n&#233;ficient de bourses de la conf&#233;rence. &lt;br class='autobr' /&gt; Du 23 au 25 mai 2012, s'est (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique83" rel="directory"&gt;Conf&#233;rences : ce qu'ils et elles ont dit&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot417" rel="tag"&gt;VHC&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2791" rel="tag"&gt;t&#233;laprevir&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2870" rel="tag"&gt;ISHEID 2012&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Act Up-Paris re&#231;oit des dons de firmes pharmaceutiques , mais refuse les partenariats avec elles, et donc un fl&#233;chage des dons sur une activit&#233; particuli&#232;re. Nous consid&#233;rons ces dons comme une dette de sang des firmes envers les malades. &#192; titre indicatif, Act Up-Paris a re&#231;u en 2011 des dons de Boerhinher-Ingelheim, Gilead, Janssen-Cilag, MSD, Sanofi-Aventis &amp; ViiV Healthcare. Les militantEs pr&#233;sentEs &#224; l'ISHEID b&#233;n&#233;ficient de bourses de la conf&#233;rence.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Du 23 au 25 mai 2012, s'est tenu &#224; Marseille le symposium international sur le VIH et les maladies infectieuses &#233;mergentes (ISHEID). Trois militantEs d'Act Up-Paris &#233;taient sur place. M&#233;decins, labos, sponsors et associations se sont donn&#233;s rendez-vous au palais des congr&#232;s du parc Chanot. Selon Patricia Enel &#231;a ressemble au Festival de Cannes, &#224; la diff&#233;rence pr&#232;s qu'il manque une star internationale, Robert Gallo...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore une conf&#233;rence qui ne respecte pas la r&#233;glementation de 2007, r&#233;cemment renforc&#233;e, en mati&#232;re de d&#233;claration publique d'int&#233;r&#234;ts&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Art. R. 4113-110. - L'information du public sur l'existence de liens (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mercredi 23, Anna Mia Ekstr&#246;m du Karolinska Institute de Stockholm a fait la premi&#232;re communication, consistant en un &#233;tat des lieux de la pand&#233;mie. Trente-quatre millions de personnes vivant avec le VIH/sida. Depuis 2005 l'incidence&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Nombre de nouveaux cas d'une maladie (ou de personnes malades) pendant une (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et le nombre de d&#233;c&#232;s d&#233;croissent gr&#226;ce &#224; l'augmentation de l'acc&#232;s aux traitements. Elle a insist&#233; sur le fait que la pr&#233;valence&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Nombre de personnes atteintes par une maladie donn&#233;e dans un population (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; n'est pas un bon indicateur pour le monitoring de la pr&#233;vention et qu'il faut le baser sur l'incidence. On constate une stabilit&#233; de l'incidence dans les pays occidentaux (avec une augmentation chez les homosexuels et les femmes), stabilit&#233;s ou baisses en Afrique, Am&#233;rique du Sud et Asie, et enfin une augmentation en Europe de l'Est et Europe centrale, o&#249; l'acc&#232;s aux traitements est tr&#232;s faible. &#192; l'&#233;chelle mondiale, quand une nouvelle personne acc&#232;de aux traitements, deux sont infect&#233;es. On regrette qu'elle n'ait pas fait de r&#233;f&#233;rence aux crises de gouvernance et de financement du Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose. Interrog&#233;e sur les questions de pr&#233;vention, elle a indiqu&#233; qu'il fallait faire des efforts de sensibilisation, notamment en Europe de l'Ouest...&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Traiter le VIH depuis le d&#233;but ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est sur cette question que portait l'intervention pr&#233;sent&#233;e par Jean-Pierre Routy. C'est le revirement des deux derni&#232;res d&#233;cennies, qui ont vu les recommandations de prise en charge th&#233;rapeutique passer d'une logique de traitements lourds lorsque les CD4 atteignaient un taux critique, &#224; une logique de traitement pr&#233;coce, d&#232;s le d&#233;but de l'infection &#171; as soon as the patient is ready &#187;, avec l'id&#233;e qu'un traitement d&#233;marr&#233; tardivement, ou avec un taux de CD4 trop bas ne permet pas au patient de r&#233;g&#233;n&#233;rer son immunit&#233;.&lt;br class='manualbr' /&gt;Mais pour autant, si cette mise sous traitement r&#233;duit les risques de transmission, elle induit plusieurs interrogations sur leur toxicit&#233; &#224; long terme qu'on ne conna&#238;t pas forc&#233;ment, sur l'apparition d'&#233;ventuelles r&#233;sistances, sur l'observance du traitement, ou sur le nadir. Ce dernier constitue la valeur minimale enregistr&#233;e dans l'&#233;volution de la charge des CD4. Il semble que lorsque celui-ci est faible au moment d'une mise sous traitement, la dur&#233;e pour reconstituer un stock de CD4 sera plus longue. Au contraire, traiter d&#232;s le stade de la primo-infection va influer sur la reconstitution de l'immunit&#233; et sur la taille du r&#233;servoir viral.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;H&#233;patite C au programme &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Th&#232;me au combien important et d'actualit&#233; pour la clinique. De nombreuses personnes ont besoin de nouveaux traitements, notamment les co-infect&#233;es VIH-VHC ; deux mol&#233;cules ont &#233;t&#233; mises sur le march&#233; il y a moins d'un an (t&#233;lapr&#233;vir et boc&#233;pr&#233;vir) et 25 mol&#233;cules sont en phase d'essai : 8 inhibiteurs de prot&#233;ase, 13 inhibiteurs polym&#233;rase, 4 inhibiteurs de NS5A. Vicente Soriano a pr&#233;sent&#233; ceci dans la diapositive ci-dessus. Patrice Andr&#233; de l'h&#244;pital Croix-Rousse de Lyon a dit que l'h&#233;patite C utilisait un mode d'action original sur le plan m&#233;tabolique pour se d&#233;velopper. En effet, d'une part le virus induit une insulino r&#233;sistance qui provoque une st&#233;atose du foie, c'est &#224; dire une accumulation de graisses dans le foie, et d'autre part ces troubles lipidiques participent de mani&#232;re essentielle &#224; la r&#233;plication du virus. En fait le virus modifierait la composition de lipoprot&#233;ines pour former des particules virales hybrides utiles &#224; sa r&#233;plication. Patrice Andr&#233; indique qu'il faudrait comprendre les fonctions jou&#233;es par ces particules sur les caract&#233;ristiques de la maladie, sa progression, et donc ses rem&#232;des. Pour lui, le VHC est un paradigme de &lt;strong&gt;&#171; m&#233;tabolovirus &#187;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Halfon (H&#244;pital Ambroise Par&#233;, Marseille) a fait une intervention dense sur les r&#233;sistances. Une &#233;tude in vitro a permis d'identifier les principales positions des mutations &#224; l'origine des r&#233;sistances : 6 sur NS3 prot&#233;ase, 15 sur NS5B polym&#233;rase et 5 sur NS5A. Il a indiqu&#233; qu'il est important d'arr&#234;ter les inhibiteurs de prot&#233;ase NS3 quand la r&#233;plication continue, ceci afin d'&#233;viter de s&#233;lectionner des r&#233;sistances pouvant avoir une longue dur&#233;e de vie, notamment chez les personnes infect&#233;es par le VHC de g&#233;notype 1a. Enfin, il a montr&#233; un int&#233;r&#234;t vers des pistes de traitements associant diff&#233;rentes classes d'agents antiviraux et sans interf&#233;ron. Mais que cela d&#233;pendrait des profils des nouvelles mol&#233;cules quant aux r&#233;sistances. Il a plaid&#233; pour l'utilisation courante des tests de r&#233;sistance.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Nouvelles mol&#233;cules anti-VHC. &lt;br class='manualbr' /&gt;Le t&#233;lapr&#233;vir et le boc&#233;pr&#233;vir, sont-ils d&#233;j&#224; &#224; la tra&#238;ne ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;De nouvelles mol&#233;cules pour les personnes co-infect&#233;Es c'est une n&#233;cessit&#233;, pour certaines, une urgence vitale. Ces deux derni&#232;res ann&#233;es, le boc&#233;previr et le t&#233;laprevir (d&#233;sormais commercialis&#233;es comme respectivement Victrelis&#174; (MSD) et Incivo&#174; (Janssen)) &#233;taient les deux nouvelles mol&#233;cules que l'on r&#233;clamait, des traitements que l'on exigeait pour des personnes qui n'avaient plus d'autre choix th&#233;rapeutique. On peinait &#224; obtenir des donn&#233;es les concernant aupr&#232;s des laboratoires pharmaceutiques. Aujourd'hui on conna&#238;t de mieux en mieux les effets ind&#233;sirables de ces mol&#233;cules, et notamment ceux du t&#233;laprevir. Des effets ind&#233;sirables tr&#232;s lourds qui laissent pr&#233;sager un avenir incertain pour ces mol&#233;cules.&lt;br class='manualbr' /&gt;Mais le travail sur les inhibiteurs de prot&#233;ase continue et doit s'accentuer explique Jean-Michel Pawlotsky. Une dizaine de nouvelles mol&#233;cules sont &#224; venir ; et s'annoncent particuli&#232;rement co&#251;teuses, les nouvelles mol&#233;cules h&#233;patites sont un commerce juteux&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Stanislas Pol (H&#244;pital Cochin, Paris) les essais de phase 2 et de phase 3 des nouvelles mol&#233;cules montrent clairement une augmentation de 20 &#224; 30 % de r&#233;ponses virologiques soutenues parmi les personnes ayant le g&#233;notype 1 du VHC. Il a mis en garde sur le fait que chez les personnes gu&#233;ries, il fallait continuer &#224; &#234;tre attentifs au d&#233;veloppement de carcinomes h&#233;patocellulaires quand il n'a pas &#233;t&#233; prouv&#233; par biopsie que la cirrhose r&#233;gresse. Il a conclu en disant que le futur des strat&#233;gies th&#233;rapeutiques r&#233;sidait aussi dans une &#233;ducation des malades et des m&#233;decins.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Et les co-infect&#233;Es ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est d&#232;s maintenant qu'il nous faut avoir des donn&#233;es. Les laboratoires et la recherche publique doivent les int&#233;grer d&#232;s maintenant pour ces nouvelles mol&#233;cules et ne pas syst&#233;matiser les erreurs et les oublis pass&#233;s.&lt;br class='manualbr' /&gt;L'espoir d'un traitement sans interf&#233;ron demeure, conclut J.M Pawlotsky, c'est l'avenir de la th&#233;rapie VHC, avec le nombre de mol&#233;cules VHC au stade de d&#233;veloppement clinique ; on a envie d'y croire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;David Back de l'universit&#233; de Liverpool est intervenu sur les questions &lt;strong&gt;d'interactions entre les traitements anti-VIH et anti-VHC&lt;/strong&gt;. La recherche des m&#233;canismes impliqu&#233;s dans ces interactions est cruciale et doit &#234;tre un souci constant des m&#233;decins suivant des co-infect&#233;Es. La premi&#232;re g&#233;n&#233;ration d'inhibiteur de prot&#233;ase du VHC est &#171; un challenge pour la connaissance et le management des interactions &#187;. &lt;br class='manualbr' /&gt;Certaines contre-indications de co-administrations du t&#233;lapr&#233;vir ou du boc&#233;pr&#233;vir avec d'autres traitements commencent &#224; &#234;tre identifi&#233;es, notamment avec ceux qui sont hautement d&#233;pendants de CYP3A4 pour la clairance et pour lesquels des concentrations plasmatiques &#233;lev&#233;es sont associ&#233;es avec des effets ind&#233;sirables s&#233;rieux voire l&#233;taux. Cependant, il est urgent d'avoir des donn&#233;es sur d'autres interactions, leurs cons&#233;quences sur les dosages &#224; prescrire, les dur&#233;es d'administration &#224; envisager&#8230; En l'absence de donn&#233;es cliniques &#233;tablies, des conseils ont &#233;t&#233; &#233;labor&#233;s sur la base des connaissances de la pharmacologie des diff&#233;rents traitements. Voir le site &lt;a href=&#034;http://www.hep-druginteractions.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.hep-druginteractions.org&lt;/a&gt; (o&#249; vous retrouverez plein de logos de firmes).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vicente Soriano a &#233;voqu&#233; les questions de r&#233;sistances et d'interactions. Il a indiqu&#233; que les inhibiteurs&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh6-4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; (de type analogues nucl&#233;osidiques ou nucl&#233;otidiques) de polym&#233;rase offraient une plus grande barri&#232;re aux r&#233;sistances que les autres classes ; et que pour les co-infect&#233;Es VIH-VHC, du fait d'une vir&#233;mie plus &#233;lev&#233;e, il est important d'utiliser d&#232;s le d&#233;but une mol&#233;cule puissante pour ne pas d&#233;velopper de r&#233;sistance. Il faudrait donc privil&#233;gier le t&#233;lapr&#233;vir au boc&#233;pr&#233;vir, plus lent. Cela est en contradiction avec une r&#233;ponse apport&#233;e par Fabien Zoulim &#224; une question d'Alain Lafeuillade relative &#224; la prise en charge des co-infect&#233;Es ayant une cirrhose lors du s&#233;minaire de l'ANRS le 3 mai dernier. Zoulim disait aussi que les personnes en stade 1 ou 2 de fibrose pouvaient attendre l'arriv&#233;e de nouvelles mol&#233;cules hors essais. Soriano a soulign&#233; l'importance de faire un test d'interleukine 28B &#224; tous les VHC+ et pr&#233;sent&#233; des informations sur les effets d'interactions constat&#233;s. Par exemple, l'efavirenz (EFV) fait baisser l'exposition au t&#233;lapr&#233;vir ; il faudrait donc en augmenter les doses.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Autorisation temporaire d'utilisation d'interleukine 7&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Alain Lafeuillade ne s'est pas content&#233; de prendre position sur la question de la prophylaxie pr&#233; exposition (PrEP)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh6-5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ; il a aussi d&#233;nonc&#233;, &#224; juste titre, le refus de l'Agence nationale de s&#233;curit&#233; des m&#233;dicaments et des produits de sant&#233; (ANSM) d'accorder une autorisation temporaire d'utilisation (ATU) nominative d'interleukine 7 (CYT 107) pour une personne s&#233;ropositive au VIH n'ayant plus que 16 CD4/mm3 et multipliant les infections opportunistes, donc en danger de mort&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;bloque une r&#233;action chimique ou enzymologique soit en emp&#234;chant la naissance (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6-6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; . La lettre de refus, &#224; mots couverts, ce qui est quand m&#234;me bien dommage, donne des indications sur la nouvelle politique de l'ANSM et de son directeur, Dominique Maraninchi : refus d'ATU nominatives pour pousser &#224; l'ouverture d'ATU de cohorte ; cela afin de promouvoir la production de donn&#233;es accessibles et de limiter la recherche clinique d&#233;guis&#233;e. Les d&#233;livrances d'ATU nominatives ne se feront donc plus que pour des raisons &#171; h&lt;br class='autobr' /&gt;
umanitaires &#187;. Il aura fallu qu'Alain Lafeuillade fasse un recours gracieux aupr&#232;s de Maraninchi et m&#233;diatise l'histoire pour avoir plus d'explications, et que s'engage un d&#233;bat sur l'&#233;tat de sant&#233; de quelqu'un qui n'a que 16 CD4/mm3 &#224; en croire une d&#233;p&#232;che de l'Agence de presse m&#233;dicale. &lt;br class='manualbr' /&gt;Avec 16 CD4/mm3 et des infections opportunistes &#224; r&#233;p&#233;tition, Dominique Maraninchi esp&#233;rerait vivre combien de temps ? Est-ce que &#231;a ne serait pas humanitaire si c'&#233;tait sa vie qui &#233;tait en danger ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous exigeons que Maraninchi trouve une issue, ATU nominative ou de cohorte, mais vite !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb6-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Art. R. 4113-110. - L'information du public sur l'existence de liens directs ou indirects entre les professionnels de sant&#233; et des entreprises ou &#233;tablissements mentionn&#233;s &#224; l'article &lt;br class='autobr' /&gt;
L. 4113-13 est faite, &#224; l'occasion de la pr&#233;sentation de ce professionnel, soit de fa&#231;on &#233;crite lorsqu'il s'agit d'un article destin&#233; &#224; la presse &#233;crite ou diffus&#233; sur internet, soit de fa&#231;on &#233;crite ou orale au d&#233;but de son intervention, lorsqu'il s'agit d'une manifestation publique ou d'une communication r&#233;alis&#233;e pour la presse audiovisuelle. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Nombre de nouveaux cas d'une maladie (ou de personnes malades) pendant une p&#233;riode donn&#233;e et pour une population donn&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Nombre de personnes atteintes par une maladie donn&#233;e dans un population d&#233;termin&#233;e, depuis le d&#233;but du comptage, sans distinction entre les anciens et les nouveaux cas, &#224; un moment ou pendant une p&#233;riode donn&#233;e&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6-4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6-4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?article4843&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.actupparis.org/spip.php?article4843&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6-5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6-5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://fr.prweb.com/communiques/2012/5/prweb9526438.htm&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://fr.prweb.com/communiques/2012/5/prweb9526438.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6-6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6-6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;bloque une r&#233;action chimique ou enzymologique soit en emp&#234;chant la naissance d'une mol&#233;cule ou sa fonction, soit en arr&#234;tant toute une cha&#238;ne de production aussi bien immunologique que chimique ou bact&#233;riologique&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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