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	<title>Act Up-Paris</title>
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	<description>Act Up-Paris est une association issue de la communaut&#233; homosexuelle, veillant &#224; d&#233;fendre toutes les populations touch&#233;es par le sida. C'est une association de personnes touch&#233;es par le VIH qui voient dans le sida avant tout une question politique.</description>
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		<title>Act Up-Paris</title>
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		<title>Rencontre avec les IST</title>
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		<dc:subject>r&#233;duction des risques sexuels</dc:subject>
		<dc:subject>pratiques safe / pratiques &#224; risques </dc:subject>
		<dc:subject>PrEPs</dc:subject>
		<dc:subject>s&#233;rotriage s&#233;roadaptation s&#233;rosorting</dc:subject>
		<dc:subject>TASP (traitement comme pr&#233;vention)</dc:subject>
		<dc:subject>autotest</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;M&#234;me si le d&#233;ploiement du concept de sant&#233; sexuelle semble tr&#232;s en vogue actuellement, les pr&#233;occupations en mati&#232;re de sant&#233; sexuelle n'ont pas commenc&#233; avec le sida mais bien avant. Dans les ann&#233;es 70, avec la syphilis, l'h&#233;patite B &#233;tait au premier rang des pr&#233;occupations des gays et a servi, bien avant le sida, &#224; concr&#233;tiser les r&#232;gles du safer sex qui se sont r&#233;pandues dans les ann&#233;es 80 pour se prot&#233;ger de la transmission du VIH. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ces r&#232;gles ont permis la quasi disparition des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique12" rel="directory"&gt;Pr&#233;vention&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot103" rel="tag"&gt;r&#233;duction des risques sexuels&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1262" rel="tag"&gt;pratiques safe / pratiques &#224; risques &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2106" rel="tag"&gt;PrEPs&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2300" rel="tag"&gt;s&#233;rotriage s&#233;roadaptation s&#233;rosorting&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2855" rel="tag"&gt;TASP (traitement comme pr&#233;vention)&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2941" rel="tag"&gt;autotest&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://site-2003-2017.actupparis.org/local/cache-vignettes/L108xH130/arton5408-f6c49.png?1695172397' class='spip_logo spip_logo_right' width='108' height='130' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;M&#234;me si le d&#233;ploiement du concept de sant&#233; sexuelle semble tr&#232;s en vogue&lt;br class='autobr' /&gt;
actuellement, les pr&#233;occupations en mati&#232;re de sant&#233; sexuelle n'ont pas&lt;br class='autobr' /&gt;
commenc&#233; avec le sida mais bien avant. Dans les ann&#233;es 70, avec la syphilis,&lt;br class='autobr' /&gt;
l'h&#233;patite B &#233;tait au premier rang des pr&#233;occupations des gays et a servi,&lt;br class='autobr' /&gt;
bien avant le sida, &#224; concr&#233;tiser les r&#232;gles du safer sex qui se sont&lt;br class='autobr' /&gt;
r&#233;pandues dans les ann&#233;es 80 pour se prot&#233;ger de la transmission du VIH.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&#232;gles ont permis la quasi disparition des Infections Sexuellement&lt;br class='autobr' /&gt;
Transmissibles dans les ann&#233;es 90. Et puis, progressivement, le sida a fait&lt;br class='autobr' /&gt;
moins peur, les comportements se sont rel&#226;ch&#233;s et on assiste aujourd'hui &#224; une&lt;br class='autobr' /&gt;
recrudescence des IST. Mais n'a-t-on pas un peu oubli&#233; ce qu'elles sont,&lt;br class='autobr' /&gt;
comment on les &#233;vite, comment on les d&#233;piste, comment on les soigne ? La sant&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
sexuelle c'est aussi l'art de profiter des plaisirs sans en subir les travers&lt;br class='autobr' /&gt;
que sont les IST.&lt;br class='autobr' /&gt;
Rien de tel qu'une petite piq&#251;re de rappel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de cette 97e R&#233;PI, nous essaierons de nous r&#233;approprier cette culture&lt;br class='autobr' /&gt;
de la pr&#233;vention quelque peu disparue avec des sp&#233;cialistes de l'H&#244;pital St&lt;br class='autobr' /&gt;
Louis (centre de r&#233;f&#233;rence fran&#231;ais pour la syphilis) et de l'Institut de&lt;br class='autobr' /&gt;
Veille Sanitaire avant de nous faire rattraper par ces maladies si faciles &#224;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#233;viter avec un peu de connaissance et de pratique. Car m&#234;me si vous ne venez&lt;br class='autobr' /&gt;
pas, vous risquez de les rencontrer un jour prochain&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Auto-tests : oui, mais...</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5252</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5252</guid>
		<dc:date>2013-09-13T13:21:50Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>CNS </dc:subject>
		<dc:subject>d&#233;pistage</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 75</dc:subject>
		<dc:subject>autotest</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;En automne dernier, nous d&#233;cidions de faire &#233;voluer notre position sur les auto-tests et &#224; en faire valoir les b&#233;n&#233;fices &#233;ventuels, tout en insistant sur les recommandations qui nous semblaient essentielles. Le Conseil national du sida (CNS), qui nous a auditionn&#233;, ainsi que d'autres associations et les principaux laboratoires en mesure de d&#233;velopper des autotests, entre autres, a rendu un rapport le 22 mars dans lequel il recommande, &#224; certaines conditions, l'autorisation des auto-tests. Nous faisons ici le point sur les donn&#233;es scientifiques sur lesquelles il est indispensable de s'appuyer pour avoir une vision claire des b&#233;n&#233;fices et des risques de tels outils, notamment concernant leur fiabilit&#233;. Nous en profitons pour rappeler que les enjeux ne sont pas seulement ceux de la bio-m&#233;decine ; ils sont aussi politiques et sociaux.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique5" rel="directory"&gt;Traitements Recherche&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot564" rel="tag"&gt;CNS &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1183" rel="tag"&gt;d&#233;pistage&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2929" rel="tag"&gt;Protocoles 75&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2941" rel="tag"&gt;autotest&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En automne dernier, nous d&#233;cidions de faire &#233;voluer notre position sur les auto-tests et &#224; en faire valoir les b&#233;n&#233;fices &#233;ventuels, tout en insistant sur les recommandations qui nous semblaient essentielles. Le Conseil national du sida (CNS), qui nous a auditionn&#233;, ainsi que d'autres associations et les principaux laboratoires en mesure de d&#233;velopper des autotests, entre autres, a rendu un rapport le 22 mars dans lequel il recommande, &#224; certaines conditions, l'autorisation des auto-tests. Nous faisons ici le point sur les donn&#233;es scientifiques sur lesquelles il est indispensable de s'appuyer pour avoir une vision claire des b&#233;n&#233;fices et des risques de tels outils, notamment concernant leur fiabilit&#233;. Nous en profitons pour rappeler que les enjeux ne sont pas seulement ceux de la bio-m&#233;decine ; ils sont aussi politiques et sociaux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Que sont les auto-test ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les auto-tests sont des TROD, &#171; Tests rapides pour l'orientation diagnostique &#187;, d&#233;j&#224; valid&#233;s quand ils sont utilis&#233;s par des associations en compl&#233;ment de l'offre classique de d&#233;pistage. Autoriser les auto-tests revient &#224; autoriser l'usage autonome de certains TROD. La personne se le procure, r&#233;alise le pr&#233;l&#232;vement elle-m&#234;me (soit de sang, soit de salive), le d&#233;pose sur une bandelette, lit et interpr&#232;te elle-m&#234;me le r&#233;sultat. Une notice propose &#224; la personne d'appeler un num&#233;ro pour s'informer, et l'invite &#224; faire confirmer son test par des professionnels. Plusieurs tests ont &#233;t&#233; &#233;valu&#233;s par les autorit&#233;s fran&#231;aises dans le cadre des auto-tests : OraQuick Advance&#174; (un test salivaire, un test sanguin),Vikia&#174;, Determine &#8482; (deux tests diff&#233;rents), et INSTI &#8482; . Chacun de ces tests d&#233;tecte les anticorps du VIH, un des deux produits DetermineTM d&#233;tecte en plus l'antig&#232;ne p24&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;l'apparition de cet antig&#232;ne dans le sang pr&#233;c&#232;de celle des anticorps (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Pourquoi avons-nous fait &#233;voluer notre position ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous consid&#233;rions encore r&#233;cemment que les auto-tests n'&#233;taient pas souhaitables. Ils sont moins fiables que les tests de d&#233;pistage classiques. Ils peuvent faire l'usage d'emploi coercitif, ou &#224; l'insu d'une personne. La d&#233;couverte en solitaire d'un r&#233;sultat positif n'est sans doute pas id&#233;ale. Outre le choc, la question se pose de l'orientation vers un m&#233;decin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5128' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Aucune de ces r&#233;serves n'a r&#233;ellement disparu&lt;/a&gt;. Cependant, depuis un an, des donn&#233;es scientifiques (voir ci-dessous) ont permis de montrer une augmentation de la fiabilit&#233; de certains de ces tests.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres r&#233;sultats indiquent que les auto-tests pourraient toucher des personnes qui refusent le d&#233;pistage existant, par peur du r&#233;sultat ou m&#234;me d'une r&#233;v&#233;lation publique de leur d&#233;marche, qui serait associ&#233;e &#224; des pratiques stigmatis&#233;es dans leur environnement. C'est ce qu'indique l'enqu&#234;te &#171; Webtest &#187; de Tim Greacen (retrouvez une analyse d&#233;taill&#233;e de l'enqu&#234;te Webtest sur notre site React Up consacr&#233; aux d&#233;bats scientifiques de la pr&#233;vention chez les gays.), men&#233;e par Internet sur pr&#232;s de 9 000 hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH). Sur les 6 421 HSH qui ne connaissaient pas les auto-tests, 86 % se sont dits int&#233;ress&#233;s par un tel outil, parce qu'il serait plus facile, rapide et discret. L'int&#233;r&#234;t pour l'outil est manifeste pour les personnes, nombreuses, qui affirment vivre leur homosexualit&#233; discr&#232;tement, d&#233;clarent des pratiques &#224; risques, et indiquent qu'ils ne se sont jamais fait d&#233;pister. Dans la mesure o&#249; ces personnes ne semblent pas &#224; l'heure actuelle en mesure d'acc&#233;der au d&#233;pistage &#224; l'ext&#233;rieur, il semble pertinent de leur autoriser l'acc&#232;s &#224; un test qu'elles pourraient utiliser seules, m&#234;me si celui-ci est moins fiable et pr&#233;sentent des inconv&#233;nients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour que cette autorisation soit efficace et &#233;thique, il convient que les usagErEs y aient acc&#232;s de fa&#231;on gratuite, qu'une information claire soit fournie &#224; touTEs, information sur l'emploi, les risques, la n&#233;cessit&#233; de faire confirmer un r&#233;sultat n&#233;gatif et d'aller consulter si le test indique une s&#233;ropositivit&#233;. Par ailleurs, les auto-tests doivent &#234;tre consid&#233;r&#233;s comme un compl&#233;ment de l'offre actuelle de d&#233;pistage, non comme un dispositif de substitution.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les auto-tests sont-ils faciles &#224; utiliser ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de sa fiabilit&#233; m&#233;dicale, la fiabilit&#233; d'un test est d'abord li&#233;e &#224; sa facilit&#233; d'usage. Plus un pr&#233;l&#232;vement est compliqu&#233; &#224; faire, &#224; d&#233;poser sur la bandelette et &#224; lire, plus les contraintes du test seront importantes, plus difficile sera son interpr&#233;tation et moins on pourra se fier &#224; son r&#233;sultat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son avis, le CNS se fonde sur une &lt;a href=&#034;http://www.fda.gov/downloads/AdvisoryCommittees/CommitteesMeetingMaterials/BloodVaccinesandOtherBiologics/BloodProductsAdvisoryCommittee/UCM303652.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;analyse&lt;/a&gt; du test salivaire OraQuick&#174; par l'administration sanitaire am&#233;ricaine, la Food drug administration (FDA), qui l'a valid&#233; l'ann&#233;e derni&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le CNS estime que l'usage autonome ne pr&#233;sente pas de difficult&#233;s majeures. L'administration am&#233;ricaine, la FDA, ne recense que 56 &#233;checs pour 4 465 utilisations, soit un taux de 1,25 % de mauvais usages. De m&#234;me, la compr&#233;hension des informations essentielles sur l'usage et des contraintes d&#233;passent les 95 % - &#224; deux exceptions pr&#232;s, essentielles, que nous verrons plus loin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ces chiffres doivent &#234;tre nuanc&#233;s : d'une part, l'&#233;valuation par la FDA ne concerne que l'OraQuick&#174; salivaire : on ne dispose pas d'informations similaires pour les autres tests. D'autre part, l'&#233;valuation s'est faite dans un cadre id&#233;al. Une ligne d'information, sp&#233;cifiquement d&#233;di&#233;e &#224; cet auto-test, a &#233;t&#233; ouverte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Aura-t-on, en France, le m&#234;me dispositif ? Ces r&#233;serves n'invalident pas un usage autonome des TROD, mais elles militent pour une information compl&#232;te, claire et ind&#233;pendante sur tous les aspects des auto-tests.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Quels sont les crit&#232;res de fiabilit&#233; ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Outre la facilit&#233; d'usage, la fiabilit&#233; d&#233;pend aussi de la capacit&#233; du dispositif &#224; indiquer le bon r&#233;sultat. Deux crit&#232;res sont &#224; prendre en compte : la sensitivit&#233; mesure la capacit&#233; du test &#224; donner un r&#233;sultat n&#233;gatif quand l'infection n'est pas pr&#233;sente, donc &#224; ne pas produire de &#171; faux positifs &#187; ; la sensibilit&#233; mesure la capacit&#233; du test &#224; donner un r&#233;sultat positif quand l'infection est pr&#233;sente, donc &#224; ne pas produire de &#171; faux n&#233;gatifs &#187;. En mati&#232;re de sant&#233; individuelle comme de sant&#233; publique, &#171; sensitivit&#233; &#187; et &#171; sensibilit&#233; &#187; n'ont pas la m&#234;me importance. Bien s&#251;r, il peut &#234;tre particuli&#232;rement dur de se d&#233;couvrir s&#233;ropositif alors qu'on ne l'est pas. Mais en mati&#232;re de prise en charge de la personne, comme de pr&#233;vention, un faux n&#233;gatif aura de plus grandes cons&#233;quences.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Quels sont les auto-tests les moins fiables ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En 2010, l'administration sanitaire fran&#231;aise, l'AFSSAPS &#8211; devenue depuis ANSM -, a financ&#233; une &#233;tude comparative des tests &#224; lecture rapide. 200 personnes majeures, dont on avait diagnostiqu&#233; la s&#233;ropositivit&#233;, ont &#233;t&#233; test&#233;es avec les 6 tests des 4 marques d&#233;j&#224; cit&#233;es. La sensibilit&#233; moyenne sur tous ces tests est de 95 %. Cela veut dire qu'en moyenne, les tests ont entra&#238;n&#233; 5 % de faux n&#233;gatifs. Cette sensibilit&#233; reste inf&#233;rieure &#224; celle des tests de d&#233;pistage classiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les tests qui ont amen&#233; le plus de faux n&#233;gatifs sont ceux d'OraQuick&#174;. Le test salivaire a donn&#233; 27 r&#233;sultats n&#233;gatifs, et 10 r&#233;sultats douteux. Cela donne une sensibilit&#233; de 86,5 %. Le test sanguin s'en sort mieux, avec une sensibilit&#233; de 94,5 %, mais qui reste inf&#233;rieure &#224; celle des autres marques (98,5 % pour Vikia&#174;, 94,9 % et 95,8 % pour les deux tests Determine &#8482;, 99 % pour INSTI &#8482;). On retrouve les r&#233;sultats d&#233;taill&#233;s dans le tableau ci-dessus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;sultats d'OraQuick&#174; sont donc les moins bons. La sensibilit&#233; du test salivaire est particuli&#232;rement basse. Or, on sait que l'attention se concentre beaucoup sur ce produit, du fait qu'il a &#233;t&#233; valid&#233; par les autorit&#233;s am&#233;ricaines. On a parfois l'impression, dans les d&#233;bats sur les auto-tests et les comptes-rendus qui en sont faits dans les m&#233;dias, qu'il n'existerait pas d'autre alternative. Certes, un test salivaire a l'avantage d'&#233;viter un pr&#233;l&#232;vement sanguin, ce qui est r&#233;dhibitoire chez certainEs. Mais peut-on ne consid&#233;rer que cet avantage et oublier les r&#233;sultats d&#233;cevants tels que l'AFSSAPS les a produits ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&#233;sultats sont d'ailleurs inf&#233;rieurs aux &#233;valuations faites par l'administration sanitaire am&#233;ricaine. Les scientifiques fran&#231;aisEs et le CNS proposent plusieurs explications &#224; ce ph&#233;nom&#232;ne. Elles sont pertinentes, mais il n'en reste pas moins que les autres tests ont produit moins de faux n&#233;gatifs. Parmi les facteurs qui expliquent les diff&#233;rences entre les &#233;valuations fran&#231;aises et am&#233;ricaines, on peut prendre en compte les suivants : dans le panel de l'AFFSAPS, il y aurait plus de personnes dont la charge virale est ind&#233;tectable, qui &#233;chapperaient donc aux auto-tests. Il y aurait une plus grande diversit&#233; de souches virales, dont certaines seraient moins facilement d&#233;tect&#233;es. Enfin, il y aurait plus de personnes en primo-infection, d&#233;tect&#233;es en France par une nouvelle g&#233;n&#233;ration de tests Elisa qui n'&#233;taient pas utilis&#233;s dans l'&#233;tude am&#233;ricaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelles que soient leurs diff&#233;rences, tous les auto-tests posent des probl&#232;mes de sensibilit&#233; quand ils sont utilis&#233;s sur une personne en phase de s&#233;roconversion ou de primo-infection. &#192; la pr&#233;sentation du rapport du CNS, dans les d&#233;bats concernant la fiabilit&#233; du produit et la discussion sur les chiffres de l'AFSSAPS, la virologue Christine Rouzioux a insist&#233; sur le fait qu'un plus grand pourcentage de personnes en primo-infection aurait immanquablement fait chuter la sensibilit&#233; des auto-tests.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Que faudrait-il faire pour optimiser l'usage des auto-tests ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'information entourant l'autorisation d'auto-tests doit &#234;tre tr&#232;s claire pour que soient int&#233;gr&#233;s les enjeux de la s&#233;roconversion, et les r&#233;flexes &#224; avoir en cas de tests n&#233;gatifs. Les auto-tests ne sont pas fiables si on les utilise pour v&#233;rifier l'impact d'une prise de risque &#233;ventuelle au cours des derni&#232;res semaines, quand on est possiblement au stade de primo-infection. Et un r&#233;sultat n&#233;gatif doit &#234;tre confirm&#233; par un test classique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un enjeu essentiel. Dans une premi&#232;re &#233;valuation pr&#233;sent&#233;e &#224; la FDA en janvier 2008, plus de 95 % d'usagErEs &#233;taient conscientEs de nombreuses contraintes li&#233;es &#224; l'usage de l'OraQuick&#174;, 85 % n'avaient pas int&#233;gr&#233; les enjeux de la primo-infection. Et 77,5% ne savaient pas quoi faire en cas de r&#233;sultat n&#233;gatif. Ce dernier r&#233;sultat implique qu'un quart des personnes utilisant OraQuick&#174; salivaire s'estiment s&#233;ron&#233;gatives, sans chercher &#224; confirmer ce r&#233;sultat, et prennent des d&#233;cisions, en mati&#232;re de pr&#233;vention et de sant&#233;, avec cette id&#233;e en t&#234;te. Or, comme on l'a vu, OraQuick&#174; salivaire est le test qui produit le plus de faux n&#233;gatifs. Cette inqui&#233;tude est confirm&#233;e par certains r&#233;sultats de l'enqu&#234;te Webtest. Parmi les 69 personnes ayant d&#233;clar&#233; avoir utilis&#233; un auto-test, 62 affirment que le r&#233;sultat &#233;tait n&#233;gatif, et seulement 29, moins de la moiti&#233;, l'ont confirm&#233;. Une information claire est donc indispensable. Lors d'une phase ult&#233;rieure de l'&#233;tude pr&#233;sent&#233;e &#224; la FDA, le packaging s'&#233;tant en partie am&#233;lior&#233;e, les scores de compr&#233;hension de ces enjeux cruciaux avaient largement augment&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Auto-tests : un probl&#232;me politique autant que scientifique.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;On le voit, l'autorisation des auto-tests pose un probl&#232;me politique autant que scientifique. La fiabilit&#233; des auto-tests, donc son int&#233;r&#234;t mesur&#233; par un &#233;quilibre des b&#233;n&#233;fices et des risques, d&#233;pend fortement de l'information qui va &#234;tre donn&#233;e sur son usage, notamment du risque de faux n&#233;gatif en cas de primo-infection. Cette exigence d'une information claire repose &#233;videmment sur les laboratoires, les pouvoirs publics, les m&#233;decins, les m&#233;dias. Mais elle repose aussi sur les associations. Un discours par trop enthousiaste, comme le tiennent certaines, qui font de l'avis du CNS une &#171; r&#233;volution &#187;, induit de fausses id&#233;es. Cela fait croire que les auto-tests seraient l'alpha et l'omega. Or, on l'a vu, l'expertise nous indique qu'elle n'a d'utilit&#233; que si elle compl&#232;te les dispositifs existants, et que si les utilisateurRICEs ont une conscience claire des limites des auto-tests, et de la n&#233;cessit&#233; de faire confirmer des r&#233;sultats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre aspect politique de l'autorisation des auto-tests concerne la question de l'orientation vers la prise en charge. L'enqu&#234;te Webtest a montr&#233; &#224; quel point la peur de la stigmatisation emp&#234;chait de faire une d&#233;marche pour se faire d&#233;pister, cette d&#233;marche &#233;tant associ&#233;e &#224; l'homosexualit&#233;. Cela nous rappelle &#224; quel point la lutte contre le sida passe par une lutte contre les discours et politiques de haine raciste, homophobe, sexiste, etc. Mais ce qui bloque l'acc&#232;s au d&#233;pistage bloque aussi l'acc&#232;s aux soins. Dans l'enqu&#234;te Webtest, les trois personnes qui ont eu un r&#233;sultat positif apr&#232;s avoir utilis&#233; un auto-test ont d&#233;clar&#233; ne pas avoir vu de m&#233;decins ensuite. Ces chiffres sont trop bas pour que des scientifiques les interpr&#232;tent publiquement, mais nous, qui connaissons la r&#233;alit&#233; de l'acc&#232;s aux soins, devons poser la question. Que peut bien signifier une mesure de diversification du d&#233;pistage, donc de lutte contre l'&#233;pid&#233;mie cach&#233;e, quand les pouvoirs publics ne font rien contre les blocages de l'acc&#232;s aux soins (maintien des franchises m&#233;dicales ou manque de moyens accord&#233;s aux centres de d&#233;pistage, par exemple) le tout en d&#233;mantelant des services hospitaliers ? Les pouvoirs publics ne vont-ils pas utiliser les auto-tests &#224; des fins budg&#233;taires, en arr&#234;tant de subventionner les centres de d&#233;pistages et les associations de terrain, dont certaines r&#233;ussissent pourtant &#224; cibler les bonnes personnes avec les TROD ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le danger est r&#233;el et n&#233;cessite que les diff&#233;rents acteurs de la lutte contre le sida se saisissent du d&#233;bat sur les auto-tests pour poser de fa&#231;on claire et intransigeante la question des liens entre pr&#233;vention, d&#233;pistage et prise en charge, en montrant comment la diminution des moyens de la lutte contre le sida infl&#233;chit chacun de ces domaines et contribue ainsi &#224; la dynamique de l'&#233;pid&#233;mie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;l'apparition de cet antig&#232;ne dans le sang pr&#233;c&#232;de celle des anticorps sp&#233;cifiques au VIH, eux-m&#234;mes mis en &#233;vidence par un test ELISA ou par un Western Blot, lorsqu'il y a contamination r&#233;cente. Cette recherche permet de r&#233;aliser un diagnostic pr&#233;coce de l'infection. La pr&#233;sence de l'antig&#232;ne p24 dans le sang est transitoire, elle appara&#238;t 2 &#224; 3 semaines apr&#232;s la contamination et dispara&#238;t dans les semaines qui suivent, mais il peut r&#233;appara&#238;tre ult&#233;rieurement de fa&#231;on al&#233;atoire. Cet antig&#232;ne correspond aux prot&#233;ines dont est constitu&#233;e l'enveloppe du virus qui entoure et prot&#232;ge l'acide nucl&#233;ique.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

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		<title>De l'infection au traitement : jeu de cache-cache sur le terrain du d&#233;pistage </title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5251</link>
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		<dc:date>2013-09-13T13:21:38Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>d&#233;pistage</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 75</dc:subject>
		<dc:subject>autotest</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le retard au d&#233;pistage entra&#238;ne une perte de chance th&#233;rapeutique massive&#8230;&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique5" rel="directory"&gt;Traitements Recherche&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1183" rel="tag"&gt;d&#233;pistage&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2929" rel="tag"&gt;Protocoles 75&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2941" rel="tag"&gt;autotest&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le retard au d&#233;pistage entra&#238;ne une perte de chance th&#233;rapeutique massive&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pendant le s&#233;minaire de recherche de l'ANRS, une partie des r&#233;sultats des recherches de Virgine Supervie (INSERM U943)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;D&#233;lai entre infection et diagnostic et &#233;pid&#233;mie cach&#233;e du VIH en France. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; a &#233;t&#233; rendue publique via un communiqu&#233; de presse de l'ANRS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le communiqu&#233; de l'ANRS indique qu'environ 30 000 personnes sont s&#233;ropositives au VIH en France sans le savoir &#8211; on parle d' &#171; &#233;pid&#233;mie cach&#233;e &#187; -, dont un tiers aurait &#233;t&#233; infect&#233;s dans les douze derniers mois ; ce qui ferait 10 000 infections au cours d'une ann&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Or d'autres estimations donnent autour de 7 400 infections par an (le Vu et al. Lancet Infect Dis 2010 ; Ndawinz et al. AIDS 2011) et selon les donn&#233;es pr&#233;sent&#233;es par Virginie Supervie, on estime &#224; 28 800 les personnes ignorantes de leur s&#233;ropositivit&#233; fin 2010, avec un intervalle de confiance de 19 100 &#224; 36 700 personnes, dont 29% pourraient l'&#234;tre depuis moins d'un an, soit 8 352.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autant dire que le communiqu&#233; de l'ANRS ne fait pas dans la dentelle et traite les estimations d&#233;licates issues des mod&#232;les math&#233;matiques avec la dext&#233;rit&#233; d'un pachyderme dans un magasin de porcelaine. Or ce qui importe dans l'&#233;pid&#233;miologie pr&#233;dictive, n'est-ce pas la discussion sur les mod&#232;les et la marge d'erreur qui leur est associ&#233;e. D&#233;j&#224; pour les sp&#233;cialistes l'image est floue. Alors si on taille &#224; la hache, que vont en retenir les m&#233;dias ? On aurait plut&#244;t imagin&#233; qu'une agence de recherche fasse de la p&#233;dagogie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec des dizaines de milliers de personnes s&#233;ropositives qui ignorent leur statut, il est important de mesurer l'impact du retard au d&#233;pistage sur leur avenir. C'est en cela que le travail de Virginie Supervie apporte des informations importantes capables de donner la mesure de l'urgence &#224; am&#233;liorer la politique de d&#233;pistage. &lt;br class='autobr' /&gt;
Gr&#226;ce &#224; un mod&#232;le math&#233;matique, elle a pu estimer, au sein de &#171; l'&#233;pid&#233;mie cach&#233;e &#187; la proportion de personnes sous les seuils de 500 et de 200 cellules CD4/mm3 de sang. Selon les recommandations actuelles un traitement antir&#233;troviral est indiqu&#233; en dessous de 500 CD4/mm3.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les donn&#233;es pr&#233;sent&#233;es indiquent qu'environ 60 % des personnes qui constituent l'&#233;pid&#233;mie cach&#233;e devraient b&#233;n&#233;ficier d'un traitement tandis que pr&#232;s de 20% auraient moins de 200 CD4/mm3, seuil en dessous duquel le risque vital est fortement aggrav&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il y a donc vraiment urgence &#224; am&#233;liorer les politiques de d&#233;pistage - puisqu'il y aurait entre 10 900 et 22 400 personnes en dessous de 500 CD4, devant donc b&#233;n&#233;ficier d'un traitement, qui ignorent simplement qu'elles en ont besoin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, am&#233;liorer les politiques de d&#233;pistage ne doit pas &#234;tre synonyme de faire n'importe quoi. L&#224; encore, le communiqu&#233; de l'ANRS parle des autotests comme s'ils &#233;taient d&#233;j&#224; facilement disponibles. Ce n'est pas le cas, et si on en attend des effets certes utiles mais &#224; la marge, ils ne remplaceront pas les carences du syst&#232;me classique de d&#233;pistage. Par ailleurs, l'efficacit&#233; des autotests est un enjeu majeur qui doit &#234;tre pr&#233;cis&#233;ment &#233;valu&#233; ; or, le test salivaire &#233;voqu&#233; par l'ANRS est le moins fiable (voir &lt;a href='https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article5252' class=&#034;spip_in&#034;&gt;l'article sp&#233;cifique aux autotests&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;D&#233;lai entre infection et diagnostic et &#233;pid&#233;mie cach&#233;e du VIH en France. Virginie Supervie (Unit&#233;&lt;br class='autobr' /&gt; &#171; Epidemiologie, strat&#233;gies th&#233;rapeutiques et virologie clinique dans l'infection &#224; VIH &#187; U943 de l'Inserm et Universit&#233; Pierre et Marie Curie). Pr&#233;sentation au S&#233;minaire de recherche 2013 de l'Anrs &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Pr&#233;vention et prise en charge du VIH/sida : vers des approches personnalis&#233;es ? &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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