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	<title>Act Up-Paris</title>
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	<description>Act Up-Paris est une association issue de la communaut&#233; homosexuelle, veillant &#224; d&#233;fendre toutes les populations touch&#233;es par le sida. C'est une association de personnes touch&#233;es par le VIH qui voient dans le sida avant tout une question politique.</description>
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		<title>Act Up-Paris</title>
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		<title>Monsieur W se sent l&#226;ch&#233; par les m&#233;decins</title>
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		<dc:subject>lipodystrophies</dc:subject>
		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>relation soignant/soign&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;30 ans de sida, Monsieur W les a. Il est aussi co-infect&#233; par le virus de h&#233;patite C. Des traitements il en a eu, comme des moments o&#249; il pensait qu'il ne survivrait pas &#224; tout cela. Le traitement avec l'interf&#233;ron a &#233;t&#233; aussi difficile que ses antir&#233;troviraux. Il ne s'est pas vu changer. Mais progressivement son caract&#232;re, son amaigrissement, ses sautes d'humeur et sa fatigue sont devenus intenables. Les m&#233;decins ne l'ont pas pr&#233;venu de tout cela. Ni lui, ni ses proches. &lt;br class='autobr' /&gt; Depuis des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique5" rel="directory"&gt;Traitements Recherche&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot37" rel="tag"&gt;lipodystrophies&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1098" rel="tag"&gt;relation soignant/soign&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;30 ans de sida, Monsieur W les a. Il est aussi co-infect&#233; par le virus de h&#233;patite C. Des traitements il en a eu, comme des moments o&#249; il pensait qu'il ne survivrait pas &#224; tout cela. Le traitement avec l'interf&#233;ron a &#233;t&#233; aussi difficile que ses antir&#233;troviraux. Il ne s'est pas vu changer. Mais progressivement son caract&#232;re, son amaigrissement, ses sautes d'humeur et sa fatigue sont devenus intenables. Les m&#233;decins ne l'ont pas pr&#233;venu de tout cela. Ni lui, ni ses proches.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis des ann&#233;es il prenait du Kaletra&#174;. Il s'&#233;tait stabilis&#233; &#224; 600 T4.&lt;br class='manualbr' /&gt;Des effets ind&#233;sirables, son visage atrophi&#233;, des fesses inexistantes, la bosse de bison, mais au moins il &#233;tait stable avec ses T4 et ne voulait pas changer de traitement, une sorte de soulagement.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Changer de traitement ; pour nous s&#233;ropos ou pour toi labo ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le m&#233;decin de Monsieur W, chef de service de l'h&#244;pital, lui a dit : &#171; le Kaletra&#174; est une vieille mol&#233;cule, il faut en changer, vous aurez moins d'effets ind&#233;sirables. &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;Monsieur W h&#233;site. Il est stabilis&#233; malgr&#233; de nombreux troubles et effets ind&#233;sirables. Il change pour Reyataz&#174; et Truvada&#174;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Monsieur W a d&#233;sormais 280 T4. Il en avait 600 depuis plusieurs ann&#233;es.&lt;br class='manualbr' /&gt;Il n'a pas moins d'effets ind&#233;sirables bien au contraire. &#199;a faisait longtemps qu'il n'avait pas &#233;t&#233; aussi mal. Son m&#233;decin n'a pas le temps de lui r&#233;pondre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;gression&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;ll demande du Newfill&#174; pour ses joues creus&#233;es, dues aux &lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?mot37&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;lipodystrophies&lt;/a&gt; caus&#233;es par les m&#233;dicaments. Il ne veut pas avoir l'aspect d'une personne malade.&lt;br class='manualbr' /&gt;Aux h&#244;pitaux de Bic&#234;tre et d'Orl&#233;ans, service des maladies infectieuses, on lui a dit : &#171; ces produits sont chers vous savez &#187;.&lt;br class='manualbr' /&gt;On ne lui refuse pas clairement, mais on l'en dissuade fermement. Secr&#233;taires, m&#233;decins savent que son visage en vaut la peine mais il en demande trop.&lt;br class='manualbr' /&gt;En tant que malade, s&#233;ropo si vous ne montez pas au cr&#233;neau, on ne vous entend pas, plus. Il sait que s'il n'avait pas ce courage de toujours lutter, d'affronter l'inacceptable en plus de sa maladie, il serait d&#233;j&#224; mort.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il faut se mettre en col&#232;re. Mais est-ce qu'on en a toujours la force ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On parle de maladie chronique pour les s&#233;ropos. On entend &#171; c'est la fin du sida &#187;. Notre visage atrophi&#233; ils s'en foutent, les m&#233;decins ont d&#233;j&#224; suffisamment de boulot avec leurs conf&#233;rences et occupations annexes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur W a renonc&#233; au Newfill&#174;. Il ne supporte plus son visage, n'ose plus se montrer ; mais la fa&#231;on dont les services hospitaliers lui r&#233;pondent est encore plus insupportable. HUMILIANT. On lui dit de plus en plus souvent et sans m&#233;nagement qu'il co&#251;te cher aux services hospitaliers, les m&#233;decins comme le personnel infirmier.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;H&#233;patite C &#8211; On est loin du bon traitement &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Monsieur W est co-infect&#233; h&#233;patite C. Il a pris un premier traitement interf&#233;ron ribarivine. Il a &#233;t&#233; &#171; r&#233;pondant &#187; &#224; ce traitement. Pendant 10 mois, on a pens&#233; que l'h&#233;patite c'&#233;tait fini. Manque de flair d'un m&#233;decin, qui aurait mieux fait de ne pas c&#233;der &#224; l'enthousiasme. Une rechute h&#233;patite C. Faut-il redire que la gu&#233;rison de l'h&#233;patite C doit &#234;tre consid&#233;r&#233;e avec la plus&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir l'article : &#171; Gu&#233;rit-on d'une h&#233;patite C ? D'une cirrhose ? &#187;, 4406&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ? &lt;br class='manualbr' /&gt;Ensuite, il a pass&#233; 6 ans &#224; attendre sans aucun traitement contre l'h&#233;patite C et un d&#233;but de cirrhose. D&#233;sormais, on lui propose t&#233;lapr&#233;vir + interf&#233;ron + ribavirine (et doliprane si douleur !). &lt;br class='manualbr' /&gt;Le Kaletra fait mauvais m&#233;nage avec le t&#233;lapr&#233;vir (Victrelis/MSD) ; c'est peut-&#234;tre pour pr&#233;parer le traitement contre l'h&#233;patite que l'infectiologue a voulu remplacer Kaletra par Reyataz. Mais pourquoi ne pas l'avoir dit &#224; Monsieur W ? Pourquoi avoir pr&#233;sent&#233; cela comme une mode ? Pourquoi n'a-t-il pas parl&#233; des risques que cela comportait &#224; Monsieur W ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec les nouvelles mol&#233;cules contre l'h&#233;patite C, les interactions sont encore peu connues, comme les effets ind&#233;sirables, surtout chez les co-infect&#233;Es. Les m&#233;decins t&#226;tonnent, sont peu s&#251;rs, mais ont de plus en plus horreur de l'avouer, de plus en plus de condescendance vis &#224; vis des malades.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Conclusion &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Un changement de traitement et une baisse cons&#233;quente de T4.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Une nouvelle mol&#233;cule h&#233;patite C propos&#233;e dans sa situation actuelle avec des effets secondaires suppl&#233;mentaires tr&#232;s lourds.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Monsieur W constate que le rapport m&#233;decin malade &#224; l'h&#244;pital a chang&#233;, il faut faire face &#224; des chefs de service comptables et s&#233;lectifs.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Et on se demande&#8230;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les m&#233;decins ont-ils lu le dossier m&#233;dical de Monsieur W ? &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Ont-ils l'envie inconsciente de le faire crever au plus vite ? parfois il se sent ray&#233; de la carte.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Voir l'article : &#171; Gu&#233;rit-on d'une h&#233;patite C ? D'une cirrhose ? &#187;, &lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?article&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.actupparis.org/spip.php?article&lt;/a&gt; 4406&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le stylo injecteur de viraf&#233;ron-peg de MSD au centre du prochain scandale sanitaire ?</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4931</link>
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		<dc:subject>effets ind&#233;sirables</dc:subject>
		<dc:subject>laboratoire Merck Sharp Dohme</dc:subject>
		<dc:subject>h&#233;patite</dc:subject>
		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>Viraf&#233;ronpeg&#174;</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En traitement d'une h&#233;patite C depuis le 1er f&#233;vrier avec viraferon-peg des laboratoires MSD, une personne a contact&#233; Act Up-Paris. Cette personne doit prendre une injection par semaine via le stylo-injecteur qui devient de plus en plus c&#233;l&#232;bre pour son dysfonctionnement. Deux des stylos que contient le lot de quatre n'ont pas fonctionn&#233; correctement, voire pas du tout. &lt;br class='autobr' /&gt; Le 16 mai, au moment de l'injection, le bouton du stylo s'est enfonc&#233; d'un coup au lieu de s'enfoncer par petits crans. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot211" rel="tag"&gt;laboratoire Merck Sharp Dohme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot383" rel="tag"&gt;h&#233;patite&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1687" rel="tag"&gt;Viraf&#233;ronpeg&#174;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En traitement d'une h&#233;patite C depuis le 1er f&#233;vrier avec viraferon-peg des laboratoires MSD, une personne a contact&#233; Act Up-Paris. Cette personne doit prendre une injection par semaine via le stylo-injecteur qui devient de plus en plus c&#233;l&#232;bre pour son dysfonctionnement. Deux des stylos que contient le lot de quatre n'ont pas fonctionn&#233; correctement, voire pas du tout.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 16 mai, au moment de l'injection, le bouton du stylo s'est enfonc&#233; d'un coup au lieu de s'enfoncer par petits crans. La personne n'a pas eu les effets secondaires habituels. Elle a alors compos&#233; le N&#176; vert du labo (0800 106 106). Les r&#233;pondants ne semblaient pas comprendre de quoi elle voulait parler et elle a eu de leur part, lors de 2 coups de fil diff&#233;rents, des infos contradictoires quant aux crans du bouton !&lt;br class='manualbr' /&gt;L'injection du 23 mai a sembl&#233; bien se passer (les crans &#233;taient l&#224;). La personne avait gard&#233; le stylo du 16, qu'elle a d&#233;cid&#233; de casser afin de comparer son contenu avec celui du 23. Celui du 16 contenant beaucoup de liquide, celui du 23 aucun liquide. Le m&#234;me probl&#232;me s'est produit le 29 mai. _ La personne qui nous a contact&#233;s dit s'&#234;tre retrouv&#233;e face &#224; un mur en appelant le N&#176; vert et s'&#234;tre m&#234;me faite r&#233;primander comme un enfant parce qu'elle avait cass&#233; les stylos ! Pourtant, ni vu ni connu, le labo refusait d'analyser ces stylos et lui disait de les jeter ! La personne s'est m&#233;fi&#233;e suite &#224; la lecture d'un article dans &#171; Lib&#233;ration &#187; et parce que le psy qui la suit au centre ESPAS (Paris) l'avait &#233;galement pr&#233;venue. MSD lui aurait dit le 29 mai que ce probl&#232;me ne se produisait pas et qu'elle n'avait pas de chance !&#034;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Qu'arrive-t-il aux personnes qui ne se m&#233;fient pas ? &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;ponse est simple : il y a de forts risques qu'elles n'aient pas tout leur traitement et seront ainsi en &#233;chec th&#233;rapeutique &#224; cause de stylos d&#233;ficients, de la n&#233;gligence des autorit&#233;s sanitaires et de MSD. Pourtant ces personnes auront pris leur traitement r&#233;guli&#232;rement et en toute confiance ! Voil&#224; pourquoi l'opinion publique doit &#234;tre alert&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite &#224; une r&#233;union organis&#233;e par l'Agence nationale de s&#233;curit&#233; des m&#233;dicaments (ANSM) le 23 f&#233;vrier MSD devait contacter les m&#233;decins prescripteurs afin qu'ils donnent des conseils aux malades sur l'utilisation du stylo&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le t&#233;moignage ci-dessus montre que :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; ce n'est pas le prescripteur de la personne qui l'a alert&#233;e sur les probl&#232;mes du stylo et qu'elle n'a pas b&#233;n&#233;fici&#233; de ses conseils,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; que le num&#233;ro vert ne permettra pas une bonne remont&#233;e des donn&#233;es de pharmacovigilance aupr&#232;s de l'ANSM,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; l'ANSM n'est toujours pas au point pour &#233;viter un nouveau scandale,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le labo doit changer le dispositif d'injection pour en s&#233;curiser l'usage,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les personnes confront&#233;es &#224; un dysfonctionnement du stylo-injecteur doivent d'une part &#233;changer leur lot dans leur pharmacie et d'autre part le d&#233;clarer directement &#224; l'ANSM gr&#226;ce aux liens suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://ansm.sante.fr/Activites/Comment-signaler-ou-declarer/Defaut-de-qualite-sur-un-medicament/(offset&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://ansm.sante.fr/Activites/Comment-signaler-ou-declarer/Defaut-de-qualite-sur-un-medicament/(offset&lt;/a&gt;)/2&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://ansm.sante.fr/Activites/Pharmacovigilance/Declarer-un-effet-indesirable-lie-a-l-utilisation-d-un-medicament/(offset&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://ansm.sante.fr/Activites/Pharmacovigilance/Declarer-un-effet-indesirable-lie-a-l-utilisation-d-un-medicament/(offset&lt;/a&gt;)/4&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Dysfonctionnements-du-stylo-injecteur-de-ViraferonPeg-peg-interferon-alfa-2b-Point-d-information&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Dysfonctionnements-du-stylo-injecteur-de-ViraferonPeg-peg-interferon-alfa-2b-Point-d-information&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>86&#232;me R&#233;Pi Effets ind&#233;sirables : pas si secondaires</title>
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		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

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&lt;p&gt;Un effet ind&#233;sirable est une &#171; r&#233;action nocive et non voulue due &#224; un m&#233;dicament, se produisant aux posologies normalement utilis&#233;es &#187;. Diarrh&#233;es, lipodystrophie, fatigue, hyperglyc&#233;mie, troubles digestifs, probl&#232;mes h&#233;patiques ou r&#233;naux, cauchemars ; et combien d'autres cauchemars justement ? Alors m&#234;me qu'ils peuvent transformer la vie quotidienne en parcours du combattant, voire provoquer un d&#233;c&#232;s pr&#233;matur&#233;, les effets ind&#233;sirables sont souvent mal pris en compte, tant dans la prise en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique53" rel="directory"&gt;R&#233;unions publiques d'information&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot36" rel="tag"&gt;effets ind&#233;sirables&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot37" rel="tag"&gt;lipodystrophies&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1098" rel="tag"&gt;relation soignant/soign&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un effet ind&#233;sirable est une &#171; r&#233;action nocive et non voulue due &#224; un m&#233;dicament, se produisant aux posologies normalement utilis&#233;es &#187;. Diarrh&#233;es, &lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?mot37&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;lipodystrophie&lt;/a&gt;, fatigue, hyperglyc&#233;mie, troubles digestifs, probl&#232;mes h&#233;patiques ou r&#233;naux, cauchemars ; et combien d'autres cauchemars justement ? Alors m&#234;me qu'ils peuvent transformer la vie quotidienne en parcours du combattant, voire provoquer un d&#233;c&#232;s pr&#233;matur&#233;, les effets ind&#233;sirables sont souvent mal pris en compte, tant dans la prise en charge th&#233;rapeutique que dans la recherche.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec les interventions de :&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong&gt;Bernard Delorme&lt;/strong&gt;, Chef de l'Unit&#233; Information des Patients et du Public de l'AgenceFran&#231;aise de S&#233;curit&#233; Sanitaire&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ex-AFSSAPS, maintenant ANSM, agence nationale de s&#233;curit&#233; du m&#233;dicament et (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong&gt;Alpha Diallo&lt;/strong&gt;, Responsable de la Mission Vigilance des Essais Cliniques de l'ANRS&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Agence Nationale de Recherches sur le Sida et les h&#233;patites&#034; id=&#034;nh3-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong&gt;Jacques Gasnaut&lt;/strong&gt;, Neurologue CHU de Bic&#234;tre. &lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong&gt;C&#233;cile Goujard&lt;/strong&gt;, M&#233;decin, CHU de Bic&#234;tre. &lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong&gt;Xavier Rey-Coquais&lt;/strong&gt;, Actif Sant&#233;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Morceaux choisis &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Compte-rendu disponible sur le site d'Act Up Paris. &lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?rubrique5&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.actupparis.org/spip.php?rubrique5&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Rey-Coquais, pr&#233;sentation des r&#233;sultats de l'enqu&#234;te PRELUDE.&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;L'objectif de cette enqu&#234;te &#233;tait de d&#233;crire les facteurs affectant la vie des personnes vivant avec le VIH et d'&#233;valuer la concordance entre les m&#233;decins et les participantEs, c'est-&#224;-dire comparer si la perception de la vie du malade, de ses difficult&#233;s, &#233;tait la m&#234;me pour le m&#233;decin et ce dans trois dimensions : physique, neuropsychologique et vie quotidienne. &lt;br class='manualbr' /&gt;Le crit&#232;re d'inclusion majeur &#233;tait d'&#234;tre trait&#233; depuis au moins cinq ans. La m&#233;thode consistait en un auto-questionnaire&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les questionnaires ont &#233;t&#233; r&#233;dig&#233;s par des PVVIH( Personnes vivant avec le (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; remis au patient et rempli par son m&#233;decin.&lt;br class='manualbr' /&gt;Mille-dix-sept auto-questionnaires ont &#233;t&#233; &#233;tudi&#233;s. La moyenne d'&#226;ge des participantEs &#233;tait de 47 ans ; il y avait 7 hommes pour 3 femmes ; 52% avait le m&#234;me m&#233;decin depuis plus de dix ans ; l'anciennet&#233; de la s&#233;ropositivit&#233; &#233;tait de 15 ans (+/- 6 ans) ; la dur&#233;e sous traitement antir&#233;troviral de 12 ans (+/- 4 ans) ; le m&#233;decin consid&#233;rait qu'il y avait un contr&#244;le virologique dans 90% des cas.&lt;br class='manualbr' /&gt;Concernant les &lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?mot2652&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;comorbidit&#233;s&lt;/a&gt;, 26% avaient des troubles m&#233;taboliques, et 20% &#233;taient en surpoids. 22% avaient des infections dont 15% co-infect&#233;s VIH/VHC. &lt;br class='manualbr' /&gt;73% des participantEs ont rapport&#233; des modifications corporelles qui ont eu une r&#233;percussion sur leur vie quotidienne pour 60% d'entre elles. Le m&#233;decin lui n'en d&#233;tecte que 52%.&lt;br class='manualbr' /&gt;Parmi les effets marquants, on a pu voir que 21% des participantEs ont rapport&#233; des diarrh&#233;es g&#234;nantes au cours des trois derniers mois, alors que le m&#233;decin ne s'en aper&#231;oit que pour 10%. La limite de l'&#233;tude n'a donc pas permis de mesurer le degr&#233; de g&#234;ne dans la vie sociale et le travail des PVVIH et l'&#233;ventualit&#233; de changer de traitements. &lt;br class='manualbr' /&gt;Des troubles neuropsychologiques ont &#233;t&#233; rapport&#233;s par 90% des personnes alors que les m&#233;decins n'en n'ont d&#233;tect&#233; que la moiti&#233;. Cette diff&#233;rence est &#233;norme. De l&#224; a &#233;t&#233; extraite une autre donn&#233;e, celle sur le sommeil. Pr&#232;s de 60% des PVVIH interrog&#233;es se disent non satisfaites de leur sommeil, et parmi elles 75% se plaignent d'un r&#233;veil pr&#233;coce, 34% de cauchemars, et 70% ont des difficult&#233;s &#224; s'endormir. &lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;strong&gt;En conclusion&lt;/strong&gt;, les r&#233;sultats de cette analyse montrent que la vie avec le VIH est &#233;prouvante, lourde. Si 90% des personnes sont en succ&#232;s virologique, pour 98% l'impact des traitements est important, notamment &#224; cause des troubles physiques&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;80% ont au moins les trois types de troubles.&#034; id=&#034;nh3-4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; mais la majorit&#233; des participantEs ont confiance en l'avenir&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;95% gr&#226;ce &#224; la m&#233;decine et au traitements, 90% &#224; leur m&#233;decin, 77% &#224; leur (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. L'autre enseignement important, c'est la divergence prononc&#233;e entre la perception des malades et des m&#233;decins sur les troubles ressentis, ce qui signifie plusieurs choses : - le dialogue n'est pas forc&#233;ment bon, mais curieusement les patients font confiance en leur m&#233;decin et le gardent longtemps. - il faut augmenter l'offre d'espaces de parole et d'&#233;ducation &#224; la sant&#233;, pas d'&#233;ducation descendante mais d'&#233;ducation m&#233;decin/patient dans une relation horizontale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette enqu&#234;te a permis d'ouvrir des pistes de r&#233;flexion pour am&#233;liorer l'accompagnement dans une perspective globale de convergence des soins. Les &#233;tudes pour mieux appr&#233;hender les effets ind&#233;sirables restent toujours d'actualit&#233;. Les malades et les associations souhaitent qu'il y ait le moins d'effets ind&#233;sirables possibles pour que le traitement soit le plus supportable possible et dans la dur&#233;e. Ce sujet est absolument central. D&#232;s 1997, Act Up avait point&#233; le fait que les antiprot&#233;ases &#233;taient responsables des lipodystrophies et c'est gr&#226;ce &#224; ses actions qu'il y a eu des travaux sur les effets secondaires. Il faut r&#233;tablir ce dialogue. C'est essentiel, pour les personnes d&#233;j&#224; en traitement, mais aussi pour celles qui vont y venir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&lt;strong&gt;es &#233;changes avec la salle ont permis des analyses compl&#233;mentaires et des commentaires&lt;/strong&gt; concernant la discordance entre ce que les m&#233;decins pensent, et ce que les patients vivent : on a dit qu'avec le VIH une relation tr&#232;s particuli&#232;re, tr&#232;s proche, s'est construite avec nos m&#233;decins, on pourrait donc penser que la parole circule et en d&#233;finitive on s'aper&#231;oit qu'&#224; partir du moment o&#249; l'on ne meurt pas, les effets ind&#233;sirables, qui sont notre quotidien, ne sont pas pris en compte par nos m&#233;decins. Est-ce que c'est parce que &#034;les m&#233;decins ont repris leur pouvoir&#034; ou parce qu'il n'y a plus de dialogue. Bien souvent nous sommes renvoy&#233;Es vers un psychologue ou certains effets sont mis sur le compte des soucis etc. Ils peuvent para&#238;tre compliqu&#233;s &#224; analyser dans leur gradient, mais ils sont une v&#233;rit&#233; pour nous et sont aussi un crit&#232;re de d&#233;cision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#233;cile Goujard&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;L'enqu&#234;te PREFACE s'est int&#233;ress&#233;e aux modifications corporelles, de leurs aspects (lipoatrophie et lipohypertrophie) &#224; leur prise en charge. Les particicpantEs &#233;taient des personnes longuement trait&#233;es, avec des traitements successifs. Elle a montr&#233; que parmi les personnes subissant des modifications corporelles, y compris sous traitements actuels, il y avait une assez bonne concordance entre m&#233;decin et patient (82% en moyenne). Mais cette enqu&#234;te &#233;tait centr&#233;e sur l'&#233;tude des anomalies corporelles, donc &#224; la fois le m&#233;decin et le patient r&#233;pondaient dans ce contexte-l&#224; et c'est vrai que si la lipodystrophie est trait&#233;e de mani&#232;re un peu p&#233;riph&#233;rique dans une enqu&#234;te plus large, il y a moins de concordance que si l'enqu&#234;te est centr&#233;e sur un point particulier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A la question de la salle&lt;/strong&gt;, &#171; y a-t-il dans l'enqu&#234;te PRELUDE des donn&#233;es compl&#233;mentaires sur les sp&#233;cificit&#233;s des femmes, que ce soit sur les r&#233;ponses aux traitements, sur les effets secondaires, et sur la confiance en son m&#233;decin ? &#187;, la r&#233;ponse a &#233;t&#233; &#171; malheureusement non &#187;. Les &#233;changes qui suivent rappellent que les femmes ont toujours beaucoup de mal &#224; faire entendre &#224; leurs m&#233;decins que certains effets ind&#233;sirables ont un impact tr&#232;s s&#233;rieux sur leur vie affective et sociale &#8211; en plus de leur seule sant&#233;. C'est important qu'on ait des r&#233;sultats clairs dans chaque &#233;tude, cohorte, enqu&#234;te concernant les diff&#233;rences entre les hommes et les femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La question des interactions&lt;/strong&gt; entre m&#233;dicaments est remont&#233;e de la salle avec une intervention sur le manque de donn&#233;es sur les interactions, celles entre une hormono-th&#233;rapie et la prise d'&#339;strog&#232;nes par les femmes Trans et les ARV comportent des risques extr&#234;mement graves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Gasnaut&lt;/strong&gt; &lt;br class='manualbr' /&gt;Sur le probl&#232;me d'interaction potentielle entre des mol&#233;cules, le dialogue entre les diff&#233;rents prescripteurs, celui qui prescrit l'ARV et celui qui prescrit l'autre m&#233;dicament est n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#233;cile Goujard&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;C'est &#224; la demande d'associations que la partie sur les probl&#232;mes sp&#233;cifiques li&#233;s aux traitements chez les personnes Trans a &#233;t&#233; rajout&#233;e dans le dernier &#171; rapport Yeni&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Rapport d'experts de la prise en charge m&#233;dicale des personnes infect&#233;es par (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#187; Malheureusement, il y a tr&#232;s peu de donn&#233;es, parce qu'il y a peu d'&#233;tudes et qu'elles sont difficiles &#224; mettre en place. Les probl&#232;mes hormonaux et leurs traitements sont compliqu&#233;s et doivent &#234;tre trait&#233;s par les sp&#233;cialistes. L&#224; aussi, il faudrait une initiative, soit d'un groupe de patients, soit d'un groupe de m&#233;decins qui r&#233;unissent leur exp&#233;rience pour essayer d'avancer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De la salle est venue la question&lt;/strong&gt; de la n&#233;cessit&#233; d'entamer une r&#233;flexion autour de la pharmacovigilance des effets ind&#233;sirables qui &#171; nous pourrissent la vie au quotidien &#187;, ceux qui ont &#233;t&#233; d&#233;nomm&#233;s comme effets ind&#233;sirables non graves. Ils sont consid&#233;r&#233;s comme sans int&#233;r&#234;t, mais est-ce qu'une diarrh&#233;e est un effet ind&#233;sirable grave ou non ? Quand on s'installe dans une maladie sur 20 ans, 30 ans &#8230; ne faut-il pas en r&#233;viser son classement ? Et qui doit s'en occuper ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Delorme &lt;/strong&gt; &lt;br class='manualbr' /&gt;Il est certain que l'ouverture de la d&#233;claration au patient peut permettre de d&#233;tecter des effets ind&#233;sirables qui &#171; pourrissent la vie du patient &#187; et engendrer une diff&#233;rence de notification, particuli&#232;rement dans des domaines qui sont moins &#233;vidents &#224; d&#233;clarer &#224; son m&#233;decin parce qu'ils touchent &#224; la sph&#232;re sexuelle par exemple. Il y a aussi ceux qui ne sont pas per&#231;us par le patient comme des troubles du comportement assez graves, et qui ont pu &#234;tre identifi&#233;s et d&#233;clar&#233;s par l'entourage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Commentaire d'une participante&lt;/strong&gt; sur la d&#233;claration des effets _ ind&#233;sirables faite par les m&#233;decins aux laboratoires pharmaceutiques plut&#244;t qu'&#224; l'Afssaps. Et comment, dans ce cas, un effet ind&#233;sirable peut-il &#234;tre imput&#233; &#224; un m&#233;dicament ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bernard Delorme&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Environ 1/3 des d&#233;clarations d'&#233;v&#232;nement ind&#233;sirable remontent par le syst&#232;me des centres r&#233;gionaux de pharmacovigilance et 2/3 remontent par les laboratoires pharmaceutiques. &lt;br class='manualbr' /&gt;Dans les crit&#232;res d'imputabilit&#233;, il y a des crit&#232;res temporels, des crit&#232;res li&#233;s au contexte &#233;pid&#233;mique du patient, il y a toute une analyse faite par les centres de pharmacovigilance. Mais parfois c'est extr&#234;mement simple, les gens qui font par exemple&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;d&#233;signe une diminution du tonus musculaire, une r&#233;action connue aux vaccins.&#034; id=&#034;nh3-7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, dix minutes apr&#232;s qu'on leur ait administr&#233; un vaccin, l'imputabilit&#233; est &#233;vidente.&lt;br class='manualbr' /&gt;L'imputabilit&#233; est recherch&#233;e de fa&#231;on secondaire et n&#233;cessite ensuite une enqu&#234;te plus fine. La premi&#232;re fonction du syst&#232;me de pharmacovigilance, c'est de bien identifier le signal et de le faire remonter mais sans pour autant faire une analyse fine de chaque cas puisque de toute fa&#231;on elle est faite par les centres de pharmacovigilance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alpha Diallo&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;L'ANRS r&#233;pertorie les EIG (Ev&#232;nements Ind&#233;sirables Graves) qui remontent des investigateurs, des m&#233;decins choisis dans le cadre de l'essai clinique &#8211; dans le cas par exemple d'un essai de m&#233;dicament exp&#233;rimental. Ils font donc la premi&#232;re imputabilit&#233;. Nous faisons une &#233;valuation soit de la tol&#233;rance et de l'efficacit&#233;, soit d'une strat&#233;gie th&#233;rapeutique lorsqu'on a un nouvel antir&#233;troviral qu'on souhaite comparer avec un ancien (m&#233;dicament comparateur), soit quand on a deux lignes th&#233;rapeutiques et que l'on veut savoir laquelle est la plus efficace. Ensuite nous recueillons, au niveau de la pharmacovigilance de l'ANRS, l'ensemble de ces EIG et c'est l&#224; que commence la deuxi&#232;me imputabilit&#233;.&lt;br class='manualbr' /&gt;Il peut y avoir des EIG qui sont tout simplement li&#233;s &#224; l'&#233;volution naturelle de la maladie ; parfois &#224; des traitements concomitants parce que les PVVIH peuvent prendre d'autres m&#233;dicaments pour d'autres pathologies ; et parfois il y a d'autres pathologies sous-jacentes qui peuvent &#234;tre les causes des &#233;v&#232;nements ind&#233;sirables graves. Pour affiner les choses, nous &#233;liminons des facteurs confondants, des facteurs de risques pr&#233;sents, et &#224; partir de l&#224;, nous faisons l'imputabilit&#233; en tenant compte de ce qui avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; fait par l'investigateur. En aval de tout cela, on d&#233;cide si les EIG sont li&#233;s ou pas. S'ils le sont, on regarde le RCP (r&#233;sum&#233; des caract&#233;ristiques du produit) ; si l'effet ind&#233;sirable y figure, nous dirons que c'est li&#233;, et si il n'y figure pas, nous faisons une d&#233;claration &#224; l'Agence Europ&#233;enne du M&#233;dicament nous rapportons l'information &#224; l'Afssaps/ANSM. &lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Questions diverses&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand certains effets ind&#233;sirables visibles apparaissent, faut-il voir imm&#233;diatement son m&#233;decin ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#233;cile Goujard&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;C'est le probl&#232;me avec les effets ind&#233;sirables, souvent on sait que tel m&#233;dicament va donner tel effet. Et c'est en &#231;a que nous m&#233;decins sommes en cause dans cette sous-estimation des effets ind&#233;sirables ; c'est inh&#233;rent au m&#233;dicament, alors nous minorons des effets qui sont tr&#232;s mal per&#231;us par les personnes qui sont trait&#233;es et avons du mal &#224; analyser les cons&#233;quences sur leur vie quotidienne. On se pose sans arr&#234;t la question, comme dans le cas de la fatigue : Est-ce que c'est le traitement ? Le VIH ? L'activation du syst&#232;me immunitaire ? Est-ce qu'on prend le risque d'essayer un autre traitement alors qu'on en a un qui marche ? &lt;br class='manualbr' /&gt;Peut-on toujours imputer aux m&#233;dicaments les probl&#232;mes d'&#233;rection ? Les m&#233;decins disent que la plupart des patients en souffrent et imputent leurs probl&#232;mes &#224; des blocages psychologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Xavier Rey-Coquais&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Nous n'avons pas abord&#233; la question dans l'enqu&#234;te, mais il y a beaucoup de donn&#233;es dans la litt&#233;rature qui montreraient qu'il y a un lien entre les traitements et les pannes sexuelles. Ceci &#233;tant, je ne suis pas convaincu qu'on ait cherch&#233; au bon endroit. Les antiprot&#233;ases, et d'autres m&#233;dicaments d'ailleurs, provoquent des troubles du m&#233;tabolisme, des diarrh&#233;es, la fatigue etc. ; tout cela n'encourage pas les activit&#233;s sexuelles, mais &#231;a n'explique pas tout. Quand vous avez un gros ventre ou au contraire une grande maigreur, votre estime de soi baisse, vous n'avez plus envie de plaire. Le lien avec le m&#233;dicament n'est peut-&#234;tre pas aussi direct, je ne dis pas que ce n'est que psychologique, je pense que c'est un ensemble de facteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C&#233;cile Goujard&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Dans la cohorte PRIMO - o&#249; les participantEs sont des personnes nouvellement diagnostiqu&#233;es, donc sans traitement &#8211; nous avons vu qu'il y avait une baisse tr&#232;s importante de la sexualit&#233; en termes d'actes sexuels, de nombres de partenaires etc... Je ne pense pas qu'il y ait de r&#233;ponse unique pour tous les individus qui ont des troubles du sommeil ou de la sexualit&#233;. Cela d&#233;pend du contexte, d'o&#249; l'importance du dialogue entre le malade et son m&#233;decin en consid&#233;rant certes l'aspect traitement, mais pas que cela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Gasnaut&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Toutes ces situations n&#233;cessitent des analyses individuelles et peuvent avoir des origines tr&#232;s diverses. Effectivement, il y a des m&#233;dicaments, comme les psychotropes, qui peuvent entra&#238;ner ces troubles, mais cela ne veut pas dire que derri&#232;re un tel trouble, on va retrouver tel m&#233;dicament. Il peut y avoir des anomalies art&#233;rielles, un diab&#232;te latent qui peut avoir une incidence sur les fonctions neurov&#233;g&#233;tatives et entra&#238;ner un trouble durable de l'&#233;rection. Il n'y a pas de r&#233;ponse unique &#224; ce genre de situation. Tout comme pour les troubles neurocognitifs. Est-ce li&#233; aux m&#233;dicaments ? Au virus ? Ce sont des effets ind&#233;sirables particuliers, pour lesquels on ne conna&#238;t pas vraiment les limites et une d&#233;marche est n&#233;cessaire pour trouver la cause ou les causes associ&#233;es. Si on n'essaie pas de quantifier ce qu'il y a derri&#232;re avec un bilan plus d&#233;taill&#233; et des investigations plus pouss&#233;es, on ne saura jamais, car c'est &#224; chaque fois un cas et une r&#233;ponse unique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'intervention de Bernard Delorme&lt;/strong&gt;, nous a permis de comprendre les m&#233;andres de la pharmacovigilance. Elle fera l'objet d'un article dans le prochain num&#233;ro de Protocoles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb3-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ex-AFSSAPS, maintenant ANSM, agence nationale de s&#233;curit&#233; du m&#233;dicament et des produits de sant&#233;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Agence Nationale de Recherches sur le Sida et les h&#233;patites&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les questionnaires ont &#233;t&#233; r&#233;dig&#233;s par des PVVIH( Personnes vivant avec le VIH), des associations ; Actif Sant&#233;, Arcat et Ikambere, en collaboration avec des professionnels. Agn&#232;s Certain (pharmacienne au CHU Bichat-Claude Bernard de Paris), Olivier Bouchaut (CHU d'Avicenne, Bobigny), Rosemary Dray-Spira (Inserm U687, Villejuif) et Philippe Ngo Van, Cecile Hauville (Abbott)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;80% ont au moins les trois types de troubles.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;95% gr&#226;ce &#224; la m&#233;decine et au traitements, 90% &#224; leur m&#233;decin, 77% &#224; leur entourage.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Rapport d'experts de la prise en charge m&#233;dicale des personnes infect&#233;es par le VIH.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;d&#233;signe une diminution du tonus musculaire, une r&#233;action connue aux vaccins.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ISHEID : &#171; We don't wish you aids ! &#187;</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4925</link>
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		<dc:date>2012-11-16T12:31:37Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>VHC</dc:subject>
		<dc:subject>coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>t&#233;laprevir</dc:subject>
		<dc:subject>ISHEID 2012</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Act Up-Paris re&#231;oit des dons de firmes pharmaceutiques , mais refuse les partenariats avec elles, et donc un fl&#233;chage des dons sur une activit&#233; particuli&#232;re. Nous consid&#233;rons ces dons comme une dette de sang des firmes envers les malades. &#192; titre indicatif, Act Up-Paris a re&#231;u en 2011 des dons de Boerhinher-Ingelheim, Gilead, Janssen-Cilag, MSD, Sanofi-Aventis &amp; ViiV Healthcare. Les militantEs pr&#233;sentEs &#224; l'ISHEID b&#233;n&#233;ficient de bourses de la conf&#233;rence. &lt;br class='autobr' /&gt; Du 23 au 25 mai 2012, s'est (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique83" rel="directory"&gt;Conf&#233;rences : ce qu'ils et elles ont dit&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot417" rel="tag"&gt;VHC&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot556" rel="tag"&gt;coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2791" rel="tag"&gt;t&#233;laprevir&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2870" rel="tag"&gt;ISHEID 2012&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Act Up-Paris re&#231;oit des dons de firmes pharmaceutiques , mais refuse les partenariats avec elles, et donc un fl&#233;chage des dons sur une activit&#233; particuli&#232;re. Nous consid&#233;rons ces dons comme une dette de sang des firmes envers les malades. &#192; titre indicatif, Act Up-Paris a re&#231;u en 2011 des dons de Boerhinher-Ingelheim, Gilead, Janssen-Cilag, MSD, Sanofi-Aventis &amp; ViiV Healthcare. Les militantEs pr&#233;sentEs &#224; l'ISHEID b&#233;n&#233;ficient de bourses de la conf&#233;rence.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Du 23 au 25 mai 2012, s'est tenu &#224; Marseille le symposium international sur le VIH et les maladies infectieuses &#233;mergentes (ISHEID). Trois militantEs d'Act Up-Paris &#233;taient sur place. M&#233;decins, labos, sponsors et associations se sont donn&#233;s rendez-vous au palais des congr&#232;s du parc Chanot. Selon Patricia Enel &#231;a ressemble au Festival de Cannes, &#224; la diff&#233;rence pr&#232;s qu'il manque une star internationale, Robert Gallo...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore une conf&#233;rence qui ne respecte pas la r&#233;glementation de 2007, r&#233;cemment renforc&#233;e, en mati&#232;re de d&#233;claration publique d'int&#233;r&#234;ts&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Art. R. 4113-110. - L'information du public sur l'existence de liens (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mercredi 23, Anna Mia Ekstr&#246;m du Karolinska Institute de Stockholm a fait la premi&#232;re communication, consistant en un &#233;tat des lieux de la pand&#233;mie. Trente-quatre millions de personnes vivant avec le VIH/sida. Depuis 2005 l'incidence&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Nombre de nouveaux cas d'une maladie (ou de personnes malades) pendant une (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et le nombre de d&#233;c&#232;s d&#233;croissent gr&#226;ce &#224; l'augmentation de l'acc&#232;s aux traitements. Elle a insist&#233; sur le fait que la pr&#233;valence&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Nombre de personnes atteintes par une maladie donn&#233;e dans un population (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; n'est pas un bon indicateur pour le monitoring de la pr&#233;vention et qu'il faut le baser sur l'incidence. On constate une stabilit&#233; de l'incidence dans les pays occidentaux (avec une augmentation chez les homosexuels et les femmes), stabilit&#233;s ou baisses en Afrique, Am&#233;rique du Sud et Asie, et enfin une augmentation en Europe de l'Est et Europe centrale, o&#249; l'acc&#232;s aux traitements est tr&#232;s faible. &#192; l'&#233;chelle mondiale, quand une nouvelle personne acc&#232;de aux traitements, deux sont infect&#233;es. On regrette qu'elle n'ait pas fait de r&#233;f&#233;rence aux crises de gouvernance et de financement du Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose. Interrog&#233;e sur les questions de pr&#233;vention, elle a indiqu&#233; qu'il fallait faire des efforts de sensibilisation, notamment en Europe de l'Ouest...&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Traiter le VIH depuis le d&#233;but ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est sur cette question que portait l'intervention pr&#233;sent&#233;e par Jean-Pierre Routy. C'est le revirement des deux derni&#232;res d&#233;cennies, qui ont vu les recommandations de prise en charge th&#233;rapeutique passer d'une logique de traitements lourds lorsque les CD4 atteignaient un taux critique, &#224; une logique de traitement pr&#233;coce, d&#232;s le d&#233;but de l'infection &#171; as soon as the patient is ready &#187;, avec l'id&#233;e qu'un traitement d&#233;marr&#233; tardivement, ou avec un taux de CD4 trop bas ne permet pas au patient de r&#233;g&#233;n&#233;rer son immunit&#233;.&lt;br class='manualbr' /&gt;Mais pour autant, si cette mise sous traitement r&#233;duit les risques de transmission, elle induit plusieurs interrogations sur leur toxicit&#233; &#224; long terme qu'on ne conna&#238;t pas forc&#233;ment, sur l'apparition d'&#233;ventuelles r&#233;sistances, sur l'observance du traitement, ou sur le nadir. Ce dernier constitue la valeur minimale enregistr&#233;e dans l'&#233;volution de la charge des CD4. Il semble que lorsque celui-ci est faible au moment d'une mise sous traitement, la dur&#233;e pour reconstituer un stock de CD4 sera plus longue. Au contraire, traiter d&#232;s le stade de la primo-infection va influer sur la reconstitution de l'immunit&#233; et sur la taille du r&#233;servoir viral.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;H&#233;patite C au programme &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Th&#232;me au combien important et d'actualit&#233; pour la clinique. De nombreuses personnes ont besoin de nouveaux traitements, notamment les co-infect&#233;es VIH-VHC ; deux mol&#233;cules ont &#233;t&#233; mises sur le march&#233; il y a moins d'un an (t&#233;lapr&#233;vir et boc&#233;pr&#233;vir) et 25 mol&#233;cules sont en phase d'essai : 8 inhibiteurs de prot&#233;ase, 13 inhibiteurs polym&#233;rase, 4 inhibiteurs de NS5A. Vicente Soriano a pr&#233;sent&#233; ceci dans la diapositive ci-dessus. Patrice Andr&#233; de l'h&#244;pital Croix-Rousse de Lyon a dit que l'h&#233;patite C utilisait un mode d'action original sur le plan m&#233;tabolique pour se d&#233;velopper. En effet, d'une part le virus induit une insulino r&#233;sistance qui provoque une st&#233;atose du foie, c'est &#224; dire une accumulation de graisses dans le foie, et d'autre part ces troubles lipidiques participent de mani&#232;re essentielle &#224; la r&#233;plication du virus. En fait le virus modifierait la composition de lipoprot&#233;ines pour former des particules virales hybrides utiles &#224; sa r&#233;plication. Patrice Andr&#233; indique qu'il faudrait comprendre les fonctions jou&#233;es par ces particules sur les caract&#233;ristiques de la maladie, sa progression, et donc ses rem&#232;des. Pour lui, le VHC est un paradigme de &lt;strong&gt;&#171; m&#233;tabolovirus &#187;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Halfon (H&#244;pital Ambroise Par&#233;, Marseille) a fait une intervention dense sur les r&#233;sistances. Une &#233;tude in vitro a permis d'identifier les principales positions des mutations &#224; l'origine des r&#233;sistances : 6 sur NS3 prot&#233;ase, 15 sur NS5B polym&#233;rase et 5 sur NS5A. Il a indiqu&#233; qu'il est important d'arr&#234;ter les inhibiteurs de prot&#233;ase NS3 quand la r&#233;plication continue, ceci afin d'&#233;viter de s&#233;lectionner des r&#233;sistances pouvant avoir une longue dur&#233;e de vie, notamment chez les personnes infect&#233;es par le VHC de g&#233;notype 1a. Enfin, il a montr&#233; un int&#233;r&#234;t vers des pistes de traitements associant diff&#233;rentes classes d'agents antiviraux et sans interf&#233;ron. Mais que cela d&#233;pendrait des profils des nouvelles mol&#233;cules quant aux r&#233;sistances. Il a plaid&#233; pour l'utilisation courante des tests de r&#233;sistance.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Nouvelles mol&#233;cules anti-VHC. &lt;br class='manualbr' /&gt;Le t&#233;lapr&#233;vir et le boc&#233;pr&#233;vir, sont-ils d&#233;j&#224; &#224; la tra&#238;ne ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;De nouvelles mol&#233;cules pour les personnes co-infect&#233;Es c'est une n&#233;cessit&#233;, pour certaines, une urgence vitale. Ces deux derni&#232;res ann&#233;es, le boc&#233;previr et le t&#233;laprevir (d&#233;sormais commercialis&#233;es comme respectivement Victrelis&#174; (MSD) et Incivo&#174; (Janssen)) &#233;taient les deux nouvelles mol&#233;cules que l'on r&#233;clamait, des traitements que l'on exigeait pour des personnes qui n'avaient plus d'autre choix th&#233;rapeutique. On peinait &#224; obtenir des donn&#233;es les concernant aupr&#232;s des laboratoires pharmaceutiques. Aujourd'hui on conna&#238;t de mieux en mieux les effets ind&#233;sirables de ces mol&#233;cules, et notamment ceux du t&#233;laprevir. Des effets ind&#233;sirables tr&#232;s lourds qui laissent pr&#233;sager un avenir incertain pour ces mol&#233;cules.&lt;br class='manualbr' /&gt;Mais le travail sur les inhibiteurs de prot&#233;ase continue et doit s'accentuer explique Jean-Michel Pawlotsky. Une dizaine de nouvelles mol&#233;cules sont &#224; venir ; et s'annoncent particuli&#232;rement co&#251;teuses, les nouvelles mol&#233;cules h&#233;patites sont un commerce juteux&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Stanislas Pol (H&#244;pital Cochin, Paris) les essais de phase 2 et de phase 3 des nouvelles mol&#233;cules montrent clairement une augmentation de 20 &#224; 30 % de r&#233;ponses virologiques soutenues parmi les personnes ayant le g&#233;notype 1 du VHC. Il a mis en garde sur le fait que chez les personnes gu&#233;ries, il fallait continuer &#224; &#234;tre attentifs au d&#233;veloppement de carcinomes h&#233;patocellulaires quand il n'a pas &#233;t&#233; prouv&#233; par biopsie que la cirrhose r&#233;gresse. Il a conclu en disant que le futur des strat&#233;gies th&#233;rapeutiques r&#233;sidait aussi dans une &#233;ducation des malades et des m&#233;decins.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Et les co-infect&#233;Es ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est d&#232;s maintenant qu'il nous faut avoir des donn&#233;es. Les laboratoires et la recherche publique doivent les int&#233;grer d&#232;s maintenant pour ces nouvelles mol&#233;cules et ne pas syst&#233;matiser les erreurs et les oublis pass&#233;s.&lt;br class='manualbr' /&gt;L'espoir d'un traitement sans interf&#233;ron demeure, conclut J.M Pawlotsky, c'est l'avenir de la th&#233;rapie VHC, avec le nombre de mol&#233;cules VHC au stade de d&#233;veloppement clinique ; on a envie d'y croire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;David Back de l'universit&#233; de Liverpool est intervenu sur les questions &lt;strong&gt;d'interactions entre les traitements anti-VIH et anti-VHC&lt;/strong&gt;. La recherche des m&#233;canismes impliqu&#233;s dans ces interactions est cruciale et doit &#234;tre un souci constant des m&#233;decins suivant des co-infect&#233;Es. La premi&#232;re g&#233;n&#233;ration d'inhibiteur de prot&#233;ase du VHC est &#171; un challenge pour la connaissance et le management des interactions &#187;. &lt;br class='manualbr' /&gt;Certaines contre-indications de co-administrations du t&#233;lapr&#233;vir ou du boc&#233;pr&#233;vir avec d'autres traitements commencent &#224; &#234;tre identifi&#233;es, notamment avec ceux qui sont hautement d&#233;pendants de CYP3A4 pour la clairance et pour lesquels des concentrations plasmatiques &#233;lev&#233;es sont associ&#233;es avec des effets ind&#233;sirables s&#233;rieux voire l&#233;taux. Cependant, il est urgent d'avoir des donn&#233;es sur d'autres interactions, leurs cons&#233;quences sur les dosages &#224; prescrire, les dur&#233;es d'administration &#224; envisager&#8230; En l'absence de donn&#233;es cliniques &#233;tablies, des conseils ont &#233;t&#233; &#233;labor&#233;s sur la base des connaissances de la pharmacologie des diff&#233;rents traitements. Voir le site &lt;a href=&#034;http://www.hep-druginteractions.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.hep-druginteractions.org&lt;/a&gt; (o&#249; vous retrouverez plein de logos de firmes).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vicente Soriano a &#233;voqu&#233; les questions de r&#233;sistances et d'interactions. Il a indiqu&#233; que les inhibiteurs&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh4-4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; (de type analogues nucl&#233;osidiques ou nucl&#233;otidiques) de polym&#233;rase offraient une plus grande barri&#232;re aux r&#233;sistances que les autres classes ; et que pour les co-infect&#233;Es VIH-VHC, du fait d'une vir&#233;mie plus &#233;lev&#233;e, il est important d'utiliser d&#232;s le d&#233;but une mol&#233;cule puissante pour ne pas d&#233;velopper de r&#233;sistance. Il faudrait donc privil&#233;gier le t&#233;lapr&#233;vir au boc&#233;pr&#233;vir, plus lent. Cela est en contradiction avec une r&#233;ponse apport&#233;e par Fabien Zoulim &#224; une question d'Alain Lafeuillade relative &#224; la prise en charge des co-infect&#233;Es ayant une cirrhose lors du s&#233;minaire de l'ANRS le 3 mai dernier. Zoulim disait aussi que les personnes en stade 1 ou 2 de fibrose pouvaient attendre l'arriv&#233;e de nouvelles mol&#233;cules hors essais. Soriano a soulign&#233; l'importance de faire un test d'interleukine 28B &#224; tous les VHC+ et pr&#233;sent&#233; des informations sur les effets d'interactions constat&#233;s. Par exemple, l'efavirenz (EFV) fait baisser l'exposition au t&#233;lapr&#233;vir ; il faudrait donc en augmenter les doses.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Autorisation temporaire d'utilisation d'interleukine 7&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Alain Lafeuillade ne s'est pas content&#233; de prendre position sur la question de la prophylaxie pr&#233; exposition (PrEP)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh4-5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ; il a aussi d&#233;nonc&#233;, &#224; juste titre, le refus de l'Agence nationale de s&#233;curit&#233; des m&#233;dicaments et des produits de sant&#233; (ANSM) d'accorder une autorisation temporaire d'utilisation (ATU) nominative d'interleukine 7 (CYT 107) pour une personne s&#233;ropositive au VIH n'ayant plus que 16 CD4/mm3 et multipliant les infections opportunistes, donc en danger de mort&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;bloque une r&#233;action chimique ou enzymologique soit en emp&#234;chant la naissance (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4-6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; . La lettre de refus, &#224; mots couverts, ce qui est quand m&#234;me bien dommage, donne des indications sur la nouvelle politique de l'ANSM et de son directeur, Dominique Maraninchi : refus d'ATU nominatives pour pousser &#224; l'ouverture d'ATU de cohorte ; cela afin de promouvoir la production de donn&#233;es accessibles et de limiter la recherche clinique d&#233;guis&#233;e. Les d&#233;livrances d'ATU nominatives ne se feront donc plus que pour des raisons &#171; h&lt;br class='autobr' /&gt;
umanitaires &#187;. Il aura fallu qu'Alain Lafeuillade fasse un recours gracieux aupr&#232;s de Maraninchi et m&#233;diatise l'histoire pour avoir plus d'explications, et que s'engage un d&#233;bat sur l'&#233;tat de sant&#233; de quelqu'un qui n'a que 16 CD4/mm3 &#224; en croire une d&#233;p&#232;che de l'Agence de presse m&#233;dicale. &lt;br class='manualbr' /&gt;Avec 16 CD4/mm3 et des infections opportunistes &#224; r&#233;p&#233;tition, Dominique Maraninchi esp&#233;rerait vivre combien de temps ? Est-ce que &#231;a ne serait pas humanitaire si c'&#233;tait sa vie qui &#233;tait en danger ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous exigeons que Maraninchi trouve une issue, ATU nominative ou de cohorte, mais vite !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb4-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Art. R. 4113-110. - L'information du public sur l'existence de liens directs ou indirects entre les professionnels de sant&#233; et des entreprises ou &#233;tablissements mentionn&#233;s &#224; l'article &lt;br class='autobr' /&gt;
L. 4113-13 est faite, &#224; l'occasion de la pr&#233;sentation de ce professionnel, soit de fa&#231;on &#233;crite lorsqu'il s'agit d'un article destin&#233; &#224; la presse &#233;crite ou diffus&#233; sur internet, soit de fa&#231;on &#233;crite ou orale au d&#233;but de son intervention, lorsqu'il s'agit d'une manifestation publique ou d'une communication r&#233;alis&#233;e pour la presse audiovisuelle. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Nombre de nouveaux cas d'une maladie (ou de personnes malades) pendant une p&#233;riode donn&#233;e et pour une population donn&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Nombre de personnes atteintes par une maladie donn&#233;e dans un population d&#233;termin&#233;e, depuis le d&#233;but du comptage, sans distinction entre les anciens et les nouveaux cas, &#224; un moment ou pendant une p&#233;riode donn&#233;e&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4-4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4-4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.actupparis.org/spip.php?article4843&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.actupparis.org/spip.php?article4843&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4-5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4-5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://fr.prweb.com/communiques/2012/5/prweb9526438.htm&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://fr.prweb.com/communiques/2012/5/prweb9526438.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4-6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4-6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;bloque une r&#233;action chimique ou enzymologique soit en emp&#234;chant la naissance d'une mol&#233;cule ou sa fonction, soit en arr&#234;tant toute une cha&#238;ne de production aussi bien immunologique que chimique ou bact&#233;riologique&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Agenda</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4900</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4900</guid>
		<dc:date>2012-11-16T12:31:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida</dc:subject>
		<dc:subject>IAS Washington 2012</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

		<description>

-
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique32" rel="directory"&gt;Agenda&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1162" rel="tag"&gt;&#201;tats g&#233;n&#233;raux Femmes et sida&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2875" rel="tag"&gt;IAS Washington 2012&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Congr&#232;s europ&#233;en d'immunologie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;05-08 Septembre 2012&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Sous les auspices de la F&#233;d&#233;ration europ&#233;enne des soci&#233;t&#233;s d'immunologie et la British Society for Immunology, ce congr&#232;s, qui se tient tous les trois ans, revient cette ann&#233;e avec pour (large) th&#232;me &#034;Un avenir en meilleure sant&#233; gr&#226;ce &#224; la recherche, l'&#233;ducation, et l'innovation&#034;. &lt;br class='manualbr' /&gt;Scottish Exhibition &amp; Conference Centre (SECC), Glasgow, Royaume-Uni, eci-glasgow2012.com&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Conf&#233;rence internationale AIDS 2012&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La 19e Conf&#233;rence internationale sur le sida se d&#233;roulera du 22 au 27 juillet 2012 &#224; Washington DC, aux USA. Elle est intitul&#233;e &#8220;Turning the tide together&#8221; (renversons la tendance ensemble). Plusieurs militantEs d'Act Up-Paris y assisteront, vous pourrez suivre leur compte-rendu quotidien sur notre site internet.&lt;br class='autobr' /&gt;
22-27 juillet 2012 &lt;br class='manualbr' /&gt;Washington D.C, USA&lt;br class='manualbr' /&gt;aids2012.org&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; L'adolescent s&#233;ropositif et les conduites &#224; risques&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Soci&#233;t&#233; fran&#231;aise de lutte contre le sida (SFLS) organise un s&#233;minaire de formation &#224; destination des personnels param&#233;dicaux, pour une meilleure prise en charge m&#233;dicale et psychosociale des adolescents s&#233;ropositifs, dont les conduites &#224; risques semblent se polariser notamment sur le suivi m&#233;dical, l'observance de leur traitement ou sur la sexualit&#233;.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;20-21 septembre 2012, &lt;/i&gt; &lt;br class='manualbr' /&gt;FIAP Jean Monet, 30 rue Cabanis, Paris 14&#232;me&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;3&#232;me congr&#232;s de La Pr&#233;vention M&#233;dicale : l'erreur m&#233;dicale, mythes et r&#233;alit&#233;s&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Mutuelle d'Assurance des Professionnels de la sant&#233; organise un colloque au programme dense sur l'erreur m&#233;dicale, sa pr&#233;vention et sa r&#233;paration. &#192; noter la pr&#233;sence de Jean-Luc Harousseau, pr&#233;sident de la Haute Autorit&#233; de Sant&#233; ; Yves Charpak, directeur d'&#233;tude de l'&#201;tablissement fran&#231;ais du sang ou encore Christian Lajoux, pr&#233;sident des Entreprises du m&#233;dicament (LEEM).&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;27 septembre 2012&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Palais des Congr&#232;s, Porte Maillot, Paris 17&#232;me&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Rencontre de l'Interassociatif Femmes &amp; VIH &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La prochaine rencontre de l'Interassociatif Femmes &amp; VIH se d&#233;roulera les 7 et 8 d&#233;cembre prochain. Les sujets abord&#233;s porteront sur les questions de pr&#233;vention, de gestion des risques et de sant&#233; sexuelle. Un temps plus important sera donn&#233; aux &#233;changes entre les participantes, et aux ateliers. Comme la derni&#232;re fois, c'est le si&#232;ge de l'association M&#233;decins du Monde qui accueillera la rencontre. Les inscriptions commenceront d&#232;s septembre, L'Interassociatif est compos&#233; d'Act Up-Paris, Le Planning Familial, M&#233;decins du Monde et Sida Info Service en partenariat avec Actions-Traitements, Aides, Association Marie Madeleine, AVH78, Frisse, Ikamb&#233;r&#233;, Sol En Si.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;07 et 08 d&#233;cembre 2012&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;M&#233;decins du Monde , Paris&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour plus d'informations : &lt;a href=&#034;http://www.femmesetvih.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.femmesetvih.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Actu des traitements</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4896</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4896</guid>
		<dc:date>2012-11-16T12:30:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>effets ind&#233;sirables</dc:subject>
		<dc:subject>Norvir&#174;</dc:subject>
		<dc:subject>Ziagen&#174;</dc:subject>
		<dc:subject>Prezista&#174;</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Prezista&#174; (darunavir/r) &lt;br class='autobr' /&gt;
Une mise &#224; jour r&#233;cente des effets ind&#233;sirables du Pr&#233;zista&#174; a &#233;t&#233; faite. Un effet grave a &#233;t&#233; rajout&#233; &#224; la liste et concerne un probl&#232;me cutan&#233;, il s'agit de l'apparition d'une &#233;ruption cutan&#233;e aigu&#235; caract&#233;ris&#233;e par de nombreuses petites pustules st&#233;riles. En cas d'apparition de ce genre de r&#233;action cutan&#233;e, il est recommand&#233; de consulter rapidement son m&#233;decin. &lt;br class='autobr' /&gt;
Prezista&#174; 800 mg, une fois par jour. &lt;br class='autobr' /&gt;
La prescription du Pr&#233;zista&#174; (darunavir/r) en une prise unique (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique5" rel="directory"&gt;Traitements Recherche&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot36" rel="tag"&gt;effets ind&#233;sirables&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot727" rel="tag"&gt;Norvir&#174;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot813" rel="tag"&gt;Ziagen&#174;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2195" rel="tag"&gt;Prezista&#174;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Prezista&#174; (darunavir/r)&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Une mise &#224; jour r&#233;cente des effets ind&#233;sirables du Pr&#233;zista&#174; a &#233;t&#233; faite. Un effet grave a &#233;t&#233; rajout&#233; &#224; la liste et concerne un probl&#232;me cutan&#233;, il s'agit de l'apparition d'une &#233;ruption cutan&#233;e aigu&#235; caract&#233;ris&#233;e par de nombreuses petites pustules st&#233;riles. En cas d'apparition de ce genre de r&#233;action cutan&#233;e, il est recommand&#233; de consulter rapidement son m&#233;decin.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Prezista&#174; 800 mg, une fois par jour.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La prescription du Pr&#233;zista&#174; (darunavir/r) en une prise unique quotidienne est d&#233;sormais officialis&#233;e par l'Agence du m&#233;dicament. A la dose de 800 mg, ce nouveau sch&#233;ma th&#233;rapeutique peut se substituer &#224; l'ancien (600 mg deux fois par jour) pour les personnes adultes, vivant avec le VIH, n'ayant aucune mutation associ&#233;e &#224; une r&#233;sistance au darunavir, ayant une charge virale inf&#233;rieure &#224; 100.000 copies/mL et un taux de CD4+ sup&#233;rieur ou &#233;gal &#224; 100 millions de cellules/L. L'instauration de ce traitement doit &#234;tre guid&#233;e par un test de r&#233;sistance g&#233;notypique.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Ziagen&#174; et insomnies&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'EATG s'int&#233;resse aux probl&#232;mes d'insomnies li&#233;s &#224; la prise de Ziagen&#174; (abacavir). Dans ce cadre, ce groupe europ&#233;en travaillant sur les traitements, souhaite recueillir des t&#233;moignages. Si vous-m&#234;mes ou des personnes que vous connaissez en ont pris et ont ressenti cet effet ind&#233;sirable, n'h&#233;sitez pas &#224; leur &#233;crire en indiquant si possible quels &#233;taient les autres antir&#233;troviraux pris dans la combinaison th&#233;rapeutique, la date &#224; laquelle l'abacavir a &#233;t&#233; pris, le moment de la survenue des insomnies (apparemment celles-ci d&#233;buteraient lors de la mise sous traitement), combien de temps le Ziagen&#174; a &#233;t&#233; pris, si les insomnies ont dur&#233; tout au long du traitement, et ce qui s'est pass&#233; lors de l'arr&#234;t de la prise d'abacavir.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;mailto:office@eatg.org&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;Contact&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&#034;http://www.eatg.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.eatg.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Covistat&#174;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Une demande d'autorisation de mise sur le march&#233; (AMM) en Europe pour le Covistat&#174; (cobicistat) a &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;e tr&#232;s r&#233;cemment par le laboratoire Gilead. Cet agent qui sert de &#034;booster&#034; pour les antiprot&#233;ases permet un dosage quotidien. C'est le premier &#171; concurrent &#187; du ritonavir (Norvir&#174;, Abbott), actuellement seule mol&#233;cule utilis&#233;e pour &#034;booster&#034; certains antir&#233;troviraux, et plus particuli&#232;rement les antiprot&#233;ases.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Darunavir + Boceprevir = danger &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'association du Pr&#233;zista&#174; (darunavir/r) et de victr&#233;lis&#174; (t&#233;lapr&#233;vir) provoque une baisse des concentrations plasmatiques des deux mol&#233;cules, rendant leurs actions insuffisantes pour lutter contre les virus. Le boc&#233;pr&#233;vir est une nouvelle antiprot&#233;ase anti-VHC.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les l&#233;sions anales associ&#233;es &#224; HPV progressent moins vers un cancer que les l&#233;sions du col de l'ut&#233;rus.</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4895</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4895</guid>
		<dc:date>2012-11-16T12:30:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>cancer</dc:subject>
		<dc:subject>HPV</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Une analyse australienne indique que les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes pr&#233;sentent un risque &#233;lev&#233; de l&#233;sions anales pr&#233;canc&#233;reuses associ&#233;es au papillomavirus humain (HPV) mais ces l&#233;sions progressent moins vers un cancer anal que dans le cancer du col de l'ut&#233;rus pour les femmes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les vaccins anti-HPV qui prot&#232;gent les jeunes filles contre le cancer du col de l'ut&#233;rus, diminuent les verrues g&#233;nitales chez les hommes h&#233;t&#233;rosexuels, ce qui sugg&#232;re que la vaccination (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique5" rel="directory"&gt;Traitements Recherche&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot520" rel="tag"&gt;cancer&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1638" rel="tag"&gt;HPV&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une analyse australienne indique que les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes pr&#233;sentent un risque &#233;lev&#233; de l&#233;sions anales pr&#233;canc&#233;reuses associ&#233;es au papillomavirus humain (HPV) mais ces l&#233;sions progressent moins vers un cancer anal que dans le cancer du col de l'ut&#233;rus pour les femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les vaccins anti-HPV qui prot&#232;gent les jeunes filles contre le cancer du col de l'ut&#233;rus, diminuent les verrues g&#233;nitales chez les hommes h&#233;t&#233;rosexuels, ce qui sugg&#232;re que la vaccination des femmes et des jeunes filles permettra une r&#233;duction de la morbidit&#233; li&#233;e &#224; HPV chez leurs partenaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ce vaccin n'est pas pr&#233;vu pour les homosexuels. Or, l'infection par les sous-types &#224; haut risque d'HPV cause plus de 80% des cancers de l'anus dont l'incidence est en augmentation, et qui est plus &#233;lev&#233;e chez ces hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude australienne portent sur les r&#233;sultats de 53 &#233;tudes, qui confirment la fr&#233;quence tr&#232;s importante de l'infection anale &#224; HPV avec des l&#233;sions de haut grade pr&#233;sentes chez 20% &#224; 30% des homosexuels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;valence des infections par des sous-types d'HPV &#224; haut risque &#233;tait plus &#233;lev&#233;e en cas d'infection par le VIH (73,5% chez les VIH+ contre 37,2% chez les VIH-) et les anomalies pr&#233;canc&#233;reuses &#233;taient aussi plus fr&#233;quentes chez les s&#233;ropositifs. Ils estiment que 10% des hommes vivant avec le VIH d&#233;veloppent des n&#233;oplasies anales de haut grade contre environ 3% chez les s&#233;ron&#233;gatifsMais la progression des l&#233;sions de haut grade vers un cancer semble plus faible, de l'ordre d'un cas sur 600 par an chez les hommes VIH+ et un cas sur 4.000 chez les hommes s&#233;ron&#233;gatifs. L'incidence des cancers de l'anus &#233;tait de 5,1 cas pour 100.000. A titre de comparaison, les n&#233;oplasies intra-&#233;pith&#233;liales cervicales de haut grade ont un taux de progression beaucoup plus &#233;lev&#233;, estim&#233; &#224; un cas sur 80 par an.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'&#233;pid&#233;miologie de l'h&#233;patite C chez les malades VIH+ en pleine &#233;volution. </title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4894</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4894</guid>
		<dc:date>2012-11-16T12:30:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>&#233;pid&#233;miologie VHC et coinfection</dc:subject>
		<dc:subject>h&#233;patite</dc:subject>
		<dc:subject>VHC</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'&#233;pid&#233;miologie des nouvelles infections par le virus de l'h&#233;patite C (VHC) chez les personnes vivant avec le VIH est en pleine &#233;volution depuis quelques ann&#233;es, avec une diminution des contaminations des usagers de drogues intraveineuses et une augmentation importante du risque chez les homosexuels, selon une &#233;tude suisse.Pour &#233;valuer cette &#233;volution de fa&#231;on plus pr&#233;cise, les chercheurs ont &#233;tudi&#233; l'incidence de l'h&#233;patite C entre 1998 et 2011 dans une cohorte de personnes vivant avec le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique5" rel="directory"&gt;Traitements Recherche&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot241" rel="tag"&gt;&#233;pid&#233;miologie VHC et coinfection&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot383" rel="tag"&gt;h&#233;patite&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot417" rel="tag"&gt;VHC&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;pid&#233;miologie des nouvelles infections par le virus de l'h&#233;patite C (VHC) chez les personnes vivant avec le VIH est en pleine &#233;volution depuis quelques ann&#233;es, avec une diminution des contaminations des usagers de drogues intraveineuses et une augmentation importante du risque chez les homosexuels, selon une &#233;tude suisse.Pour &#233;valuer cette &#233;volution de fa&#231;on plus pr&#233;cise, les chercheurs ont &#233;tudi&#233; l'incidence de l'h&#233;patite C entre 1998 et 2011 dans une cohorte de personnes vivant avec le VIH.&lt;br class='manualbr' /&gt;De fa&#231;on globale, sur les 12 ann&#233;es de suivi, 3% des homosexuels ont pr&#233;sent&#233; une s&#233;roconversion VHC, alors que ce fut le cas de 32% des usagers de drogues.&lt;br class='manualbr' /&gt;Mais une analyse plus fine montre des &#233;volutions oppos&#233;es au cours du temps.&lt;br class='manualbr' /&gt;Chez les usagers de drogues intraveineuses, l'incidence annuelle de l'h&#233;patite C est pass&#233;e de 13,5 cas pour 100 patients/ann&#233;es en 1998 &#224; 1,1 cas pour 100 patients/ann&#233;es en 2011. La diminution a &#233;t&#233; progressive.&lt;br class='autobr' /&gt;
Chez les homosexuels, l'incidence annuelle est pass&#233;e de 0,2 cas pour 100 patients/ann&#233;es en 1998 &#224; 7,4 cas pour 100 patients/ann&#233;es en 2011. L'&#233;volution a eu lieu dans les trois derni&#232;res ann&#233;es.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les m&#233;thodes de pr&#233;vention et de d&#233;pistage de l'h&#233;patite C sp&#233;cifiques sont donc plus que n&#233;cessaire dans la communaut&#233; homosexuelle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Contraception et VIH </title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4893</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4893</guid>
		<dc:date>2012-11-16T12:29:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>femmes et vih : sp&#233;cificit&#233;s immunologiques et virologiques</dc:subject>
		<dc:subject>contraception</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Des &#233;tudes r&#233;centes apportent des r&#233;sultats contradictoires quant &#224; la transmission et la contamination du VIH sous contraception. Si les analyses diff&#232;rent, les conclusions sont identiques : la contraception ne prot&#232;ge pas de la transmission du virus, et ne doit pas faire abandonner l'usage du pr&#233;servatif. &lt;br class='autobr' /&gt; La premi&#232;re &#233;tude publi&#233;e en mars indique un risque accru de transmission du VIH sous contraception. Une &#233;quipe de chercheurs a &#233;valu&#233; l'association entre l'usage de contraceptifs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot341" rel="tag"&gt;femmes et vih : sp&#233;cificit&#233;s immunologiques et virologiques&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot1488" rel="tag"&gt;contraception&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Des &#233;tudes r&#233;centes apportent des r&#233;sultats contradictoires quant &#224; la transmission et la contamination du VIH sous contraception. Si les analyses diff&#232;rent, les conclusions sont identiques : la contraception ne prot&#232;ge pas de la transmission du virus, et ne doit pas faire abandonner l'usage du pr&#233;servatif.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La premi&#232;re &#233;tude publi&#233;e en mars indique un risque accru de transmission du VIH sous contraception. Une &#233;quipe de chercheurs a &#233;valu&#233; l'association entre l'usage de contraceptifs hormonaux et le risque de contraction du VIH par les femmes d'une part et la transmission du VIH des femmes &#224; leurs partenaires masculins d'autre part. L'&#233;tude prospective a suivi 3 790 couples h&#233;t&#233;rosexuels s&#233;rodiff&#233;rents participant &#224; des &#233;tudes dans diff&#233;rents pays africains. Ils ont compar&#233; le taux de contraction du VIH par les femmes et de transmission des femmes aux hommes chez les utilisatrices et non utilisatrices de contraceptifs hormonaux oraux et injectables, le principal crit&#232;re de jugement &#233;tant la s&#233;roconversion au VIH.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les 1 314 couples dans lesquels la femme &#233;tait s&#233;ron&#233;gative, le taux de transmission du VIH a &#233;t&#233; de 6,61 pour 100 personnes par ann&#233;es chez les femmes qui utilisaient une contraception hormonale, contre 3,78 pour 100 personnes par ann&#233;es chez celles qui n'en utilisaient pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les 2 476 couples dans lesquels l'homme &#233;tait s&#233;ron&#233;gatif, le taux de transmission du VIH a &#233;t&#233; de 2,61 pour 100 personnes par ann&#233;es dans les couples o&#249; la femme utilisait une contraception hormonale et d'1,51 pour 100 personnes par ann&#233;es dans les couples o&#249; ce n'&#233;tait pas le cas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chercheurs concluent qu'il existe un risque de contraction et de transmission du VIH, avec la contraception hormonale, en particulier par voie injectable et insistent sur l'importance d'une double protection avec des pr&#233;servatifs pour faire diminuer le risque. Les m&#233;thodes de contraception non hormonales ou &#224; faibles doses devraient &#234;tre envisag&#233;es pour les femmes vivant avec VIH ou faisant partie d'un groupe expos&#233; au risque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre &#233;tude montre que la contraception n'augmente ni le risque de contracter le virus ni le risque de progression chez les femmes vivant d&#233;j&#224; avec le VIH. Les chercheurs californiens de l'&#233;tude ont suivi durant deux ans 4.913 femmes de 18 &#224; 49 ans ayant un risque d'&#234;tre contamin&#233;es par le VIH. Durant cette p&#233;riode, 288 femmes ont &#233;t&#233; contamin&#233;es. L'utilisation d'une contraception orale n'a pas &#233;t&#233; associ&#233;e &#224; une augmentation du risque d'infection par le VIH, l'&#233;quipe parle m&#234;me d'absence totale de risque pour la pilule. Mais pour la contraception injectable, les r&#233;sultats &#233;taient un peu moins clairs, avec de l&#233;g&#232;res augmentations de risque sans atteindre une significativit&#233; statistique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une autre &#233;tude ougandaise pr&#233;sent&#233;e, l&#224; aussi la contraception hormonale n'a pas &#233;t&#233; associ&#233;e &#224; une &#233;l&#233;vation significative du risque de transmission ou d'acquisition du VIH. Et dans cette &#233;tude, &#224; l'inverse de la pr&#233;c&#233;dente, c'est la contraception orale qui pr&#233;sentait une l&#233;g&#232;re hausse de risque, tout en restant non significative, et la contraception injectable qui n'en pr&#233;sentait aucun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les femmes vivant avec le VIH pouvant &#233;galement utiliser une contraception, se pose alors la question sur la progression de la maladie. Une &#233;tude de suivi de 2.236 femmes s&#233;ropositives conclut que la contraception n'est pas associ&#233;e &#224; une augmentation du risque de progression (d&#233;c&#232;s, initiation du traitement, descente des CD4 en-dessous de 200/mm3). Il y avait m&#234;me une baisse de risque, qui atteignait juste la significativit&#233; statistique, et aucune diff&#233;rence entre les contraceptions orale ou injectable. Ces r&#233;sultats peuvent rassurer sur l'utilisation d'une contraception hormonale chez les femmes vivant avec le VIH, &#224; condition de ne pas oublier le pr&#233;servatif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En f&#233;vrier dernier, un groupe de travail de l'Organisation mondiale de la sant&#233; (OMS) a revu l'ensemble des donn&#233;es disponibles sur le sujet et a estim&#233; que les donn&#233;es continuaient &#224; pencher en faveur d'une absence d'effet significatif de la contraception hormonale.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>HEPATHER</title>
		<link>https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4880</link>
		<guid isPermaLink="true">https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?article4880</guid>
		<dc:date>2012-11-16T12:29:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>essais contre le VHC</dc:subject>
		<dc:subject>Protocoles 71 </dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Etude observationnelle, pr&#233;voyant 25000 personnes qui seront recrut&#233;es dans 30 centres en France. &lt;br class='autobr' /&gt; (15000 infect&#233;s par le VHC et 10000 par le VHB) Les inclusions d&#233;buteront d&#232;s le premier semestre 2012. Le suivi sera de 8 ans. Nous esp&#233;rons que l'ANRS veillera &#224; inclure des co-infect&#233;Es, des femmes et des usag&#232;rEs de drogues&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?rubrique63" rel="directory"&gt;Nos informations &amp; commentaires&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot276" rel="tag"&gt;essais contre le VHC&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://site-2003-2017.actupparis.org/spip.php?mot2878" rel="tag"&gt;Protocoles 71 &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Etude observationnelle, pr&#233;voyant 25000 personnes qui seront recrut&#233;es dans 30 centres en France.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(15000 infect&#233;s par le VHC et 10000 par le VHB) Les inclusions d&#233;buteront d&#232;s le premier semestre 2012. Le suivi sera de 8 ans.&lt;br class='manualbr' /&gt;Nous esp&#233;rons que l'ANRS veillera &#224; inclure des co-infect&#233;Es, des femmes et des usag&#232;rEs de drogues&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



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